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	<title>Encyclopédie : Brigades Internationales,volontaires français et immigrés en Espagne (1936-1939) - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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	<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
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		<title>COULOMB Leopold</title>
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		<updated>2026-04-14T09:41:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Léopold, Marius COULOMB est né le 9 mai 1908 au lieudit Blat, commune de Beaumont (Ardèche). Son père Joseph était sabotier, sa mère se nommait Maria Guischet.&lt;br /&gt;
== L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne en janvier 1937 et est tué le 30 juin suivant sur le [[Front de Santa Maria de la Alameda]] (Officialisé par le tribunal civil de Largentière (Ardèche) le 25 mai 1948).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure dans l'inventaire général de la cartothèque des volontaires Français du 6 mai 1938 avec le n° 1333, son âge, soldat, capacité politique AF, voir [[BAO]].&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste « In Memoriam » « Honneur à la mémoire de nos héros », éditée par l’[[AVER]] (‘‘Epopée d'Espagne’’, page 192).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER (MRN Champigny sur Marne, archives de l'AVER, carton n° 3 ARE 305) - AVER (‘‘Epopée d’Espagne’’), Paris, 1956 - RGASPI (Moscou, F. 545. op.6. d.1038) - Arch Départ de l'Ardèche, Etat Civil cote 4 E 2585 06, acte de naissance n° 1 du 9 mai 1908.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1937]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LE_BON_Auguste&amp;diff=8498</id>
		<title>LE BON Auguste</title>
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		<updated>2026-04-14T09:39:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Auguste, Victor, Alphonse LE BON est né le 16 septembre 1909 à Vire (Calvados). Il était le fils d’Auguste Adolphe Victor Le Bon, employé de commerce, et de Louise Leprince, ménagère étant domiciliés rue du Neufbourg dans cette localité.&lt;br /&gt;
Il effectua son service militaire dans un régiment de zouave où il fut motocycliste.&lt;br /&gt;
 Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire, et demeurait 27, Rue du Docteur-Potain, Paris 19e. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Le 28 novembre 1936, il s’engage dans les Brigades Internationales pour combattre aux côtés des Républicains espagnols.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se marie le 30 avril 1937 à [[Benicasim]] avec une infirmière espagnole, Angela Cotoli Lopez, qui le soigne d'une blessure reçue lors des combats de la cité universitaire [[Bataille de Madrid]]. &lt;br /&gt;
L’acte de mariage fut transcrit le 20 novembre 1937 à l’Etat Civil de la mairie du 19e arrondissement de Paris, où le couple s’installa 27 rue du docteur Potain.&lt;br /&gt;
==Le Retour==&lt;br /&gt;
Mobilisé sur la ligne Maginot en 1939, il est fait prisonnier en juin 1940, et envoyé dans un camp de représailles en Haute-Silésie avant d’être rapatrié sanitaire. Dès son retour, il s’engagea dans la Résistance.&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Employé comme rectifieur aux usines Air-Equipement de Blois, il devient un résistant actif. Militant communiste et ouvrier connu pour son courage et ses convictions profondes, il joue un rôle important dans la résistance du Loir-et-Cher au sein des F.T.P. Il organise des grèves, dont celle du 11 novembre 1943, dans les usines Air-Equipement et Bronzavia.  Il négocie avec le directeur allemand de l’usine la libération des agents de maîtrise arrêtés après cette grève d’une journée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son groupe « Auguste » contribua activement, avec la section espagnole, à la libération de Blois.&lt;br /&gt;
Soldat expérimenté et respecté, c’est avec le grade de Lieutenant qu’il commande la 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon des Volontaires F.F.I. du Loir-et-Cher. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auguste Le Bon est tué le 24 janvier 1945 à Plouharnel (Morbihan), sur le front de Lorient (son fils naît le 12 janvier). Son sacrifice est salué comme un exemple de bravoure et de dévouement à la cause de la liberté.&lt;br /&gt;
Auguste Le Bon a obtenu la mention « Mort pour la France » et a été homologué FFI (GR 16 P 346960). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une rue porte son nom à Plouharnel ainsi que à Blois. A Paris, une plaque commémorative a été apposée à son domicile, 27 rue du docteur Potain (19&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 45) - Arch Départ du Calvados, acte de naissance n° 72 du 16 septembre 1909 - Association pour la Mémoire de la Résistance, de la Déportation et de la Libération en Loir-et-Cher - Service Historique du Ministère de la Défense -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Paris 19e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=NADAL_Nicolas&amp;diff=8495</id>
		<title>NADAL Nicolas</title>
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		<updated>2026-04-13T10:34:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Né en 1900, Nicolas Nadal a effectué son service militaire dans le Train.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Forgeron, il était adhèrent à la CGT et au PCF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, il demeurait 47, Avenue de Saint-Ouen à Paris (17&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Nicolas Nadal arrive en Espagne le 17 octobre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Admis à l'hôpital Provincial de Madrid, il fait partie des volontaires de la 11BI, Bataillon Dumont, évacués le 11 mars 1937 vers l'hôpital de Tarancon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est affecté au Bataillon [[Commune de Paris]] de la 11BI, puis à la 14BI lors de la réorganisation des Brigades Internationales en avril 1937. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 mai 1937, venant du parc autos, Bataillon Dumont de la 11BI, il passe devant une commission médicale pour une ancienne fracture du cubitus et du coude et pour de l'arthrose. Il est alors envoyé à Murcia pour un traitement orthopédique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 7 juillet suivant, une commission médicale statue pour une plaie en séton au bras droit, guérie avec limitation de l'extension. Il est transféré provisoirement au service auxiliaire à l'arrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 16 octobre, il repasse en CM pour de l'arthrose cubitale avec ankylose partielle. Envoyé pour trois semaines à Mahora, il doit repasser devant une autre commission médicale après son séjour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la cartothèque du 31 décembre 1937 avec l’appréciation « [[BAO]] ».&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.2 d.124, op.3. d.48, 488 et 697, op. 6. d. 45. et d. 1038).&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Génie]] [[Catégorie: Forgeron]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Paris 17e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=MENGUAL_GOMAR_Jose_Maria&amp;diff=8494</id>
		<title>MENGUAL GOMAR Jose Maria</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=MENGUAL_GOMAR_Jose_Maria&amp;diff=8494"/>
		<updated>2026-04-12T15:33:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:MENGUAL Jose.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Jose Maria Mengual Gomar est né à Raffol de Salem (Espagne) en janvier 1905.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa famille, arrivée en France durant la première guerre mondiale, se rendra à Decazeville (Aveyron) où son père sera embauché à la mine. Par la suite, ils viendront dans l'Aude comme salariés agricoles. La famille se fixe à Cascastel-des-Corbières. Vers 20 ans, Joseph (prénom francisé pour Jose) vient travailler à Béziers (Hérault). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1933, il adhère au PCF comme rappelé dans un article publié par &amp;quot;La Marseillaise&amp;quot; du 14 janvier 1983.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ pour l'Espagne, José était marié et père de deux enfants.&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il rejoint l'Espagne républicaine comme volontaire en 1936 à une date non définie, et est affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. Au cours de son engagement, il suit des cours afin de perfectionner son alphabétisation pour être nommé sergent. Il sert à diverses reprises d'interprète au général Miaja. Un certificat daté du 25 juillet 1937 signé du colonel  [[DUMONT_Jules|Jules DUMONT]] commandant de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, atteste que le sergent José Mengual est affecté au train de combat de la Brigade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors du [[Retrait des Brigades Internationales]] en qualité d'Espagnol, il est intégré à l'armée régulière avec le grade de sergent au service intendance (un certificat daté du 16 octobre 1938 signé du chef de service l'atteste). A ce jour, les recherches dans les archives Espagnoles demeurent infructueuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ordre du jour n° 431 du 10 juin 1938, le sergent José Mengual, du train de combat, est muté au 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon l'ordre du jour n° 490 du 17 août 1938, sortant de l'hôpital, il est affecté à la Compagnie de Dépôt.&lt;br /&gt;
==Le retour== &lt;br /&gt;
En 1939, il revient en France avec un autre Biterrois nommé Roda en franchissant la frontière illégalement. Tous deux, vont regagner Narbonne, marchant la nuit en suivant la voie ferrée. Ils traverseront la rivière Têt à la nage en plein hiver.&lt;br /&gt;
Il est pris par la gendarmerie française à Narbonne et envoyé au camp de Rivesaltes. Il sera libéré grâce à l’intervention de l'employeur de son épouse, un médecin, qui lui propose un contrat de travail en Lozère comme bûcheron afin de se faire oublier. &lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Durant cette période, il aidera la résistance FTP MOI en passant des armes et des hommes dans le camion qu'il conduisait avec les chargements de bois. Il échappera de peu à la gestapo. Dix républicains Espagnols de ses compagnons sont pris et fusillés Ceci est confirmé, par un certificat daté du 3 avril 1945 du Comité Départemental de Libération de la Lozère.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545. op.3. d.370) -&lt;br /&gt;
Acte de naissance - Article journal La Marseillaise  du 14 janvier 1983 - Témoignage et sources de son petit-fils Michel Mengual-&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Espagnol]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Béziers]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Année 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LEONARDI_Fortunato_(Fortun%C3%A9)&amp;diff=8447</id>
		<title>LEONARDI Fortunato (Fortuné)</title>
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		<updated>2026-03-30T16:33:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Fortunato ou Fortuné, selon les documents, Leonardi, fils d’Ubaldo et de Veronica Gonfia, est né le 20 décembre 1904 à Mantoue (Italie). En 1907, la famille s'est expatriée en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il exerçait la profession de cimentier et militait au PCF dont il était secrétaire de section.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était marié, père de trois enfants et résidait impasse Mirassol à Mantéga (Alpes-Maritimes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]), il rejoint [[Figueras]], via Massanet, le 15 mai 1938 avec 24 autres volontaires.&lt;br /&gt;
Quatre jours plus tard, le 19 mai, il est envoyé au Centre de Recrutement et d'Instruction Militaire (CRIM) de [[Cambrils]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A sa sortie, il est affecté à la deuxième Compagnie du [[Bataillon Vaillant-Couturier]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. Durant son engagement, il sera blessé.&lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
Fortuné Léonardi fait partie du convoi de volontaires du Sud-Ouest (n° 75) rapatriés d’Espagne le 12 novembre 1938. Il déclare se rendre à Nice.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Il participe à la Résistance. Son nom figure sur la liste des résistantes et résistants homologués FFI, dossier administratif référencé GR 16 P 363075, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
Dans ce dossier figure un lieu : Montoire-sur-le-Loir (Loir-et-Cher).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
[[AVER]], (MRN, Archives de l’AVER, carton 28 bis) - AICVAS, &amp;quot;La Spagna nel nostro cuore&amp;quot;, Milano, 1996 – RGASPI (Moscou, F.545 op.6 d.45 et 1181) - Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Cimentier]] [[Catégorie: CGT]]  [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Nice]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Mai 1938]]  [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=MARTIN_Michel&amp;diff=8446</id>
		<title>MARTIN Michel</title>
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		<updated>2026-03-27T11:32:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Michel Martin est né le 23 août 1914, 2 rue Ambroise Paré dans le 10&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de Paris. Son père, Baptiste, était gardien de la paix, sa mère, Louise Soullet, sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il apprit le métier d'ajusteur et travailla quelques années dans divers garages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il effectua son service militaire de 1934 à 1936 au 502&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Régiment de Chars de combat à Angoulême. Mécanicien de chars, il obtint le grade de caporal mais sera cassé de celui-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'intéressa à la politique au cours de son service militaire et l'explique en ces termes : &amp;quot;J'ai commencé à m'intéresser au mouvement [ouvrier] depuis que j'ai été mobilisé au régiment pour aller dans la rue frapper des ouvriers comme moi qui commettaient le crime de demander de l'augmentation&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Michel Martin fut employé comme mécanicien au dépôt des locomotives de l'Etat à Mantes (Seine-et-Oise). Il adhéra à la CGT en mars 1937, fédération des cheminots affiliée à la FSI. Il fut membre du comité de section et délégué auprès du bureau fédéral.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhéra au PCF en mai 1937, cellule des cheminots de Mantes, secrétaire de cellule en février 1938, il était en outre chargé du recrutement ainsi que de la vente de la presse. Il fut mandaté pour participer au congrès du mouvement Paix et Liberté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était lecteur de ''L'Humanité'', ''Les Cahiers du Bolchevisme''. Il avait également lu ''Le Capital'' de Marx, ''Fils du peuple'' de Maurice Thorez et était particulièrement intéressé par l'étude de la Révolution russe. Il écrivit quelques articles dans le journal ''L'aube sociale mantaise''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire et demeurait 94, rue du Val Notre-Dame à Mantes (Seine-et-Oise).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Michel Martin fait partie d'un groupe de 6 volontaires qui, après avoir passé illégalement la frontière (voir [[Passage clandestin des Pyrénées]]), arrive à Figueras, via Massanet, le 10 août 1938.&lt;br /&gt;
Il est envoyé au CRIM de [[Cambrils]] et est affecté le 30 août à la 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon [[Commune de Paris]] de la 14BI, service sanitaire (Ordre du jour n° 503). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de la [[Bataille de l'Ebre]], il est blessé à la cuisse gauche par des éclats d'obus en évacuant un camarade, à Corbera, le 21 septembre. Il est hospitalisé durant 12 jours à Igualada.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste d'évacués le 12 novembre avec une appréciation donnée par les cadres du [[PCE]] section Etrangers : &amp;quot;Bon, faible éducation politique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Michel Martin est déporté à Buchenwald (n° 51278). Il sera libéré le 11 avril 1945.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il épouse Pâquerette Marie Jeanne Le Terrier le 7 novembre 1953 à Versailles (Seine-et-Oise).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il meurt le 7 novembre 1998 à Loubigné (Deux-Sèvres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545.  op.3. d.370 - op.6. d.36 d.45. d.1044 et 1306) - Arch Départ de Paris, Etat Civil cote 10N 420, acte de naissance n° 4144 du 25 août 1914 - Fondation pour la mémoire de la Déportation - INSEE.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Chars d'assaut]] [[Catégorie: Cheminot]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: FSI]] [[Catégorie: Mantes]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Août 1938]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LOPEZ_Albert&amp;diff=8437</id>
		<title>LOPEZ Albert</title>
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		<updated>2026-03-24T18:30:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le 19 octobre 1937, Albert Lopez passe en commission médicale suite à une blessure : plaie en seton au flanc gauche et fracture de l'omoplate. Sur le document est indiqué : marin, 3 février 1937, appartenant à la 12BI Garibaldi et hôpital de Murcia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Agé de 24 ans, Albert Lopez figure sur la cartothèque des volontaires français de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, datée du 14 mai 1938, avec le n° 3956 et la mention &amp;quot;AF&amp;quot; (voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (F 545, op. 6, d. 123)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Marine]] [[Catégorie: 12e BI]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DENNI_Robert&amp;diff=8436</id>
		<title>DENNI Robert</title>
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		<updated>2026-03-24T18:14:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Robert, Louis, André DENNI est né le 5 mai 1919 à Lyon. Il était le fils de Louis Denni, ouvrier, communiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Détenteur du Certificat d’Etudes Primaires, il avait suivi de 1932 à 1936 des cours du soir à la faculté de Médecine et exerçait la profession d’aide-préparateur en pharmacie.&lt;br /&gt;
Il n’avait pas fait de service militaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adhérent des Jeunesses Communistes en 1936, il s’était intéressé à la politique au moment des émeutes fascistes de 1934, et avait participé aux grèves de 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était lecteur des journaux &amp;quot;L’Humanité&amp;quot; et &amp;quot;L’Avant-Garde&amp;quot;, de la revue &amp;quot;Correspondance Internationale&amp;quot;, et de livres : &amp;quot;l’Anti-Düring&amp;quot; d’Engels, &amp;quot;La Maladie infantile du communisme&amp;quot; de Lénine, et des textes de philosophie marxiste.&lt;br /&gt;
Ses intérêts portaient notamment sur la politique internationale et la lutte de paysans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ pour l'Espagne, il était célibataire, travaillait à l’hôpital de Belfort et habitait rue Engel-Gros à Belfort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne légalement (voir [[Passage de la frontière]]) avec l’aide du PCF, le 21 février 1937. Il est affecté à la pharmacie de la base d’Albacete puis à la pharmacie centrale de la 35&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 8 avril 1937, il passe au 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; [[Bataillon André Marty]] de la 14BI, mais dès le 28 avril il est nommé à la Compagnie Divisionnaire téléphonique de la 35&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division.&lt;br /&gt;
Le 6 juillet 1937, il est muté au service sanitaire de la 35&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division.&lt;br /&gt;
Le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; octobre 1937, il est muté aux fortifications de la 35&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division de l’armée républicaine comme secrétaire à la propagande au PC de la Compagnie de zapadores (sapeurs).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe aux fronts de [[Brunete]], Belchite (septembre 37), [[Teruel (décembre 1937)]], [[Offensive franquiste d’Aragon]]. Il est blessé au pied gauche au pont de Mora de Ebro (Gandesa) en tentant de retenir la débandade des troupes républicaines et passe 3 mois à l’hôpital de Moya du 2 avril au 4 juillet 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sorti volontairement de l’hôpital, pas complètement guéri, il est muté à la 14 BI et réclame par écrit son retour dans son unité précédente. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 8 septembre 1938, il est rassemblé à Calella avec la 14BI, au 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon, 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie de zapadores.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant son séjour en Espagne, il exerce la fonction de sergent infirmier, responsable sanitaire de compagnie, qui apporte soins aux blessés des brigades, mais participe aussi à des vaccinations de la population espagnole. &lt;br /&gt;
Il est nommé au grade de caporal le 2 août 1937 et de sergent le 8 janvier 1938. &lt;br /&gt;
Il adhère au S.R.I [[Solidarité]] en mai 1938 à l’hôpital de Moya et sollicite son adhésion au [[PCE]].&lt;br /&gt;
Il bénéficie d’une permission de 3 jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses réponses le 7 novembre 1938 au questionnaire du Commissariat de Guerre des Brigades Internationales : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 13 points du gouvernement d’union nationale du Pt [[Negrin]] : « C’est un programme clairvoyant et sensé et qui sait rester révolutionnaire tout en pratiquant la seule politique possible, politique d’union nationale. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opinion sur le front populaire en Espagne : « une seule politique de Front Populaire est possible, c’est celle préconisée par le PCE […] Politique tout au service de la lutte antifasciste et qui ne fait que confirmer le vieil axiome : l’union fait la force ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opinion sur les Brigades Internationales : «…le seul moyen de gagner la guerre est dans la politique d’union entre toutes les forces nationales antifascistes, non pas comme dans certains pays, union fictive et seulement théorique, mais union consciente et forte appuyée sur un programme de base commun et qui, réunissant toutes les bonnes volontés, peut et doit nous mener à la victoire».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle des B.I. : « apprendre la discipline à un peuple héroïque et jeter les bases d’une des meilleures armées du monde ».&lt;br /&gt;
Ce qu’il a appris en Espagne : « « la nécessité de l’union prolétarienne à l’échelle nationale et internationale. La confiance plus grande dans le prolétariat et la nécessité s’il le faut de lutter jusqu’à la mort. Les résultats formidables d’une résistance acharnée. La confiance dans la force plus grande chaque jour dans la force des Partis antifascistes et l’admiration de l’héroïque peuple espagnol ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste des rapatriés du 12 novembre 1938 pour rejoindre Belfort.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.6. d.1154)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: Moins de 21 ans]] [[Catégorie: Certificat d'Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : SM Non effectué]] [[Catégorie: Aide-préparateur en pharmacie]] [[Catégorie: JC]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Territoire de Belfort]] [[Catégorie: Belfort]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Février 1937]] [[Catégorie: Services d'Albacete]] [[Catégorie: Services Sanitaires]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LE_QUERE_Yves&amp;diff=8435</id>
		<title>LE QUERE Yves</title>
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		<updated>2026-03-24T18:07:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Yves Marie Le Quéré est né le 5 août 1914  Inzinzac-Lochrist  (Morbilhan). Il était le fils d’Yves Marie et de Marie Lucas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adhérent à la SFIO, il était ouvrier carrier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire résidait à Lochrist et avait ses parents à charge.&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive le 28 avril 1938 avec un groupe de 18 volontaires, via Massanet, à [[Figueras]]. Envoyé le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mai au camp d'instruction d’ [[Olot]], il est incorporé à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par Ordre du jour du 15 mai 1938, il est affecté au [[Bataillon Henri Barbusse]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur  la cartothèque internationale des Brigadistes avec le n° 6331.&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
La date de son rapatriement n'est pas définie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 29 juillet 1939, il épouse Armande Surel à Hennebont (Morbilhan). Il meurt dans la même localité le 21 juillet 1958.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Arch Départ du Morbilhan, Etat Civil, cote 4E 9045, acte de naissance n° 65 du 6 août 1914 - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 117 et 303. op 3. d. 370. op. 6. d. 30, 36 et 45) - INSEE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Ouvrier]] [[Catégorie: SFIO]] [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Lochrist]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Avril 1938]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
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		<title>LE QUERE Yves</title>
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		<updated>2026-03-24T18:06:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Yves Marie Le Quéré est né le 5 août 1914  Inzinzac-Lochrist  (Morbilhan). Il était le fils d’Yves Marie et de Marie Lucas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adhérent à la SFIO, il était ouvrier carrier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire résidait à Lochrist et avait ses parents à charge.&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive le 28 avril 1938 avec un groupe de 18 volontaires, via Massanet, à [[Figueras]]. Envoyé le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mai au camp d'instruction d’[[Olot]], il est incorporé à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par Ordre du jour du 15 mai 1938, il est affecté au [[Bataillon Henri Barbusse]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur  la cartothèque internationale des Brigadistes avec le n° 6331.&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
La date de son rapatriement n'est pas définie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 29 juillet 1939, il épouse Armande Surel à Hennebont (Morbilhan). Il meurt dans la même localité le 21 juillet 1958.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Arch Départ du Morbilhan, Etat Civil, cote 4E 9045, acte de naissance n° 65 du 6 août 1914 - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 117 et 303. op 3. d. 370. op. 6. d. 30, 36 et 45) - INSEE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Ouvrier]] [[Catégorie: SFIO]] [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Lochrist]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Avril 1938]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=TEXIER_Martial&amp;diff=8426</id>
		<title>TEXIER Martial</title>
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		<updated>2026-03-23T17:58:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Martial Texier est né le 19 janvier 1904, 3, rue du clos Augur à Limoges (Haute-Vienne). Son père, Jean Baptiste, était journalier et sa mère, Catherine Vallat, décalqueuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des Etudes Primaires, il apprit le métier d'imprimeur, adhéra à la CGT section du livre et papier, à Clichy (Seine) et participa aux grèves du livre en 1920.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mobilisé en 1924 afin d'accomplir son service militaire, il rejoint le 47&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Régiment d'Artillerie à Mulhouse pour une durée de 6 mois.&lt;br /&gt;
Rendu à la vie civile, il reprend son emploi et travaillera notamment aux éditions Hachette pour un salaire mensuel de 1200 Frs.&lt;br /&gt;
Sympathisant communiste, il est lecteur de ''l'Humanité'' et participe aux grèves de juin 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 23 octobre 1926, il épousa Hélène Chauvel à Asnières (Seine) dont il divorcera pour épouse Georgette Herche le 2 février 1935.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était marié et résidait 203, avenue de la République à Nanterre (Seine).&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Son engagement pour la république Espagnole, se fait « par idéologie ».&lt;br /&gt;
Le 5 octobre (ou le 30 novembre) 1936, il part aidé par le PCF; il évoque à ce titre le nom de Roger Richard de la cellule de Bezons (Seine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté dans une batterie anti-aérienne, en janvier 1937 il adhère au SRI (voir article [[Solidarité]]) à Albacete.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement, il obtient le grade de caporal et participe aux combats du front du centre : il cite Huesca ([[Offensive franquiste d’Aragon]]), [[Teruel (décembre 1937)]].&lt;br /&gt;
Suite à une blessure, le 5 juillet 1938 il se retrouve au centre de récupération de Vall de Vianya.&lt;br /&gt;
A cette période, il demande son adhésion au [[PCE]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il mourra le 10 août 1966 à Plougastel Daoulas (Finistère)&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 45 et 1417) - Archives départementales de Haute-Vienne, Etat civil cote 3 E 85/381, acte de naissance n° 94 du 20 janvier 1904.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545 Op.6 D.1256)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]  [[Catégorie: Etudes Primaires]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]]  [[Catégorie: Imprimeur]][[Catégorie: CGT]]  [[Catégorie: PCF sympathisant]]  [[Catégorie: Marié]] [[Catégorie: Nanterre]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]] [[Catégorie: DECA]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DENNI_Robert&amp;diff=8425</id>
		<title>DENNI Robert</title>
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		<updated>2026-03-23T17:11:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Robert, Louis, André DENNI est né le 5 mai 1919 à Lyon. Il était le fils de Louis Denni, ouvrier, communiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Détenteur du Certificat d’Etudes Primaires, il avait suivi de 1932 à 1936 des cours du soir à la faculté de Médecine et exerçait la profession d’aide-préparateur en pharmacie.&lt;br /&gt;
Il n’avait pas fait de service militaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adhérent des Jeunesses Communistes en 1936, il s’était intéressé à la politique au moment des émeutes fascistes de 1934, et avait participé aux grèves de 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était lecteur des journaux &amp;quot;L’Humanité&amp;quot; et &amp;quot;L’Avant-Garde&amp;quot;, de la revue &amp;quot;Correspondance Internationale&amp;quot;, et de livres : &amp;quot;l’Anti-Düring&amp;quot; d’Engels, &amp;quot;La Maladie infantile du communisme&amp;quot; de Lénine, et des textes de philosophie marxiste.&lt;br /&gt;
Ses intérêts portaient notamment sur la politique internationale et la lutte de paysans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ pour l'Espagne, il était célibataire, travaillait à l’hôpital de Belfort et habitait rue Engel-Gros à Belfort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne légalement (voir [[Passage de la frontière]]) avec l’aide du PCF, le 21 février 1937. Il est affecté à la pharmacie de la base d’Albacete puis à la pharmacie centrale de la 35&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 8 avril 1937, il passe au 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; [[Bataillon André Marty]] de la 14BI, mais dès le 28 avril il est nommé à la Compagnie Divisionnaire téléphonique de la 35&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division.&lt;br /&gt;
Le 6 juillet 1937, il est muté au service sanitaire de la 35&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division.&lt;br /&gt;
Le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; octobre 1937, il est muté aux fortifications de la 35&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division de l’armée républicaine comme secrétaire à la propagande au PC de la Compagnie de zapadores (sapeurs).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe aux fronts de [[Brunete]], Belchite (septembre 37), [[Teruel (décembre 1937)]], [[Offensive franquiste d’Aragon]]. Il est blessé au pied gauche au pont de Mora de Ebro (Gandesa) en tentant de retenir la débandade des troupes républicaines et passe 3 mois à l’hôpital de Moya du 2 avril au 4 juillet 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sorti volontairement de l’hôpital, pas complètement guéri, il est muté à la 14 BI et réclame par écrit son retour dans son unité précédente. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 8 septembre 1938, il est rassemblé à Calella avec la 14BI, au 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon, 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie de zapadores.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant son séjour en Espagne, il exerce la fonction de sergent infirmier, responsable sanitaire de compagnie, qui apporte soins aux blessés des brigades, mais participe aussi à des vaccinations de la population espagnole. &lt;br /&gt;
Il est nommé au grade de caporal le 2 août 1937 et de sergent le 8 janvier 1938. &lt;br /&gt;
Il adhère au S.R.I [[Solidarité]] en mai 1938 à l’hôpital de Moya et sollicite son adhésion au [[PCE]].&lt;br /&gt;
Il bénéficie d’une permission de 3 jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses réponses le 7 novembre 1938 au questionnaire du Commissariat de Guerre des Brigades Internationales : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 13 points du gouvernement d’union nationale du Pt [[Negrin]] : « C’est un programme clairvoyant et sensé et qui sait rester révolutionnaire tout en pratiquant la seule politique possible, politique d’union nationale. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opinion sur le front populaire en Espagne : « une seule politique de Front Populaire est possible, c’est celle préconisée par le PCE […] Politique tout au service de la lutte antifasciste et qui ne fait que confirmer le vieil axiome : l’union fait la force ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opinion sur les Brigades Internationales : «…le seul moyen de gagner la guerre est dans la politique d’union entre toutes les forces nationales antifascistes, non pas comme dans certains pays, union fictive et seulement théorique, mais union consciente et forte appuyée sur un programme de base commun et qui, réunissant toutes les bonnes volontés, peut et doit nous mener à la victoire».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle des B.I. : « apprendre la discipline à un peuple héroïque et jeter les bases d’une des meilleures armées du monde ».&lt;br /&gt;
Ce qu’il a appris en Espagne : « « la nécessité de l’union prolétarienne à l’échelle nationale et internationale. La confiance plus grande dans le prolétariat et la nécessité s’il le faut de lutter jusqu’à la mort. Les résultats formidables d’une résistance acharnée. La confiance dans la force plus grande chaque jour dans la force des Partis antifascistes et l’admiration de l’héroïque peuple espagnol ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste des rapatriés du 12 novembre 1938 pour rejoindre Belfort.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.6. d.1154)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: Moins de 21 ans]] [[Catégorie: Certificat d'Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : SM Non effectué]] [[Catégorie: Aide-préparateur en pharmacie]] [[Catégorie: JC]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Territoire de Belfort]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Février 1937]] [[Catégorie: Services d'Albacete]] [[Catégorie: Services Sanitaires]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DENNI_Robert&amp;diff=8424</id>
		<title>DENNI Robert</title>
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		<updated>2026-03-23T17:05:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Robert, Louis, André DENNI est né le 5 mai 1919 à Lyon. Il était le fils de Louis Denni, ouvrier, communiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Détenteur du Certificat d’Etudes Primaires, il avait suivi de 1932 à 1936 des cours du soir à la faculté de Médecine et exerçait la profession d’aide-préparateur en pharmacie.&lt;br /&gt;
Il n’avait pas fait de service militaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adhérent des Jeunesses Communistes en 1936, il s’était intéressé à la politique au moment des émeutes fascistes de 1934, et avait participé aux grèves de 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était lecteur des journaux &amp;quot;L’Humanité&amp;quot; et &amp;quot;L’Avant-Garde&amp;quot;, de la revue &amp;quot;Correspondance Internationale&amp;quot;, et de livres : &amp;quot;l’Anti-Düring&amp;quot; d’Engels, &amp;quot;La Maladie infantile du communisme&amp;quot; de Lénine, et des textes de philosophie marxiste.&lt;br /&gt;
Ses intérêts portaient notamment sur la politique internationale et la lutte de paysans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ pour l'Espagne, il était célibataire, travaillait à l’hôpital de Belfort et habitait rue Engel-Gros à Belfort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne légalement (voir [[Passage de la frontière]]) avec l’aide du PCF, le 21 février 1937. Il est affecté à la pharmacie de la base d’Albacete puis à la pharmacie centrale de la 35&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 8 avril 1937, il passe au 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; [[Bataillon André Marty]] de la 14BI, mais dès le 28 avril il est nommé à la Compagnie Divisionnaire téléphonique de la 35&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division.&lt;br /&gt;
Le 6 juillet 1937, il est muté au service sanitaire de la 35&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division.&lt;br /&gt;
Le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; octobre 1937, il est muté aux fortifications de la 35&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division de l’armée républicaine comme secrétaire à la propagande au PC de la Compagnie de zapadores (sapeurs).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe aux fronts de [[Brunete]], Belchite (septembre 37), [[Teruel (décembre 1937)]], [[Offensive franquiste d’Aragon]]. Il est blessé au pied gauche au pont de Mora de Ebro (Gandesa) en tentant de retenir la débandade des troupes républicaines et passe 3 mois à l’hôpital de Moya du 2 avril au 4 juillet 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sorti volontairement de l’hôpital, pas complètement guéri, il est muté à la 14 BI et réclame par écrit son retour dans son unité précédente. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 8 septembre 1938, il est rassemblé à Calella avec la 14BI, au 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon, 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie de zapadores.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant son séjour en Espagne, il exerce la fonction de sergent infirmier, responsable sanitaire de compagnie, qui apporte soins aux blessés des brigades, mais participe aussi à des vaccinations de la population espagnole. &lt;br /&gt;
Il est nommé au grade de caporal le 2 août 1937 et de sergent le 8 janvier 1938. &lt;br /&gt;
Il adhère au S.R.I [[Solidarité]] en mai 1938 à l’hôpital de Moya et sollicite son adhésion au [[PCE]].&lt;br /&gt;
Il bénéficie d’une permission de 3 jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses réponses le 7 novembre 1938 au questionnaire du Commissariat de Guerre des Brigades Internationales : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 13 points du gouvernement d’union nationale du Pt [[Negrin]] : « C’est un programme clairvoyant et sensé et qui sait rester révolutionnaire tout en pratiquant la seule politique possible, politique d’union nationale. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opinion sur le front populaire en Espagne : « une seule politique de Front Populaire est possible, c’est celle préconisée par le PCE […] Politique tout au service de la lutte antifasciste et qui ne fait que confirmer le vieil axiome : l’union fait la force ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opinion sur les Brigades Internationales : «…le seul moyen de gagner la guerre est dans la politique d’union entre toutes les forces nationales antifascistes, non pas comme dans certains pays, union fictive et seulement théorique, mais union consciente et forte appuyée sur un programme de base commun et qui, réunissant toutes les bonnes volontés, peut et doit nous mener à la victoire».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle des B.I. : « apprendre la discipline à un peuple héroïque et jeter les bases d’une des meilleures armées du monde ».&lt;br /&gt;
Ce qu’il a appris en Espagne : « « la nécessité de l’union prolétarienne à l’échelle nationale et internationale. La confiance plus grande dans le prolétariat et la nécessité s’il le faut de lutter jusqu’à la mort. Les résultats formidables d’une résistance acharnée. La confiance dans la force plus grande chaque jour dans la force des Partis antifascistes et l’admiration de l’héroïque peuple espagnol ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste des rapatriés du 12 novembre 1938 pour rejoindre Belfort.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.6. d.1154)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: Moins de 21 ans]] [[Catégorie: Certificat d'Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire: SM Non effectué]] [[Catégorie: Aide-préparateur en pharmacie]] [[Catégorie: JC]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Territoire de Belfort]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Février 1937]] [[Catégorie: Services d'Albacete]] [[Catégorie: Services Sanitaires]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LE_QUERE_Yves&amp;diff=8422</id>
		<title>LE QUERE Yves</title>
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		<updated>2026-03-20T22:57:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Yves Marie Le Quéré est né le 5 août 1914  Inzinzac-Lochrist  (Morbilhan). Il était le fils d’Yves Marie et de Marie Lucas.&lt;br /&gt;
Adhérent à la [[SFIO]], il était ouvrier carrier&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire résidait à Lochrist et avait ses parents à charge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive le 28 avril 1938 avec un groupe de 18 volontaires, via Massanet. Envoyé le 1er mai au camp d'instruction d’ [[Olot]], il est incorporé à la 14BI.&lt;br /&gt;
Par Ordre du jour du 15 mai 1938, il est affecté au [[Bataillon Henri Barbusse]].&lt;br /&gt;
Son nom figure sur  la cartothèque internationale des Brigadistes avec le n° 6331.&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La date de son rapatriement n'est pas définie.&lt;br /&gt;
Le 29 juillet 1939, il épouse Armande Surel à Hennebont (Morbilhan). Il meurt dans la même localité le 21 juillet 1958.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Arch Départ du Morbilhan, Etat Civil, cote 4E 9045, acte de naissance n° 65 du 6 août 1914 - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 117 et 303. op 3. d. 370. op. 6. d. 30, 36 et 45) - INSEE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Ouvrier]] [[Catégorie: SFIO]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Morbihan]] [[Catégorie: Lochrist]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Avril 1938]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=MUNNIA_Michel_(Salvatore)&amp;diff=8420</id>
		<title>MUNNIA Michel (Salvatore)</title>
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		<updated>2026-03-18T18:29:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Michel Munnia est né le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mars 1912 à Novare de Sicile (Italie). Adhérent du PCF, il est volontaire en Espagne républicaine. Il semble qu'il résidait dans la région lyonnaise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il arrive le 18 novembre 1936 et est affecté à la 11BI [[Commune de Paris]]. Il combat sur le front de Madrid [[Bataille de Madrid]] et à Guadalajara où il est blessé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce Bataillon devient le 9&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Michel Munnia figure sur la cartothèque datée du 31 décembre 1937 qui mentionne sa date d'arrivée (18 novembre 1936) et sa &amp;quot;capacité politique&amp;quot; (&amp;quot;AF&amp;quot; voir BAO).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une note de l'hôpital S'Agaro indique son âge (26 ans), son appartenance politique (PCF) et précise que c'est un &amp;quot;Bon antifasciste, classé parmi les bons activistes&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le nom de Michel (Muña) du 9&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14BI figure sur une liste, datée du 10 mai 1938, de Brigadistes &amp;quot;activistes&amp;quot;, communistes, hospitalisés à [[S'Agaro]] villa 5, devant être rapatriés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réformé pour une déformation de la jambe et du pied droits, il est évacué le 3 juillet 1938. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors d’une exposition, organisée en 2004 à Villeurbanne, sur les volontaires,  un article de la revue de l’Institut régional CGT d’Histoire Sociale, Cahiers d’histoire sociale Rhône, lui est consacré :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« C’est donc en novembre qu’il se rend, accompagné de sa fiancée, à Perrache où un départ est organisé. On leur a recommandé la discrétion, mais les retrouvailles avec les autres volontaires s’accompagne d’une tonitruante « Internationale »qui résonne sous les immenses voutes de la gare.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Il est envoyé à Madrid qu’assiègent les troupes de Franco. L’hiver est dur sur les auteurs de Madrid. Salvatore se souvient de l’humidité, de la boue, des branchages d’olivier arrachés pour faire des litières, et des ravages des balles explosives sur les arbres et sur…les hommes. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cet article mentionne qu’il a participé à la bataille de Guadalajara et qu’il a été blessé à une date indéterminée dans un lieu non localisé :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Il est blessé dans les combats de Casa del Cobo d’un éclat reçu à la jambe. Evacué vers un centre de soins il doit à l’insistance d’une infirmière belge de na pas être amputé. Rapatrié à Lyon, il est soigné à Grange Blanche mais il ne se remettra jamais complètement. Il y a deux ans il a encore subi une opération. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il meurt le 10 juin 2009 dans le 7&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de Lyon.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Institut régional CGT d’Histoire Sociale, Cahiers d’histoire sociale Rhône – Alpes, n° 67, mars 2004.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 290. op. 3. d. 703 et op. 6 d. 1039 et 1330) - INSEE.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]]  [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Villeurbanne]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
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		<title>MUNNIA Michel (Salvatore)</title>
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		<updated>2026-03-16T17:48:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Michel Munnia est né le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mars 1912 à Novare de Sicile (Italie). Adhérent du PCF, il est volontaire en Espagne républicaine. Il semble qu'il résidait dans la région lyonnaise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il arrive le 18 novembre 1936 et est affecté à la 11BI [[Commune de Paris]]. Il combat sur le front de Madrid [[Bataille de Madrid]] et à Guadalajara où il est blessé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce Bataillon devient le 9&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Michel Munnia figure sur la cartothèque datée du 31 décembre 1937 qui mentionne sa date d'arrivée (18 novembre 1936) et sa &amp;quot;capacité politique&amp;quot; (&amp;quot;AF&amp;quot; voir BAO).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une note de l'hôpital S'Agaro indique son âge (26 ans), son appartenance politique (PCF) et précise que c'est un &amp;quot;Bon antifasciste, classé parmi les bons activistes&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le nom de Michel (Muña) du 9&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14BI figure sur une liste, datée du 10 mai 1938, de Brigadistes &amp;quot;activistes&amp;quot;, communistes, hospitalisés à [[S'Agaro]] villa 5, devant être rapatriés. Son rapatriement s'effectue le 3 juin 1938. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors d’une exposition, organisée en 2004 à Villeurbanne, sur les volontaires,  un article de la revue de l’Institut régional CGT d’Histoire Sociale, Cahiers d’histoire sociale Rhône, lui est consacré :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« C’est donc en novembre qu’il se rend, accompagné de sa fiancée, à Perrache où un départ est organisé. On leur a recommandé la discrétion, mais les retrouvailles avec les autres volontaires s’accompagne d’une tonitruante « Internationale »qui résonne sous les immenses voutes de la gare.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Il est envoyé à Madrid qu’assiègent les troupes de Franco. L’hiver est dur sur les auteurs de Madrid. Salvatore se souvient de l’humidité, de la boue, des branchages d’olivier arrachés pour faire des litières, et des ravages des balles explosives sur les arbres et sur…les hommes. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cet article mentionne qu’il a participé à la bataille de Guadalajara et qu’il a été blessé à une date indéterminée dans un lieu non localisé :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Il est blessé dans les combats de Casa del Cobo d’un éclat reçu à la jambe. Evacué vers un centre de soins il doit à l’insistance d’une infirmière belge de na pas être amputé. Rapatrié à Lyon, il est soigné à Grange Blanche mais il ne se remettra jamais complètement. Il y a deux ans il a encore subi une opération. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il meurt le 10 juin 2009 dans le 7&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de Lyon.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Institut régional CGT d’Histoire Sociale, Cahiers d’histoire sociale Rhône – Alpes, n° 67, mars 2004.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 290. op. 3. d. 703 et op. 6 d. 1039 et 1330) - INSEE.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]]  [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Villeurbanne]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
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		<title>MUNNIA Michel (Salvatore)</title>
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		<updated>2026-03-13T18:24:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Michel Munnia est né le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mars 1912 à Novare de Sicile (Italie). Adhérent du PCF, il est volontaire en Espagne républicaine. Il semble qu'il résidait dans la région lyonnaise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il arrive le 18 novembre 1936 et est affecté à la 11BI [[Commune de Paris]]. Il combat sur le front de Madrid [[Bataille de Madrid]] et à Guadalajara où il est blessé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce Bataillon devient le 9&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le nom de Michel (Muña) du 9&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14BI figure sur une liste, datée du 10 mai 1938, de Brigadistes &amp;quot;activistes&amp;quot;, communistes, hospitalisés à [[S'Agaro]] villa 5, devant être rapatriés. Son rapatriement s'effectue le 3 juin 1938. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors d’une exposition, organisée en 2004 à Villeurbanne, sur les volontaires,  un article de la revue de l’Institut régional CGT d’Histoire Sociale, Cahiers d’histoire sociale Rhône, lui est consacré :  &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« C’est donc en novembre qu’il se rend, accompagné de sa fiancée, à Perrache où un départ est organisé. On leur a recommandé la discrétion, mais les retrouvailles avec les autres volontaires s’accompagne d’une tonitruante « Internationale »qui résonne sous les immenses voutes de la gare.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Il est envoyé à Madrid qu’assiègent les troupes de Franco. L’hiver est dur sur les auteurs de Madrid. Salvatore se souvient de l’humidité, de la boue, des branchages d’olivier arrachés pour faire des litières, et des ravages des balles explosives sur les arbres et sur…les hommes. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cet article mentionne qu’il a participé à la bataille de Guadalajara et qu’il a été blessé à une date indéterminée dans un lieu non localisé :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Il est blessé dans les combats de Casa del Cobo d’un éclat reçu à la jambe. Evacué vers un centre de soins il doit à l’insistance d’une infirmière belge de na pas être amputé. Rapatrié à Lyon, il est soigné à Grange Blanche mais il ne se remettra jamais complètement. Il y a deux ans il a encore subi une opération. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Michel Munnia figure sur la cartothèque datée du 31 décembre 1937 qui mentionne sa date d’arrivée (18 novembre 1936) et sa « capacité politique » (« AF » voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une note de l’hôpital de S’Agaro indique son âge (26 ans), son appartenance politique (PCF) et précise que c’est un « Bon antifasciste, classé parmi les bons activistes ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il meurt le 10 juin 2009 dans le 7&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de Lyon.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Institut régional CGT d’Histoire Sociale, Cahiers d’histoire sociale Rhône – Alpes, n° 67, mars 2004.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 290. op. 3. d. 703 et op. 6 d. 1039 et 1330) - INSEE.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]]  [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Villeurbanne]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=TESTE_Jules&amp;diff=8407</id>
		<title>TESTE Jules</title>
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		<updated>2026-03-12T18:39:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jules Emile Teste était un enfant naturel né le 26 février 1904, 8 rue de la Voûte, à Héricourt (Haute-Saône). Sa mère, Albertine Maria Tourdot, était domestique. Elle avait épousé Henri, Léon, Edouard TESTE le 11 [illisible] 1905 à la mairie de [illisible] légitimant ainsi l'enfant Jules, Emile Tourdot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Incorporé en 1925, il a accompli son service militaire dans l'Artillerie la même année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jules Teste exerçait la profession de maçon et était adhérent à la CGT et au PCF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait épousé Sarah Lebailly le [illisible] à [illisible]. Le couple avait un enfant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il demeurait 19, rue Jean Jaurès à Champigny-sur-Marne (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en Espagne le 31 octobre 1936, blessé lors d’un combat, il demande son rapatriement « pour raisons de santé et de familles » :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Quand je suis venu ici ma femme était bien portante, mais maintenant elle est malade […] et le docteur lui a interdit tout travail, il faut qu’elle reste allongée le plus possible donc incapable de travailler, en plus j’ai un enfant, et comme le Secours Rouge ne donne rien, je me rends compte du tableau et quant aux termes impayés, qui les paiera, je l’ignore. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le commissaire délégué de guerre des Brigades Internationales, Luigi Gallo, dans une lettre du 14 avril 1937, écrit au Comité d’aide aux Volontaires d’Espagne pour signaler cette situation et lui demander d’intervenir « en faveur de sa femme et de son enfant ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste de malades entrés le 4 mars 1937 à l'hôpital Juventud de Madrid, provenant de la 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI ([[Bataillon André Marty]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jules Teste figure sur la « liste des  camarades rapatriés le 11 et le 12 juin de 1937».&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Jules Teste est répertorié sur la liste des résistantes  et résistants publiée par le Service Historique de la Défense, dossier administratif référencé GR 16P 565940.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mort le 8 septembre 1970 à Champigny-sur-Marne.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
MRN (Archives de l’ [[AVER]]) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d 112, op. 3. d. 31. d. 488 et op. 6. d. 45 et 1417) - Arch. Dep. de la Haute-Saône, Etat Civil cote AD070-1082, acte de naissance n° 15 du 26 février 1904.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]] [[Catégorie: Maçon]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Champigny-sur-Marne]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 12e BI]] [[catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
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	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=TESTE_Jules&amp;diff=8404</id>
		<title>TESTE Jules</title>
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		<updated>2026-03-09T18:10:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jules Emile Teste était un enfant naturel né le 26 février 1904, 8 rue de la Voûte, à Héricourt (Haute-Saône). Sa mère, Albertine Maria Tourdot, était domestique. Elle a épousé Henri, Léon, Edouard TESTE le 11 [illisible] 1905 à la mairie de [illisible] légitimant ainsi l'enfant Jules, Emile Tourdot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Incorporé en 1925, il a accompli son service militaire dans l'Artillerie la même année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jules était adhérent à la CGT et au PCF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a épousé Sarah Lebailly le [illisible] à [illisible].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il exerçait la profession de maçon, était marié, avait un enfant et demeurait 19, rue Jean Jaurès à Champigny-sur-Marne (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en Espagne le 31 octobre 1936, blessé lors d’un combat, il demande son rapatriement « pour raisons de santé et de familles » :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Quand je suis venu ici ma femme était bien portante, mais maintenant elle est malade […] et le docteur lui a interdit tout travail, il faut qu’elle reste allongée le plus possible donc incapable de travailler, en plus j’ai un enfant, et comme le Secours Rouge ne donne rien, je me rends compte du tableau et quant aux termes impayés, qui les paiera, je l’ignore. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le commissaire délégué de guerre des Brigades Internationales, Luigi Gallo, dans une lettre du 14 avril 1937, écrit au Comité d’aide aux Volontaires d’Espagne pour signaler cette situation et lui demander d’intervenir « en faveur de sa femme et de son enfant ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste de malades entrés le 4 mars 1937 à l'hôpital Juventud de Madrid, provenant de la 12BI [[Bataillon André Marty]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jules Teste figure sur la « liste des  camarades rapatriés le 11 et le 12 juin de 1937».&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Jules Teste est répertorié sur la liste des résistantes  et résistants publiée par le Service Historique de la Défense, dossier administratif référencé GR 16P 565940.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mort le 8 septembre 1970 à Champigny-sur-Marne.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
MRN (Archives de l’ [[AVER]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d 112, op. 3. d. 31. d. 488 et op. 6. d. 45 et 1417) - Arch Dep de la Haute-Saône, Etat Civil cote AD070-1082, acte de naissance n° 15 du 26 février 1904.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Champigny-sur-Marne]] [[Catégorie: Formation Militaire: Artillerie]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 12e BI]] [[catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=TESTE_Jules&amp;diff=8403</id>
		<title>TESTE Jules</title>
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		<updated>2026-03-09T18:09:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jules Emile Teste était un enfant naturel est né le 26 février 1904, 8 rue de la Voûte, à Héricourt (Haute-Saône). Sa mère, Albertine Maria Tourdot, était domestique. Elle a épousé Henri, Léon, Edouard TESTE le 11 [illisible] 1905 à la mairie de [illisible] légitimant ainsi l'enfant Jules, Emile Tourdot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Incorporé en 1925, il a accompli son service militaire dans l'Artillerie la même année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jules était adhérent à la CGT et au PCF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a épousé Sarah Lebailly le [illisible] à [illisible].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il exerçait la profession de maçon, était marié, avait un enfant et demeurait 19, rue Jean Jaurès à Champigny-sur-Marne (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en Espagne le 31 octobre 1936, blessé lors d’un combat, il demande son rapatriement « pour raisons de santé et de familles » :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Quand je suis venu ici ma femme était bien portante, mais maintenant elle est malade […] et le docteur lui a interdit tout travail, il faut qu’elle reste allongée le plus possible donc incapable de travailler, en plus j’ai un enfant, et comme le Secours Rouge ne donne rien, je me rends compte du tableau et quant aux termes impayés, qui les paiera, je l’ignore. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le commissaire délégué de guerre des Brigades Internationales, Luigi Gallo, dans une lettre du 14 avril 1937, écrit au Comité d’aide aux Volontaires d’Espagne pour signaler cette situation et lui demander d’intervenir « en faveur de sa femme et de son enfant ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste de malades entrés le 4 mars 1937 à l'hôpital Juventud de Madrid, provenant de la 12BI [[Bataillon André Marty]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jules Teste figure sur la « liste des  camarades rapatriés le 11 et le 12 juin de 1937».&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Jules Teste est répertorié sur la liste des résistantes  et résistants publiée par le Service Historique de la Défense, dossier administratif référencé GR 16P 565940.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mort le 8 septembre 1970 à Champigny-sur-Marne.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
MRN (Archives de l’ [[AVER]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d 112, op. 3. d. 31. d. 488 et op. 6. d. 45 et 1417) - Arch Dep de la Haute-Saône, Etat Civil cote AD070-1082, acte de naissance n° 15 du 26 février 1904.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Champigny-sur-Marne]] [[Catégorie: Formation Militaire: Artillerie]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 12e BI]] [[catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Murcia&amp;diff=8402</id>
		<title>Murcia</title>
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		<updated>2026-03-06T18:04:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== &amp;quot;La ville des blessés&amp;quot; ==&lt;br /&gt;
Avec ses quatre hôpitaux, Murcia était surnommée « la ville des blessés ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gusti Jirku dans la brochure « Nous luttons contre la mort ! » décrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Quatre hôpitaux des Brigades internationale, dirigés par des médecins de toutes les nationalités, reçoivent des blessés espagnols et des camarades de tous les pays du monde. &lt;br /&gt;
Tout d’abord, grâce à l’aide des autorités espagnoles un grand gymnase a été transformé en hôpital chirurgical. On l’a appelé  ''Pasionaria'' . Ici, on peut soigner jusqu’à 400 blessés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un peu plus tard, notre camarade, la doctoresse [[HECK_Suzanne|Suzanne Heck]] a découvert le magnifique bâtiment de l’université avec ses grandes salles claires et son jardin entouré de colonnades. […] &lt;br /&gt;
L’Université comprend : des salles d’opération, une salle de stérilisation dont les appareils ont été construits selon les croquis de Suzanne Heck, un laboratoire de radio, dirigé par le radiologue allemand Dr. Blank, des salles d’orthopédie, installée par le chirurgien Langer, pour les fractures et les extensions, une salle de massages et de gymnastiques, un atelier pour des prothèses mobiles, des salles frigorifiques, salles à manger, piscine, bibliothèque, cantine, etc. Cet hôpital peut loger 500 personnes, personnel inclus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a quelques mois un luxueux hôtel, tout juste achevé, fut offert aux Brigades Internationales par le Secours Rouge Espagnol et reçoit aujourd’hui 200 cas chirurgicaux légers. Cette maison ornée de fleurs comprend non seulement toutes les acquisitions modernes de la chirurgie de guerre mais aussi des salles culturelles et un grand toit en terrasse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quatrième hôpital n’est destiné qu’aux maladies internes. En ce moment on est en train d’installer un laboratoire de chimie et un grand cabinet dentaire. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le premier hôpital, ''Pasionaria'', fut inauguré officiellement fin décembre 1936 avec un grand meeting. ''Casa Roja'' existait déjà en avril 1937 et l’hôpital ''Federica Montseny'' fut inauguré le 30 avril 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les blessés parrainaient une garderie infantile, en versant trois jours de solde par mois, au « Campo de niños General Lukas ». Celui-ci fut inauguré le 18 juillet 1937&lt;br /&gt;
« Tous les jours, longtemps avant deux heures, les enfants du « Camp du Général Lukacs » se trouvent rassemblées devant la grande porte. Ils sont 330 que les camarades sont allés chercher dans les nombreuses maisons de réfugiés de Murcia et qui passent leur après-midi au Camp.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Murcia était aussi une destination pour les permissionnaires. [[MARTINEZ ROBLES_ Felipe|Felipe MARTINEZ ROBLES]] conte qu’« Après la bataille de Guadalajara, nous sommes allés nous reposer à Murcia pendant trois semaines et la Brigade a été réorganisée. » &lt;br /&gt;
==L'évacuation==&lt;br /&gt;
Les blessés et les malades furent évacués avant que les troupes rebelles coupent l‘Espagne républicaine en deux (voir [[Offensive franquiste d’Aragon]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ordonnée le 8 avril 1938, l’évacuation des 589 blessés et malades ainsi que celle des 183 membres du personnel se fait le lendemain. Seuls deux brigadistes intransportables (le français [[SANDLER_Jacob (Kiki)|(Kiki) Jacob SANDLER]] et l’américain Philipp Detro) restent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux trains quittent Murcia le 9 avril et arrivent, respectivement, à Barcelone, les 11 et 12 avril 1938. Ils seront rejoints par un troisième parti d'Orihuela.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Cimetière de Murcia==&lt;br /&gt;
Après la guerre, les dépouilles de tous les soldats inhumés dans ce cimetière furent exhumées et transférées, le 23 décembre 1939, dans les tranchées 3 et 4, de la zone des Dissidents. En 1989, à l'initiative du maire de Murcie, José Mendéz, les dépouilles déposées dans ces tranchées furent exhumées et transférées en Zone 2. Selon l'édit de 1989, il s'agissait des restes de 122 brigadistes. Un monument fut érigé en leur honneur dans la nouvelle fosse commune de la zone 2, portant les noms des défunts, tels que mentionnés dans l'édit. D'après nos archives, ce sont en réalité 127 brigadistes qui reposent au cimetière ''Nuestro Padre Jesủs'' de Murcie. (FAMHRM).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Gusti Jirku, ''Nous luttons contre la mort'', (brochure, 1937). Elle peut être consultée, sur le site du RGASPI, (référence F.545. Op.2. D.399) - ''Los niños españoles y las brigadas internacionales'' (brochure, 1937). Elle peut être consultée à la Bibliothèque « La Contemporaine » - Skoutelsky Rémi; ''L'Espoir guidait leurs pas'' (pp.349-350). FAMHRM : Fédération des Associations de Mémoire Historique de la Région de Murcie.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Lieux]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=VERGUET_Charles&amp;diff=8401</id>
		<title>VERGUET Charles</title>
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		<updated>2026-03-06T17:35:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Charles Verguet est né le 18 janvier 1896 à Bourges.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Volontaire appartenant au 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14BI il est hospitalisé a la Clỉnica de reposo mental de Madrid et évacué le 12 mars 1937 à Villarejo de Salvanés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il meurt dans l'un des quatre hôpitaux de Murcie d'une myocardite le 18 janvier 1938 et est inhumé le 23 au cimetière de Murcie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur le « Registro civil de Murcia, distrito número DOS” (n° 168) du “veinte y uno de enero de 1938” attestant de sa mort le 18 janvier.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Registre civil de Murcia - Brunete en la Memoria. Base de datos de combatientes - FAMHRM (Fédération des Associations de Mémoire Historique de la Région de Murcie).&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 40 à 50 ans]]  [[Catégorie: Marié]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=MAGNET_Robert&amp;diff=8400</id>
		<title>MAGNET Robert</title>
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		<updated>2026-03-06T15:49:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Robert, Georges, André MAGNET est né le 31 mars 1913 à St Evroult Notre-Dame du Bois (Orne). Il était le fils de Jean et de Julienne Le Templier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’un niveau d’instruction primaire, il effectua son service militaire d’un an en Algérie (1934) dans le service sanitaire d’un régiment stationné à Colomb-Bechar (sud oranais), et en sortit infirmier diplômé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se maria le 28 décembre 1935 avec Fernande Perrier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouvrier, il travaillait à l’usine Hutchinson (4500 ouvriers - industrie du caoutchouc) de Chalette-sur-Loing (Loiret) pour un salaire de 1200 f/mois. Adhérent à la CGT, il était délégué syndical d’atelier et participa aux grèves et manifestations de 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait adhéré au Parti Communiste de Montargis en janvier 1938 et lisait régulièrement ''L’Humanité''. Il était membre du SRI depuis février 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de partir pour l’Espagne, il était père d’un petit garçon et habitait à côté de Chalette-sur-Loing, à Corquilleroy (Loiret).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Robert Magnet, parti d'Alès, arrive le 29 mai 1938 à [[Figueras]] via Massanet  dans un groupe composé de 59 volontaires. il est dirigé sur le CRIM de [[Cambrils]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté au [[Bataillon Vaillant-Couturier]], il participe aux combats de Tortosa et Corbera (voir [[Bataille de l’Ebre]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mentionné « hospitalisé pour maladie jusqu’au 31 août 38 ». Il réintègre ensuite son bataillon (OJ n° 504 du 31/8/1938). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En marge d’un document, il est noté « bon – politiquement faible – cherche à se développer - courageux ».&lt;br /&gt;
== Le retour==&lt;br /&gt;
Divorcé en février 1940 puis remarié le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; juillet 1941 avec Blanche Boisbunet, il décède le 13 octobre 1995 à Yerres (Essonne).&lt;br /&gt;
==Sources== &lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 36, 370 et 1295) - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Etudes Primaires]]  [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Sanitaire]] [[Catégorie: Ouvrier]]‎ [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International|SRI]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Corquilleroy]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Mai 1938]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
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		<title>VERGUET Charles</title>
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		<updated>2026-03-06T11:39:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Charles Verguet est né le 18 janvier 1896 à Bourges.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Volontaire appartenant au 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14BI il est hospitalisé a la Clỉnica de reposo mental de Madrid et évacué le 12 mars 1937 à Villarejo de Salvanés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il meurt à l'Hôpital international de transfusion sanguine de Murcie d'une myocardite le 18 janvier 1938 et est inhumé le 23 au cimetière Nuestro Padre Jesủs de Murcie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur le « Registro civil de Murcia, distrito número DOS” (n° 168) du “veinte y uno de enero de 1938” attestant de sa mort le 18 janvier.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Registre civil de Murcia - Brunete en la Memoria. Base de datos de combatientes - FAMHRM (Fédération des Associations de Mémoire Historique de la Région de Murcie).&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 40 à 50 ans]]  [[Catégorie: Marié]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DUCHASSIN&amp;diff=8398</id>
		<title>DUCHASSIN</title>
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		<updated>2026-03-06T11:03:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Roger DUCHASSIN a appartenu à la première Compagnie de Mitrailleuses du [[Bataillon Six-Février]] de la 15&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce camarade, blessé, est cité par [[PODEVIN_ Victor|Victor PODEVIN] (voir biographie)]] qui le secourut le 13 février 1937 sur le [[Front du Jarama]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est hospitalisé à Madrid, à l'Hôpital Federal, le 12 février 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n’a pas été trouvé d’autres documents, pour le moment, sur ce brigadiste.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI, (Moscou, F. 545. op. 3 d. 488) - &amp;quot;Nos combats contre le fascisme, le livre de la 15e Brigade Internationale&amp;quot;, Madrid, 1937&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: 15e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=BOLAY_Emile&amp;diff=8397</id>
		<title>BOLAY Emile</title>
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		<updated>2026-03-06T10:39:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Emile Bolay, né le 5 octobre 1912 au lieu-dit ''Nichau-Glass'', commune de Bubry (Morbihan), était le fils de Louis, cultivateur, et de Marie Le Breton, ménagère. Il est déclaré pupille de la nation par le tribunal civil de Lorient le 29 octobre 1918.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a fait son service militaire comme mitrailleur dans l’Infanterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Manoeuvre, il était membre de la CGT ainsi que du PCF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, il demeurait 20, rue de la Marne à Ivry-sur-Seine (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé le 11 novembre 1936, il est affecté le 14 à la Compagnie de Mitrailleurs du Bataillon [[Commune de Paris]] de la 11BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Blessé sur le [[Front du Jarama]], il est hospitalisé le 12 février 1937 à Saelices et retourne à son bataillon le 14 mars.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 12 avril, il passe au 9&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14BI (OJ n° 188 du 9 septembre 1937) et participe aux combats de Boadilla del Monte, front du Jarama, Balsain, Santa Maria de Alameda, Cuesta de la Reina, Valdemorillo, Aragon, Ebre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appréciations : &amp;quot; Camarade très sérieusement blessé mais très sérieux dans son travail aux munitions - très faible politiquement &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la cartothèque du 31 décembre 1937 avec la mention « TBAO » (voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement, il obtient une permission de 13 jours, le 5 septembre 1938, qu'il passe en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après le [[Retrait des Brigades Internationales]], Emile Bolay est rapatrié le 12 novembre 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Retour==&lt;br /&gt;
Il épouse Madeleine Burger le 22 septembre 1956 à Montreuil-sous-Bois (Seine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1964, résidant à Romainville (Seine-Saint-Denis), il sollicite un secours auprès de l'[[AVER]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Emile Bolay est mort le 28 mai 1970 à Montreuil-sous-Bois.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 367. d. 488 et op. 6. d. 44, 1038 et 1087) - Arch Départ du Morbihan, Etat Civil cote 4 E 26 46, acte de naissance n° 120 du 6 octobre 1912. - ''Ayudar España, Ivry et la guerre d’Espagne'', Service municipal des archives d’Ivry, livret, 2007.k - Brunete en la Memoria. Base de datos de combatientes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Journalier]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Ivry-sur-Seine]] [[Catégorie: arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=TORTUEL_Ernest&amp;diff=8395</id>
		<title>TORTUEL Ernest</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=TORTUEL_Ernest&amp;diff=8395"/>
		<updated>2026-02-26T18:08:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ernest Tortuel est né le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt;  septembre1900 à Joinville-le-Pont (Seine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait fait son service militaire dans l’Infanterie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre du PCF, il était peintre en bâtiment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Séparé, il demeurait 6, impasse Saumon à Paris (20&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en novembre 1936, il est affecté au Bataillon [[Commune de Paris]] de la 11BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom apparaît dans un numéro spécial d'octobre 1937 du journal ''Unidad'' ''Commune de Paris'' (page 8) dans un article ''Cuadro de Honor'' [Tableau d'Honneur] de volontaires morts au combat&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nommé lieutenant à une date non connue, Ernest Tortuel est tué le 12 février 1937 sur [[Le front du Jarama]]. Il était le commandant de la 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie formée en janvier 1937 à Murcia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste « In Memoriam » « Honneur à la mémoire de nos Héros », publiée par l'[[AVER]] (''Epopée d'Espagne'', page 195 ).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER, ''Epopée d'Espagne'', Paris, 1956 - ''Le volontaire de la République'', numéro 27 du  14 octobre 1937 - AVER (MRN, archives de l’AVER, carton n° 12) - RGASPI (Moscou F.545. op. 2. d.108, op 3. d. 419 et op.6. d.1421)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]  [[Catégorie: Peintre]]  [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Séparé]] [[Catégorie: Paris 20e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=TORTUEL_Ernest&amp;diff=8394</id>
		<title>TORTUEL Ernest</title>
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		<updated>2026-02-26T18:07:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ernest Tortuel est né le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt;  septembre1900 à Joinville-le-Pont (Seine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait fait son service militaire dans l’Infanterie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre du PCF, il était peintre en bâtiment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Séparé, il demeurait 6, impasse Saumon à Paris (20&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en novembre 1936, il est affecté au Bataillon [[Commune de Paris]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom apparaît dans un numéro spécial d'octobre 1937 du journal ''Unidad'' ''Commune de Paris'' (page 8) dans un article ''Cuadro de Honor'' [Tableau d'Honneur] de volontaires morts au combat&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nommé lieutenant à une date non connue, Ernest Tortuel est tué le 12 février 1937 sur [[Le front du Jarama]]. Il était le commandant de la 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie formée en janvier 1937 à Murcia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste « In Memoriam » « Honneur à la mémoire de nos Héros », publiée par l'[[AVER]] (''Epopée d'Espagne'', page 195 ).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER, ''Epopée d'Espagne'', Paris, 1956 - ''Le volontaire de la République'', numéro 27 du  14 octobre 1937 - AVER (MRN, archives de l’AVER, carton n° 12) - RGASPI (Moscou F.545. op. 2. d.108, op 3. d. 419 et op.6. d.1421)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]  [[Catégorie: Peintre]]  [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Séparé]] [[Catégorie: Paris 20e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=TESTE_Jules&amp;diff=8393</id>
		<title>TESTE Jules</title>
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		<updated>2026-02-26T17:55:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jules Emile Tourdot, enfant naturel est né le 26 février 1904, 8 rue de la Voûte, à Héricourt (Haute-Saône). Sa mère, Albertine Maria Tourdot, était domestique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Incorporé en 1925, il a accompli son service militaire dans l'Artillerie la même année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jules était adhérent à la CGT et au PCF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a épousé Sarah Lebailly le [illisible] à [illisible].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il exerçait la profession de maçon, était marié, avait un enfant et demeurait 19, rue Jean Jaurès à Champigny-sur-Marne (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en Espagne le 31 octobre 1936, blessé lors d’un combat, il demande son rapatriement « pour raisons de santé et de familles » :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Quand je suis venu ici ma femme était bien portante, mais maintenant elle est malade […] et le docteur lui a interdit tout travail, il faut qu’elle reste allongée le plus possible donc incapable de travailler, en plus j’ai un enfant, et comme le Secours Rouge ne donne rien, je me rends compte du tableau et quant aux termes impayés, qui les paiera, je l’ignore. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le commissaire délégué de guerre des Brigades Internationales, Luigi Gallo, dans une lettre du 14 avril 1937, écrit au Comité d’aide aux Volontaires d’Espagne pour signaler cette situation et lui demander d’intervenir « en faveur de sa femme et de son enfant ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste de malades entrés le 4 mars 1937 à l'hôpital Juventud de Madrid, provenant de la 12BI [[Bataillon André Marty]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jules Teste figure sur la « liste des  camarades rapatriés le 11 et le 12 juin de 1937».&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Jules Teste est répertorié sur la liste des résistantes  et résistants publiée par le Service Historique de la Défense, dossier administratif référencé GR 16P 565940.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mort le 8 septembre 1970 à Champigny-sur-Marne.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
MRN (Archives de l’ [[AVER]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d 112, op. 3. d. 31. d. 488 et op. 6. d. 45 et 1417) - Arch Dep de la Haute-Saône, Etat Civil cote AD070-1082, acte de naissance n° 15 du 26 février 1904.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Champigny-sur-Marne]] [[Catégorie: Formation Militaire: Artillerie]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 12e BI]] [[catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=CAPANA_Antonio&amp;diff=8392</id>
		<title>CAPANA Antonio</title>
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		<updated>2026-02-26T11:28:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Antonio/Antoine Capana est né le 6 septembre 1905 à Bône (Constantine) en Algérie.&lt;br /&gt;
==L’Espagne== &lt;br /&gt;
Intégré au [[Bataillon Thaelmann]] de la 11BI, il est hospitalisé le 6 mars 1937 à l'hôpital Fédéral de Madrid pour trachome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Luigi Gallo (Longo), commissaire délégué de guerre, inspecteur des BI, a transmis le 24 décembre 1937 aux camarades commandant et commissaire de la base des BI à Albacete, un rapport émanant du commissaire politique Bacchilega, 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Batterie Antiaérienne, pour les informer d’un acte d’indiscipline (voir [[Sanctions]]) commis par Antonio Capana.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce rapport, rédigé à Valence le 7 décembre 1937, adressé au responsable politique italien, 53 calle Velasquez (Madrid), rapporte les faits suivants : Antonio Capana « qui était en permission régulière à Valence, avec d’autres camarades, lesquels ont déjà été arrêté, ont empêché avec des menaces l’arrestation d’un milicien, qui avait volé à la cantine de notre groupe 1 500 pesetas. Ceci s’est passé dans un exercice public et l’officier qui devait procéder à l’arrestation a du rembourser momentanément pour éviter un scandale en public ». &lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI ( 545.3.695 ) - BDIC, (Mfm 880/8, 545.6.1108). - RGASPI (Moscou, F. 545. op.3. d.488) &lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Bône]] [[Catégorie: 12e BI]]  [[Catégorie: DECA]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=RUIZ_Fran%C3%A7ois&amp;diff=8391</id>
		<title>RUIZ François</title>
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		<updated>2026-02-25T18:20:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;François Antoine RUIZ est né le 21 février 1914 à Arzew (département d’Oran en Algérie). Son père François, ouvrier, et sa mère Rosa Gutierez étaient de conviction antifasciste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a fait son service militaire en 1934 dans les Tirailleurs algériens mais a été réformé au bout de 5 jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il exerçait la profession d’ouvrier-peintre aux usines Rhône-Poulenc pour un salaire de 40 Francs par jour et habitait Vénissieux (Rhône). Adhérent à la CGT des Produits chimiques et à la F.S.I., il faisait aussi partie du club sportif de la FSGT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre de la Jeunesse Communiste (cercle Sacristan Grégoire) de Vénissieux en 1934, il avait été secrétaire du cercle pendant une année. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il lisait ''L’Humanité'', ''L’Avant-Garde,'' et ''La Voix du Peuple de Lyon'' (dans lequel il a écrit quelques articles), diverses brochures éditées par les J.C et le PCF, et des livres de Lénine, M. Thorez, J. Duclos et Marcel Cachin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
François Ruiz arrive en Espagne par ses propres moyens, aidé par le PCF, le 29 octobre 1936 « pour battre le fascisme ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est d’abord affecté à la Compagnie de mitrailleurs du [[Bataillon André Marty]] de la 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il va rester au bataillon André Marty toute la durée de son engagement (de novembre 36 à novembre 1938 ([[Retrait des Brigades Internationales]])) et participer aux combats de ce bataillon dans les différentes brigades (le bataillon fait partie de la 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI de novembre 1936 à décembre 1937, puis il passe à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI à compter du 22 décembre 1937).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses combats avec la 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI :  Cerro de los Angeles, Cité universitaire ([[Bataille de Madrid]]), Boadilla del Monte ([[défense de Madrid]]) , Algora ([[Guadalajara (décembre 1936 – janvier 37)]], Majadahonda [[Bataille de Madrid]], [[Front du Jarama]], [[Huesca (juin 1937)]], [[Brunete]], Villamayor del Gallego ([[Offensive républicaine sur Saragosse]]). Ses combats avec la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI : Caspe ([[Offensive franquiste d'Aragon]]),  Amposta ([[Passage de l'Ebre]]) et Corbera ([[Bataille de l’Ebre]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est blessé à 3 reprises à l’attaque en 1937 :&lt;br /&gt;
- le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; janvier  à Guadalajara : 16 jours d’hôpital&lt;br /&gt;
- le 17 juillet  à Brunete : 17 jours d’hôpital&lt;br /&gt;
- le 27 août  à Villamayor del Gallego : 3 mois d’hôpital. Il passe en commission médicale le 2 décembre 1937 : plaie en seton, jambe droite guérie, plaie superficielle à la fesse gauche, cuisse droite guérie, blessure superficielle au menton guérie. Avis : apte au front sauf dans l'infanterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nommé sous-lieutenant le 15 février 1937 et lieutenant en avril suivant, lors de sa démobilisation il est adjoint au commandant du bataillon André Marty de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; B.I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhère au SRI (voir l'article [[solidarité]]) à [[Albacete]] le 27 février 1937, et au [[PCE]] en mars 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appréciations de ses supérieurs :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Conduite exemplaire, au front comme à l’arrière.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A toujours très bien rempli sa fonction d’adjoint au commandant [[BOURSIER_Emile|Emile BOURSIER]], notamment pendant les dernières opérations sur l’Ebre où il se montra très énergique. Lors de la bataille du Jarama, il était commissaire politique de la section d’Engins lorsque le brave camarade Baumann fut tué. A la mort de ce dernier, il prit le commandement militaire de la section. A la fin de la bataille, malgré la résistance désespérée des camarades qui se faisaient tuer sur place, les fascistes s’étaient emparés de toutes les pièces. Seul RUIZ rapporta son lourd mortier et ne l’abandonna pas malgré les Marocains qui lui couraient après. (Maniou Armand commissaire politique du Bataillon A. Marty)&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Excellent camarade estimé de tous, excellent officier, très courageux et très sérieux, toujours d’un moral excellent.»&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se marie le 24 février 1940, alors qu’il est mobilisé au Bataillon d’instruction du Génie n° 7 avec Joaquina Sacristan Muñoz, plisseuse, née à Vénissieux le 17 mars 1916. Maurice LANDRY, ancien brigadiste, est son témoin de mariage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste des résistantes et résistants homologués pour services et faits de résistance, dossier administratif référencé GR 16 P 527957, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
François Ruiz décède à Vénissieux (Rhône) le 21 septembre 1996.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources== &lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.3. d.698) - Etat civil - archives algériennes en ligne - Archives Départementales du Rhône, Etat Civil cote 4E14276 acte de naissance et&lt;br /&gt;
cote 4E19380 acte de mariage – Index INSEE, personnes décédées acte 00267 - Service historique de la Défense - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Réformé]] [[Catégorie: Peintre‎]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: FSI]] [[Catégorie: FSGT]] [[Catégorie: JC]]  [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Vénissieux]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]]  [[Catégorie: 12e BI]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=ROS_Giovanni&amp;diff=8390</id>
		<title>ROS Giovanni</title>
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		<updated>2026-02-25T18:10:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Giovanni Ros,  né le 13 juin 1897 à São Paulo (Brésil) de parents italiens, était de nationalité italienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a accompli son service militaire au 7&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon Alpin à Bellune en Vénétie (Italie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peintre en bâtiment, il résidait et travaillait en France, à Saint-Junien (Haute-Vienne).&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en Espagne le 13 décembre 1936, il est affecté à la 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;  Compagnie de la  12BI.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il semblerait qu'il ait eu des soucis de discipline et qu'on l'ait muté dans une Compagnie du Génie de la 45&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est blessé lors d'un accident d'automobile à une date non connue. A ce titre, il passe en commission médicale une première fois le 9 novembre 1937. Enregistré comme étant affecté à la 14BI, avec une fracture de la clavicule gauche, il est envoyé à Mahora pour consolidation. Le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; décembre, il repasse en commission avec avis de 3 mois aux services auxiliaires à l'arrière. Il est ensuite affecté à la garde nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe en outre aux combats de Caspe en mars-avril 1938 [[Offensive franquiste d'Aragon]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la décision prise par le gouvernement républicain espagnol du [[Retrait des Brigades Internationales]], il rejoint le centre de regroupement de Calella. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste de volontaires étrangers autorisés à rentrer en France, datée du 10 décembre 1938. Il déclare se rendre à Saint-Junien (Haute-Vienne), Boulevard Victor Hugo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure aussi sur une liste d'inventaire, section italienne, datée du 31 décembre 1937 avec le n° 204, le grade de sergent et la réf. AF [[BAO]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On le trouve également sur l'inventaire général par ordre alphabétique des volontaires de nationalité italienne du 11 mai 1938 avec le n° 1955, les mentions &amp;quot;âgé de 41 ans&amp;quot; et la mention &amp;quot;provenant de France&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Giovanni Ros est cité sur une liste de décembre 1938 des « Cdes. italiens non-membres du parti » avec l’indication  « Moins que médiocre ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Le 6 février 1939, il est interné au [[Camp de concentration d'Argelès-sur-Mer]] puis, une fois libéré, il retourne à Saint-Junien chez son ancien employeur, M. Roger Bigaud, pour qui il avait travaillé pendant 15 ans, antérieurement à son départ pour l'Espagne.&lt;br /&gt;
==Sources== &lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.3. d. 160, 162, 480, 698 et 787 ainsi que op. 6. d. 474, 481 et 504).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eva Léger et Tiphaine Catalan,  ''Les répercussions de la guerre d’Espagne en Limousin : des premiers échos à l’accueil des réfugiés''  (pp 160-170, « Le front populaire en Limousin »), Limoges, les Ardents Editeurs, 2016.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AICVAS, ''La Spagna nel nostro cuore'', Roma, 1996.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Italien]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Chasseurs]] [[Catégorie: Peintre]] [[Catégorie: Sans parti]] [[Catégorie: Saint-Junien]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Décembre 1936]]  [[Catégorie: 12e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=PERCETTI_Luther&amp;diff=8389</id>
		<title>PERCETTI Luther</title>
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		<updated>2026-02-25T17:53:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Luther Percetti est né le 11 novembre 1911 à Fontoy (Moselle) de parents d’origine italienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Naturalisé français, volontaire à la 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, il est tué à la Granja lors de la bataille de Balsain, le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; juin 1937 [[Offensive républicaine sur Ségovie]]. Il fait partie des morts enterrés le 2 juin 1937 au [[Cimetière de Fuencarral]]  (registre n° 319, Tombe 281.A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom apparaît dans un numéro spécial d'octobre 1937 du journal ''Unidad'', ''Commune de Paris'' (page 8) où figure un article intitulé ''Cuadro de Honor'' [Tableau d'Honneur] de volontaires morts au combat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste « In Memoriam » « Honneur à la mémoire de nos Héros », publiée par l’[[AVER]] (‘’Epopée d’Espagne’’, page 193).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est présent sur la cartothèque du 17 mai 1938 sous le n° 4699, 27 ans, [[BAO]].&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545. op.2. d.128 et op.3. d.419) – AICVAS,’’ La Spagna nel nostro cuore’’, Milano, 1996&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie : Fontoy]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=NADEAU_Jean&amp;diff=8388</id>
		<title>NADEAU Jean</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=NADEAU_Jean&amp;diff=8388"/>
		<updated>2026-02-24T18:32:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jean Nadeau est probablement né en 1900 (âgé de « 30 ans »).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a servi dans l’Infanterie Coloniale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il exerçait la profession de plombier.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Jean Nadeau arrive en Espagne le 29 novembre 1936. Affecté au [[Bataillon Thaelmann]] de la 11BI, il intègre la 14BI à une date non définie et obtient le grade de sergent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 8 septembre 1937, il passe devant une commission médicale qui demande son rapatriement ; en cause une atrophie de l'oeil gauche (entropion traumatique) probablement par blessure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la cartothèque du 31 décembre 1937 avec l’observation concernant ses capacités politiques « A.F. ». (voir [[BAO]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources== &lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 698 et op. 6. d. 453).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, 545.6.1331).&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Plombier]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LALLE_Justin&amp;diff=8387</id>
		<title>LALLE Justin</title>
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		<updated>2026-02-24T09:17:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Justin Lallé est né le 27 janvier 1914 à Bugeat (Corrèze). Son père, Justin, était tailleur de pierres et sa mère, Marguerite Madgard, sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut sous-officier dans la marine, puis gagna Paris où il devint militant communiste. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marié et père d'un enfant, il se porta volontaire en Espagne républicaine, avant la création des Brigades Internationales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Son engagement a lieu le 25 août 1936. Milicien dans un premier temps, il intègre ensuite la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI et prend part à  la défense de Madrid. Il est gravement blessé lors des combats de la Cité Universitaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il décède le 19 novembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lallé Justin figure sur la liste ''In Memoriam'' &amp;quot;Honneur à la  Mémoire de nos Héros&amp;quot;, éditée par l'[[AVER]] (''Epopée d'Espagne'', page 195).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un article lui rend hommage dans ''Le Travailleur de la Corrèze'' du 15 octobre 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom apparaît dans un numéro spécial d'octobre 1937 du journal ''Unidad'', ''Commune de Paris'' (page 8) où figure un article ''Cuadro de Honor'' [Tableau d'Honneur] de volontaires morts au combat.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6 D. 1258 et Op. 3. D. 74 et 79).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eva Léger et Tiphaine Catalan,  ''Les répercussions de la guerre d’Espagne en Limousin : des premiers échos à l’accueil des réfugiés''  (pp 160-170, « Le front populaire en Limousin »), Limoges, les Ardents Editeurs, 2016.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Epopée d'Espagne'', édition de l'AVER de 1956.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Miliciens]]  [[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Marine]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Marié avec enfant]]  [[Catégorie: Paris Ville]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Août 1936]]  [[Catégorie: 14e BI]]  [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DALLONGEVILLE_Georges&amp;diff=8386</id>
		<title>DALLONGEVILLE Georges</title>
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		<updated>2026-02-22T11:48:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Georges Dallongeville est né le 24 juillet 1907, rue d'Harnes, à Courrières (Pas-de-Calais). Son père, Clément, était mineur, sa mère, Marie Léonie Darneux, sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a épousé Germaine Cuffez à Aubervilliers (Seine) le 31 décembre 1932 et en a divorcé le 27 février 1935.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ conne volontaire en Espagne républicaine, il exerçait la profession de charpentier métallique, était célibataire et résidait à Aubervilliers.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Il part en 1936 et est affecté à la 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; compagnie du 10&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade Internationale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Atteint de « Meningitis Tuberculosis », il meurt à l’Hôpital de [[S’Agaró]] le 19 mai 1938 et est enterré au cimetière de San Feliu de Guixols.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste « In memoriam », « Honneur à la Mémoire de nos Héros », éditée par l’[[AVER]], (''Epopée d’Espagne'', page 188).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER (MRN, Archives de l’AVER, carton 4 ARE 242).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AVER, ''Epopée d’Espagne'', Paris, 1956.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Manuel González Moreno-Navarro, ''Las Brigadas internacionales : su paso por Cataluña'', PPU, Barcelona, 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Charpentier métallique]] [[Catégorie: Aubervilliers] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Année 1936]] [[Catégorie: 13e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DALLONGEVILLE_Georges&amp;diff=8385</id>
		<title>DALLONGEVILLE Georges</title>
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		<updated>2026-02-22T11:43:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Georges Dallongeville est né le 24 juillet 1907, rue d'Harnes, à Courrières (Pas-de-Calais). Son père, Clément, était mineur, sa mère, Marie Léonie Darneux, sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a épousé Germaine Cuffez à Aubervilliers (Seine) le 31 décembre 1932 et en a divorcé le 27 février 1933.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ conne volontaire en Espagne républicaine, il exerçait la profession de charpentier métallique, était célibataire et résidait à Aubervilliers.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Il part en 1936 et est affecté à la 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; compagnie du 10&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade Internationale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Atteint de « Meningitis Tuberculosis », il meurt à l’Hôpital de [[S’Agaró]] le 19 mai 1938 et est enterré au cimetière de San Feliu de Guixols.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste « In memoriam », « Honneur à la Mémoire de nos Héros », éditée par l’[[AVER]], (''Epopée d’Espagne'', page 188).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER (MRN, Archives de l’AVER, carton 4 ARE 242).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AVER, ''Epopée d’Espagne'', Paris, 1956.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Manuel González Moreno-Navarro, ''Las Brigadas internacionales : su paso por Cataluña'', PPU, Barcelona, 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Charpentier métallique]] [[Catégorie: Aubervilliers] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Année 1936]] [[Catégorie: 13e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=BLANCHARD_Ren%C3%A9&amp;diff=8384</id>
		<title>BLANCHARD René</title>
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		<updated>2026-02-22T11:17:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;René Blanchard est probablement né en 1907 (âgé de &amp;quot;29 ans&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a effectué son service militaire comme mitrailleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marié, père d'un enfant, il demeurait 72, rue de la Solidarité à Montreuil (Seine).&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 28 novembre 1936. Il est rapatrié le 3 juin 1937 pour raison de santé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Ces renseignements proviennent d'une liste non datée de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.)&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI(BDIC, Mfm 880/6, 545.6.1083) et (Moscou, F. 545. op.2 d.112)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Montreuil]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=BLANCHARD_Ren%C3%A9&amp;diff=8383</id>
		<title>BLANCHARD René</title>
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		<updated>2026-02-22T11:16:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;René Blanchard est probablement né en 1907 (âgé de &amp;quot;29 ans&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a effectué son service militaire comme mitrailleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marié, père d'un enfant, il demeurait 72, rue de la Solidarité à Montreuil (Seine).&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
René Blanchard arrive en Espagne le 28 novembre 1936. Il est rapatrié le 3 juin 1937 pour raison de santé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Ces renseignements proviennent d'une liste non datée de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.)&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI  (Moscou)&lt;br /&gt;
RGASPI(BDIC, Mfm 880/6, 545.6.1083) et (Moscou, F. 545. op.2 d.112)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Montreuil]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
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	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Camp_de_Gurs&amp;diff=8382</id>
		<title>Camp de Gurs</title>
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		<updated>2026-02-20T11:01:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Construit dans la hâte, en 42 jours, sur une lande marécageuse, ce « centre d’accueil des réfugiés espagnols de Gurs » (dénomination officielle) va « héberger » à partir d’avril 1939 des combattants républicains espagnols et les volontaires des B.I. Ces deniers proviennent du [[Camp de concentration d'Argelès-sur-Mer]] et du [[Camp de concentration de Saint-Cyprien]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les 24 540 combattants internés, 6 808 sont des « Internationaux ».&lt;br /&gt;
Selon Claude Laharie, en neuf mois, leurs effectifs diminuent de moitié.&lt;br /&gt;
« 2 200 réussissent soit à s’évader grâce aux filières mises en place par le PCF et la Main-d’œuvre immigrée (MOI), soit à obtenir un départ vers l’URSS ou l’Amérique. »&lt;br /&gt;
(Skoutelsky, p. 297).&lt;br /&gt;
Au 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; septembre 1939, ils représentent 30,2 %, 42,9 %, le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; novembre, 54,5 %, le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; décembre, 80,8 % le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mars 1940, et le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mai 82,1%.&lt;br /&gt;
Le 10 mai, il ne reste plus que 1 839 « Internationaux » et les 294 derniers sont transférés au [[Camp du Vernet]] le 24 juin 1940 (135).&lt;br /&gt;
David Diamant rapporte, dans son livre, le témoignage d’Eusèbe Dworkin :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « En traversant Toulouse, dans des wagons plombés, les gendarmes ont fait croire à la population qu’il s’agissait d’un convoi de prisonniers allemands coupables de crimes de guerre. La haine de la population toulousaine incita cette dernière à jeter des pierres sur les wagons et certains, plus audacieux, à tenter d’incendier le train. Mais quand ils entendirent la « Marseillaise » et l’« Internationale » jaillir des wagons, la haine se mua subitement en amitié. De tous les côtés des hommes commençaient à lancer dans les voitures des cigarettes, et des jeunes filles revenant de promenades à la campagne, ont à travers les barreaux, offert des fleurs aux anciens d’Espagne. » (pp. 258 - 259) &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En mai 1940, il est utilisé pour interner de nouvelles catégories de population : indésirables, prisonniers politiques (comme Léon Moussinac, fondateur de l’A.E.A.R.        [[Association des Ecrivains et Artistes Révolutionnaires]], et soutien actif de la République espagnole, arrêté en avril 1940), juifs ( Ana Arendt y « séjournera »), gitans….&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Leur discipline, l’étonnante organisation qu’ils sont parvenus à mettre en place, où rien n’est laissé au hasard, ni le travail manuel, ni le sport, ni la musique ni les activités intellectuelles, impressionnent fortement les Espagnols. Leur opinion est unanime :  la population des îlots G, H, I et J rassemble les véritables animateurs du camp, ceux qui sont à l’origine de la plupart des activités originales, ceux qui ont contribué au maintien d’un profond sentiment de solidarité entre tous les Gursiens. » (Claude Laharie, p. 111)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 14 juillet 1939, ils fêteront le 150&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; anniversaire de la Révolution française. &lt;br /&gt;
Un des cinq exemplaires de l’album, composé à la main fin août 1939, se trouve au [MRN]]. Il montre les statues en terre glaise du camp, sculptées pour cet évènement, la vie quotidienne ainsi que les réalisations et caractéristiques de chaque groupe de nationalités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils déploieront une grande banderole lors du passage du tour de France.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Album réalisé par les volontaires des brigades, [[MRN]] – Diamant, David, ''Combattants juifs dans l’armée républicaine espagnole 1936-1939''', Editions Renouveau, 1979 - Laharie, Claude, ''Le camp de Gurs'', Infocompo, Biarritz, 1985 - &lt;br /&gt;
Skoutelsky, ''l’Espoir guidait leurs pas'', Grasset, Paris, 1998 - Moussinac, Léon ''La radeau de la Méduse, journal d’un prisonnier politique 1940-1941'', Editions Aden, 2009&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Internement| Internement]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Camp_de_Gurs&amp;diff=8381</id>
		<title>Camp de Gurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Camp_de_Gurs&amp;diff=8381"/>
		<updated>2026-02-20T10:58:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Construit dans la hâte, en 42 jours, sur une lande marécageuse, ce « centre d’accueil des réfugiés espagnols de Gurs » (dénomination officielle) va « héberger » à partir d’avril 1939 des combattants républicains espagnols et les volontaires des B.I. Ces deniers proviennent du [[Camp de concentration d'Argelès-sur-Mer]] et du [[Camp de concentration de Saint-Cyprien]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les 24 540 combattants internés, 6 808 sont des « Internationaux ».&lt;br /&gt;
Selon Claude Laharie, en neuf mois, leurs effectifs diminuent de moitié.&lt;br /&gt;
« 2 200 réussissent soit à s’évader grâce aux filières mises en place par le PCF et la Main-d’œuvre immigrée (MOI), soit à obtenir un départ vers l’URSS ou l’Amérique. »&lt;br /&gt;
(Skoutelsky, p. 297)&lt;br /&gt;
Au 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; septembre 1939, ils représentent 30,2 %, 42,9 %, le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; novembre, 54,5 %, le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; décembre, 80,8 % le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mars 1940, et le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mai 82,1%.&lt;br /&gt;
Le 10 mai, il ne reste plus que 1 839 « Internationaux » et les 294 derniers sont transférés au [[Camp du Vernet]] le 24 juin 1940 (135).&lt;br /&gt;
David Diamant rapporte, dans son livre, le témoignage d’Eusèbe Dworkin :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « En traversant Toulouse, dans des wagons plombés, les gendarmes ont fait croire à la population qu’il s’agissait d’un convoi de prisonniers allemands coupables de crimes de guerre. La haine de la population toulousaine incita cette dernière à jeter des pierres sur les wagons et certains, plus audacieux, à tenter d’incendier le train. Mais quand ils entendirent la « Marseillaise » et l’« Internationale » jaillir des wagons, la haine se mua subitement en amitié. De tous les côtés des hommes commençaient à lancer dans les voitures des cigarettes, et des jeunes filles revenant de promenades à la campagne, ont à travers les barreaux, offert des fleurs aux anciens d’Espagne. » (pp. 258 - 259) &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En mai 1940, il est utilisé pour interner de nouvelles catégories de population : indésirables, prisonniers politiques (comme Léon Moussinac, fondateur de l’A.E.A.R.        [[Association des Ecrivains et Artistes Révolutionnaires]], et soutien actif de la République espagnole, arrêté en avril 1940), juifs ( Ana Arendt y « séjournera »), gitans….&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Leur discipline, l’étonnante organisation qu’ils sont parvenus à mettre en place, où rien n’est laissé au hasard, ni le travail manuel, ni le sport, ni la musique ni les activités intellectuelles, impressionnent fortement les Espagnols. Leur opinion est unanime :  la population des îlots G, H, I et J rassemble les véritables animateurs du camp, ceux qui sont à l’origine de la plupart des activités originales, ceux qui ont contribué au maintien d’un profond sentiment de solidarité entre tous les Gursiens. » (Claude Laharie, p. 111)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 14 juillet 1939, ils fêteront le 150&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; anniversaire de la Révolution française. &lt;br /&gt;
Un des cinq exemplaires de l’album, composé à la main fin août 1939, se trouve au [MRN]]. Il montre les statues en terre glaise du camp, sculptées pour cet évènement, la vie quotidienne ainsi que les réalisations et caractéristiques de chaque groupe de nationalités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils déploieront une grande banderole lors du passage du tour de France.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Album réalisé par les volontaires des brigades, [[MRN]] – Diamant, David, ''Combattants juifs dans l’armée républicaine espagnole 1936-1939''', Editions Renouveau, 1979 - Laharie, Claude, ''Le camp de Gurs'', Infocompo, Biarritz, 1985 - &lt;br /&gt;
Skoutelsky, ''l’Espoir guidait leurs pas'', Grasset, Paris, 1998 - Moussinac, Léon ''La radeau de la Méduse, journal d’un prisonnier politique 1940-1941'', Editions Aden, 2009&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Internement| Internement]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=PLAZANET_Emile&amp;diff=8380</id>
		<title>PLAZANET Emile</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=PLAZANET_Emile&amp;diff=8380"/>
		<updated>2026-02-20T10:07:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : /* Source */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Emile Plazanet est né le 4 août 1899 au 24, rue Chaligny à Paris (12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
Son père, Raoul, était terrassier, sa mère, Mélida Broussouloux, sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il résidait à Breuil-le-Vert, canton de Clermont (Oise) où il était ouvrier agricole.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mobilisé pour le service militaire, il est incorporé le 15 mars 1920 et affecté au 67&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Régiment d'Infanterie puis au 163&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RI le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; juillet 1920. Avec ce régiment, il participe à l'occupation de la Rhénanie jusqu'au 30 mars 1922, date à laquelle il est démobilisé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire, il demeurait 69, rue Pierre de Montreuil à Montreuil-sous-Bois (Seine) et exerçait la profession de manœuvre spécialisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Emile Plazanet arrive en Espagne le 23 novembre 1936 avec son frère [[PLAZANET_François|François PLAZANET (voir la biographie de ce volontaire)]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom apparaît sur une liste de combattants du [[Bataillon Thaelmann]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI tués le 7 janvier 1937 lors des combats de [[Remisa (pinède)]], à l' ouest de Madrid, pour la prise de la route de La Corogne (voir [[Bataille de Madrid]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.3. d. 73 et 74) - Archives de la Seine Etat civil acte 2326 du 7 août 1899 cote V4E9419 - Recensement militaire de l'Oise cote RP2016 - Listes électorales de Montreuil-sous-Bois de 1936 cote 3M65 -&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Montreuil]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DOMECQ_Pierre&amp;diff=8379</id>
		<title>DOMECQ Pierre</title>
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		<updated>2026-02-20T10:05:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Né en décembre 1912, Pierre Domecq était titulaire du Brevet élémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a effectué son service militaire dans l’Infanterie et obtenu le grade de caporal. Après sa libération, il a été nommé sergent de réserve.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fourreur de profession, il avait adhéré au PCF à une date inconnue. Il était secrétaire de cellule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire et demeurait 91, rue Compans à Paris dans le 19&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Parti pour l’Espagne le 10 octobre 1936, Pierre Domecq  arrive à Albacete le 14.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir effectué une bien courte période d’entraînement, à [[La Roda]], il est affecté, comme chef de section, à la 1&amp;lt;sup&amp;gt;ère&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du Bataillon [[Commune de Paris]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe à la [[Bataille de Madrid]] lors de l’assaut et la prise du bâtiment « Letras y Filosofia » de la [[Ciudad Universitaria]]. Il dirige alors une section. Voici le texte de [[SAGNIER_Marcel|Marcel SAGNIER]] qui relate, de façon romanesque, cette action :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Le terrain se prête à merveille à une attaque. C’est un terrain à remblai, une multitude de trous permet de s’abriter. A l’artillerie est venue s’ajouter la fusillade, ça part d’en face et du côté gauche. La section arrive à 25 mètres de Philo dans le fossé de la route. Domecq hurle : « baïonnettes au canon », « les lanceurs tapez dans les portes ». Les grenades s’envolent, la porte a tremblé, ça continue, un nuage de fumée s’élève, la porte penche lamentablement. « En avant … ». Louis a couru, la porte finit par s’écrouler, les gars tirent au jugé dans le couloir. Des grenades sont lancées dans les salles. « En avant… ». La fusillade fait rage. Un lanceur balance des grenades dans la cave. Louis se penche par la fenêtre et voit la 2&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; section qui s’élance pour protéger la droite. Un gars est tombé et tué. « Continuez les copains… ». Les coups de feu se répercutent avec un bruit sourd, ponctués par l’éclatement des grenades.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sagnier arrive, « vite, fortifiez ». Louis attrape tout ce qui lui tombe dans les mains : les œuvres de Kant, Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Victor Hugo, Pascal, toute la philosophie, toutes les littératures du monde servent de rempart aux antifascistes. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Domecq trouve la mort le 4 janvier 1937 à [[Remisa (pinède)]], à l' ouest de Madrid, lors des combats pour la prise de la route de La Corogne (voir [[Défense de Madrid]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Domecq figure sur la liste « In Memoriam » « Honneur à la mémoire de nos héros », éditée par l’[[AVER]] ('' Epopée d'Espagne'', page 189).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER (MRN, archives de l’AVER, carton n° 4) et ''Epopée d’Espagne'', Paris, 1956 -&lt;br /&gt;
[[SAGNIER_Marcel|Marcel SAGNIER]] - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 44, 1041 et 1163.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Brevet élémentaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]  [[Catégorie: Fourreur‎]] [[Catégorie: PCF]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Paris 19e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DEMARIA_Maurice&amp;diff=8378</id>
		<title>DEMARIA Maurice</title>
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		<updated>2026-02-20T10:00:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce volontaire est né le 14 février 1912.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a effectué un service militaire d'un an dans l'Infanterie et ne faisait partie d'aucune formation politique ni syndicale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boulanger de son métier et célibataire, il résidait avenue Frédéric Mistral à La Seyne-sur-Mer dans le Var au moment de son départ pour l'Espagne.&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Maurice Demaria arrive en Espagne le 12 octobre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté à la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, (Bataillon [[Commune de Paris]], 1&amp;lt;sup&amp;gt;ère&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie), il participe aux combats de la [[Casa de Campo]], [[Ciudad Universitaria]], Molino de Viento, Boadilla del Monte, Majadahonda.&lt;br /&gt;
D'abord brigadier, il est nommé lieutenant le 27 décembre 1936 par le ministère de la guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4 janvier 1937, il a une jambe fracturée au cours des combats de [[Remisa (pinède)]] et passe 10 jours à l'hôpital. Le 12 février 1937, une balle le blesse à la jambe droite lors de la bataille qui a lieu sur [[Le front du Jarama]]. Il est alors soigné au  [[Palace Hôtel (Madrid)]] et à celui  de l'Union républicaine de Madrid. Son hospitalisation va durer 5 mois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juillet 1937 il participe aux combats de Brunete.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 14 août, il intègre la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI (12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon  André Marty ) et le 5 octobre il est nommé capitaine. Il participe alors à la bataille de Cuesta de la Reina où il prend le commandement du [[Bataillon Pierre Brachet]], remplaçant [[NOLOT_René|René NOLOT]] nommé à l’Etat-major, qui le présente ainsi :&lt;br /&gt;
« C’est un bon copain en qui vous pouvez avoir pleine confiance » (Rapport Nolot, page 38).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rétrogradé au grade de lieutenant pour cause d'incapacité physique et affecté au 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon (ordre du jour n° 218 du 30 décembre 1937), il est envoyé, à son retour de 4 jours de permission à la 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division comme officier de liaison (ordre du jour n° 268 du 31 décembre 1937).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il aura été successivement chef de groupe, chef de section, chef de compagnie, adjoint au chef de bataillon, chef de bataillon par intérim et officier d'opérations.&lt;br /&gt;
Maurice Demaria a été nommé à l'ordre de la brigade le 25 septembre 1937 &amp;quot;pour mon travail&amp;quot; et proposé pour la médaille du devoir le 6 octobre 1938.&lt;br /&gt;
Il demande à être rapatrié à La Seyne où il a ses parents et cite le commandant Marcel Sagnier comme garant de ses déclarations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un rapport signé le 28 octobre 1938, [[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET (voir la biographie de ce volontaire)]] le décrit comme très courageux au front, sérieux, discipliné et bon camarade. Il ajoute:&lt;br /&gt;
&amp;quot; Au service d'information de la division il a très bien fait son travail à l'arrière. Bon antifasciste, il ne discute jamais politique. Très bonne conduite personnelle.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, Mfm 880/12, 545.6.1153).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 367 et 368).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Boulanger‎]] [[Catégorie: Sans parti]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=RICARD_Gilbert&amp;diff=8377</id>
		<title>RICARD Gilbert</title>
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		<updated>2026-02-20T09:55:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Gilbert, Camille Ricard est né le 24 août 1908 à Alizay (Eure). Il était le fils naturel de Marguerite, Victorine Ricard, employée de commerce résidant à Paris (11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De niveau d'études primaire, en 1929 il effectua son service militaire durant 18 mois au 7&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Chasseur à cheval à Evreux. Il obtint le grade de brigadier mais sera démobilisé comme simple soldat. Au cours de cette période, il acquit des connaissances comme mitrailleur et éclaireur. Rendu à la vie civile, il occupera différents emplois : libraire durant 18 mois, terrassier-carrier, agriculteur, livreur de charbon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre de la CGTU puis de la CGT depuis septembre 1934, il adhéra au PCF, cellule 559 de Montrouge (Seine) et s'inscrivit aux cours d'études de l'[[Université Ouvrière]]. En 1935, il participa comme délégué pour le parti à la Conférence Régionale d'Ivry.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 30 janvier 1936, il épousa Elise Gosse à la mairie d'Arcueil (Seine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant cette année, il participa activement aux grèves. Il était alors responsable de chantier en qualité de charbonnier-charretier aux établissements Portal situés à Arcueil, 27 rue Jean-Jaurès pour un salaire journalier de 45 francs. Gilbert Ricard était également membre du Secours Rouge International et du [[SOI]] et faisait partie du comité de défense de l'Humanité (CDH) ainsi que des [[Amis de l'Union Soviétique]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son attrait pour la politique lui est venu de sa prise de conscience de l'exploitation de l'homme par l'homme ainsi que de l'étude du socialisme et du communisme.&lt;br /&gt;
Gilbert était lecteur de ''l'Humanité'', des ''Cahiers du bolchévisme'', des brochures du parti communiste ainsi que des ouvrages tels que ''Le Capital'', ''Le ciment'', ''La charte communiste''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ pour l'Espagne, Gilbert Ricard résidait avec son épouse et ses quatre enfants 46, rue Branly à Arcueil (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Recruté par la Maison des Syndicats avenue [[Mathurin-Moreau]] à Paris (19&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;), à l'insu des siens, il arrive le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; novembre 1936, sans passeport, par chemin de fer et autocar, soutenu par le Comité d'Aide à l'Espagne. Affecté du 9 novembre au 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; janvier 1937 à la 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie de cavalerie du [[Bataillon André Marty]] de la 12BI, il intègre la 14BI à partir du 15 mars.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès son engagement, il participe aux combats du front du Centre : Los Angeles du 13 au 17 novembre (il est alors nommé caporal). Le 20, il se porte volontaire avec la cavalerie de la 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI et combat du 26 novembre au 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; décembre à la [[Casa de Campo]] et Aravaca. Du 9 au 15 décembre, la Brigade est au repos puis, du 15 au 22, elle participe à la bataille de Boadilla del Monte. (voir [[Défense de Madrid]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du 6 au 27 février 1937, il combat sur le [[Front du Jarama]], secteur de Morata de Tajuña, où il est nommé sergent mitrailleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe ensuite à la bataille de [[Guadalajara (mars 1937)]] puis, du 9 au 19 avril, à celle  du mont Garabitas (Casa de Campo, Madrid) et du 12 au 21 juin à l'offensive de [[Huesca (juin 1937)]]. Enfin, du 22 au 28 juin, repos à Tortosa.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Du 28 juin au 5 août, il participe à la bataille de [[Brunete]]. Du 5 au 15 août, il bénéficie d'un temps de repos avant la bataille de Belchite du 15 au 21.&lt;br /&gt;
Gilbert Ricard est nommé officiellement lieutenant le 9 septembre par le général Pozas (nomination confirmée par le chef du 21&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Corps d'Armée) sur le front de Saragosse où il est blessé en tombant de cheval (cette blessure est certifiée par ses camarades Gabriel Faure, René Danzer (voir [[DANZER_René|René DANZER]]) et le lieutenant Gaston Colin). Il est hospitalisé à Villanueva del Pardillo jusqu'au 23 novembre. Une fois rétabli, il rejoint la cavalerie de la 45&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division et est mis à la disposition de la base des Brigades à [[Albacete]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gilbert Ricard sera félicité deux fois pour sa bonne conduite au front par le commissaire Gabriel Faure et par le commandant de Compagnie Rossignol (voir [[ROSSIGNOL_Marcel|Marcel ROSSIGNOL]]) en septembre 1937 et juillet 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du 20 janvier au 9 mars 1938, il intègre l'Ecole des officiers de Pozo Blanco et est affecté au [[Bataillon Vaillant-Couturier]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI avec le grade de lieutenant.&lt;br /&gt;
Du 13 mars au 19 juin, il participe à la bataille de Caspe (voir [[Offensive franquiste d'Aragon]]). Du 19 juin au 18 juillet, il est intégré au [[Bataillon Henri Barbusse]].&lt;br /&gt;
Du 27 juillet jusqu'au [[Retrait des Brigades Internationales]], il est affecté au Bataillon [[Commune de Paris]] et participe à la bataille de l'Ebre ( voir [[Passage de l'Ebre]] et [[Bataille de l’Ebre]]).&amp;lt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un rapport (n° 6) non signé, daté de juillet 1938 signale que Gilbert Ricard figure sur une liste de « vieux cadres actuellement fatigués » le qualifiant de « démoralisé mais avec une bonne attitude au combat ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le formulaire de démobilisation, à la question &amp;quot;Qu'as-tu appris de particulier ?&amp;quot;, il répond : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Cette expérience m'a permis d'employer toute ma force d'homme éduqué politiquement et syndicalement en progressant chaque jour pour me permettre de lutter comme je l'ai toujours fait jusqu'à présent contre l'exploitation de l'homme par l'homme&amp;quot;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A sa démobilisation, il demande à retourner à Arcueil afin d'y retrouver sa femme et ses enfants.&lt;br /&gt;
Son n° de carnet militaire est le 81245.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gilbert Ricard fait partie du convoi (n° 609) de volontaires rapatriés d'Espagne qui arrive à la [[Gare d’Austerlitz]] le dimanche 13 novembre 1938 et qui va défiler depuis cette gare jusqu'à la Maison des Métallos.&lt;br /&gt;
==Le Retour==&lt;br /&gt;
A son retour, il occupa divers emplois entrecoupés de périodes de chômage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Poursuivant son engagement politique, lors de la déclaration de guerre, il ne fut pas mobilisé. Le journal &amp;quot;L'Humanité&amp;quot; ayant été interdit le 26 août 1939, il fut arrêté le lendemain avec quatre autres militants par des policiers de Gentilly. Cette arrestation a été due au fait qu'ils distribuaient des tracts ronéotypés, à en-tête de &amp;quot;L'Humanité&amp;quot;, approuvant le pacte germano-soviétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il comparut le 23 janvier 1940 devant le tribunal militaire de Paris et fut condamné à 6 mois de prison.&lt;br /&gt;
Le 23 mars, bien que père de 7 enfants, il fut l'objet d'une perquisition à son domicile. Elle se révéla infructueuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un rapport daté du 13 mars 1942 indique qu'il avait été membre du PCF de la région Paris-Sud, qualifié de militant particulièrement actif et propagandiste des théories moscoutaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1945, il s'engagea dans l'armée au 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon du Génie, devint sergent et participa aux opérations de déminage dans le Calvados. C'est lors d'une de ces opérations qu'il trouva la mort, le 17 mars à Troarn en voulant désamorcer une mine piégée.&lt;br /&gt;
Sa veuve attendait son 8&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; enfant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gilbert Ricard a reçu la mention &amp;quot; Mort pour la France &amp;quot; homologuée par le Service Historique de la Défense de Caen sous la référence AC 21 P 141221.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER (MRN, Archives de l’[[AVER]], carton 28 bis) -RGASPI (BDIC Mfm 880/30) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6.d 45. 454. et 1373)- Archives Départementales de l'Eure, Etat civil cote 2 E 7333, acte de naissance n° 12 du 25 août 1908 - Service Historique de la Défense, Caen - Maitron article 183901. .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Cavalerie]] [[Catégorie: Livreur]] [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]][[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International|SRI]] [[Catégorie: Marié avec enfant]][[Catégorie: Arcueil]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 12e BI]] [[Catégorie:14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=MAGNET_Robert&amp;diff=8362</id>
		<title>MAGNET Robert</title>
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		<updated>2026-02-08T18:12:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Robert, Georges, André MAGNET est né le 31 mars 1913 à St Evroult Notre-Dame du Bois (Orne). Il était le fils de Jean et de Julienne Le Templier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’un niveau d’instruction primaire, il effectua son service militaire d’un an en Algérie (1934) dans le service sanitaire d’un régiment stationné à Colomb-Bechar (sud oranais), et en sortit infirmier diplômé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se maria le 28 décembre 1935 avec Fernande Perrier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouvrier, il travaillait à l’usine Hutchinson (4500 ouvriers - industrie du caoutchouc) de Chalette-sur-Loing (Loiret) pour un salaire de 1200 f/mois. Adhérent à la CGT, il était délégué syndical d’atelier et participa aux grèves et manifestations de 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait adhéré au Parti Communiste de Montargis en janvier 1938 et lisait régulièrement ''L’Humanité''. Il était membre du SRI depuis février 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de partir pour l’Espagne, il était père d’un petit garçon et habitait à côté de Chalette-sur-Loing, à Corquilleroy (Loiret).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Robert Magnet, parti d'Alès, arrive le 29 mai 1938 à [[Figueras]] via Massanet  dans un groupe composé de 59 volontaires. il est dirigé sur le CRIM de [[Cambrils]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté au [[Bataillon Vaillant-Couturier]], il participe aux combats de Tortosa et Corbera (voir [[Bataille de l’Ebre]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mentionné « hospitalisé pour maladie jusqu’au 31 août 38 ». Il réintègre ensuite son bataillon (OJ n° du 31/8/1938). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En marge d’un document, il est noté « bon – politiquement faible – cherche à se développer - courageux ».&lt;br /&gt;
== Le retour==&lt;br /&gt;
Divorcé en février 1940 puis remarié le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; juillet 1941 avec Blanche Boisbunet, il décède le 13 octobre 1995 à Yerres (Essonne).&lt;br /&gt;
==Sources== &lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 36, 370 et 1295) - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Etudes Primaires]]  [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Sanitaire]] [[Catégorie: Ouvrier]]‎ [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International|SRI]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Corquilleroy]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Mai 1938]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=EMERIE_T%C3%A9odore&amp;diff=8361</id>
		<title>EMERIE Téodore</title>
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		<updated>2026-02-08T17:48:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Téodore Emerie, de son vrai nom Emrie Fodor est né à Beretyyoujfalu (comitat de Hadju-Bihar) en Hongrie le 22 septembre 1898. Son père Louis Jeauder et sa mère Ilie Nagy étaient morts. Titulaire du Certificat d’Etudes Primaires, il a dû émigrer parce qu’il était illégal dans son pays. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivé en France, Fodor Emrie s’engagea dans la Légion Etrangère de 1915 à 1918 puis de 1920 à 1932, soit pendant 15 ans. Il obtint le grade de sergent-chef. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayant acquis la nationalité française, il devint cuisinier et travaillait au café Colisée à Paris. Il gagnait 1 200 francs par mois et était nourri. Il appartenait à la CGT des cuisiniers. Il participa à toutes les luttes en France et fit 15 jours de prison car pendant les grèves il empêcha ses camarades de travailler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1932, il adhéra au Parti Communiste plus précisément au groupe hongrois du PCF et fut inscrit par Vouche Bary et Jacques Naguer toujours au Parti. Il lisait beaucoup de livres politiques. Il parlait français, hongrois, allemand, serbe, roumain et bulgare.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Ce volontaire arrive en Espagne le 13 janvier 1938 (voir [[Passage clandestin des Pyrénées]]) via Espolla, et rejoint [[Figueras]] avec 35 volontaires « pour défendre la liberté ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est affecté au [[Bataillon Henri Barbusse]].&lt;br /&gt;
Les combats auxquels il a participé sont l’ [[Offensive franquiste d’Aragon]], le [[Passage de l'Ebre]], la [[Bataille de l’Ebre]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été blessé une fois puis est retourné au front dans l’Infanterie de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. Ce volontaire figure sur une liste de volontaires, non datée, établie à partir des cartothèques sous le numéro 6317.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans le rapport, daté du 10 octobre 1938, rédigé par [[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET]] responsable de l’organisation du Parti celui-ci dit de lui : « Membre du Parti en tant que soldat très courageux, a été à la légion étrangère, toujours actif au front et à l’arrière, chef de peloton mais un peu rude avec ses hommes. Son éducation politique est moyenne, avait une position un peu fausse car sectaire et faisait des comparaisons avec la révolution russe de 1917. Aurait voulu commander politiquement et militairement les hommes avec une discipline très stricte et de ce fait était rouspéteur. Militant du Parti de mars 1938 à octobre 1938 son activité était moyenne du fait de ses conceptions spéciales. Sa conduite n’a pas toujours été très bonne parce que râleur et s’est rendu antipathique. S’est montré discipliné et courageux, les autres ont à son sujet une opinion pas bonne parce que trop stricte. »&lt;br /&gt;
==Le retour== &lt;br /&gt;
Emerie Foder sera rapatrié le 12 novembre 1938 avec l’appréciation ‘’ bon, un peu sectaire’’.&lt;br /&gt;
==Sources ==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545. op.6 d.30, d.36, d.1044 et d.1176.&lt;br /&gt;
 [[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Hongrois]] [[Catégorie: Age: 40 à 50 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Légion]] [[Catégorie: Certificat d'Etudes Primaires]] [[Catégorie: Cuisinier]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Paris Ville]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1938]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LESZCZ_Roman&amp;diff=8360</id>
		<title>LESZCZ Roman</title>
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		<updated>2026-02-08T17:41:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Roman Leszcz est né le 11 novembre 1907 à Makozka en Pologne.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Très jeune, il s’en va à Varsovie où habite une de ses tantes. Il travaille dans un atelier. Membre du PC polonais depuis 1924, il est arrêté plusieurs fois (1924, 1926, 1928, 1930), pour « agitation communiste et résistance aux autorités », et doit s’enfuir en 1930.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un long périple par l’Allemagne, la Suisse et la Belgique où il se marie religieusement, il arrive en France en 1934 où habitent ses sœurs. L'une d'elles, Régine, était veuve de guerre. Il s’installe comme artisan tailleur et s’intègre dans la vie sociale et politique française (CGT, PCF, mouvance progressiste juive).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marié, il demeurait à Paris. &lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en octobre 1936, il intègre le [[Bataillon Thaelmann]] de la 12 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. A peine formée, la Brigade est envoyée au front pour empêcher les troupes franquistes d’entrer dans Madrid ; les volontaires vont souffrir un terrible baptême du feu au Cerro de los Angeles. Puis le Bataillon prendra part aux combats de La [[Ciudad Universitaria]], Aravaca (voir [[Bataille de Madrid]],) Pozuelo, Majadahonda (voir [[Défense de Madrid]]) et ceux du [[Front du Jarama]]&lt;br /&gt;
A la fin de la bataille de [[Guadalajara (mars 1937)]], il est rapatrié pour raisons médicales (« tuberculose pulmonaire à la base droite. Rhumatisme. »). Il est porteur, preuve de confiance de la part des autorités de la base, d’une missive pour Adami et Petrassi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rétabli, Roman Leszcz retourne en Espagne. Après avoir franchi illégalement la frontière (voir [[Passage clandestin des Pyrénées]], il arrive, via Massanet, à [[Figueras]] le 16 septembre 1937. Le 18, il est envoyé à la base d’Albacete.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est alors affecté à la 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI (Dombrowski). Avec cette brigade, il va combattre lors de l’ [[Offensive franquiste d’Aragon]], puis en Extrémadure.&lt;br /&gt;
En mai 1938, il est dans la section des transports et services de cette Brigade. En juillet 1938 il est nommé commissaire politique de la brigade et participe en tant que tel à la [[Bataille de l’Ebre]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il écrira un article dans le journal ''Venceremos'' de la 12 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI daté du 17 juillet 1938 où il conte son expérience :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; «Teníamos entusiasmo y ganas de luchar, pero faltó eso, lo que hoy tenemos. Nos faltaba el ejercito único y disciplinado. Nos faltaba un Gobierno fuerte qua pudiera unir a todo el pueblo español.” (Nous possédions l’enthousiasme et l’envie de lutter, mais il manquait ça, ce que nous possédons aujourd’hui. Il manquait un gouvernement fort qui pouvait unir tout le peuple espagnol. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été soldat, ensuite caporal et délégué du groupe de langue slave de la batterie Thaelmann.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attente de son rapatriement (voir [[Retrait des Brigades Internationales]]), il était en décembre 1938 au Centre de démobilisation de Calella.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il sera blessé trois fois. Lors d’une de ses blessures, atteint à la jambe, un médecin espagnol veut la lui couper. Un médecin anglais s’interpose et lui évite la mutilation.&lt;br /&gt;
[[EDO (D'Onofrio Edoardo)|(D'Onofrio Edoardo) EDO]] dans une note du 2 juillet 1940 indique :&lt;br /&gt;
« Le comité du parti de la brigade, en 1938 (novembre) nous dit que LESZCZ a été un soldat discipliné, vaillant, et ayant des qualités d’organisateur. Notre commission sur la base de tout ce que nous venons de dire, lui a donné la carte du PCE 1938 et l’a signalé au PC polonais comme un bon camarade, cadre de base du parti, mais sur lequel il faut encore être attentif car on ne peut pas [avoir] en lui complète confiance. Elément à suivre. »&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Il s’engage en octobre 1939 dans le 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; régiment étranger d’Infanterie.&lt;br /&gt;
Roman Leszcz est répertorié sur la liste des résistantes et résistants publiée par le Service Historique de la Défense (Vincennes, dossier administratif référencé GR 16 P 368 110). &lt;br /&gt;
== L’après-guerre==&lt;br /&gt;
En 1949, il va faire partie des 62.000 Polonais - soit près d’un sur cinq - qui rejoignent la Pologne pour y construire une Pologne socialiste. Il y restera jusqu’en 1961, année où il rentre en France et s’installe à Champigny.&lt;br /&gt;
Il avait obtenu la nationalité française.&lt;br /&gt;
== L’Espagne au cœur==&lt;br /&gt;
Toute sa vie, il gardera l’Espagne au cœur. Ainsi, il prénommera sa fille Paquita et sera membre de l’[[AVER]]&lt;br /&gt;
==Sources== &lt;br /&gt;
LESZCZ-KERSULEC Paquita, sa fille – RGASPI (''Venceremos'', n° 49 du 17 juillet 1938 - F.545 op. 6 d. 66) .&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Tailleur]] [[Catégorie: CGT]]  [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Marié]] [[Catégorie: Paris Ville]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]] [[Catégorie: 12e BI]] [[Catégorie: 13e BI]]  [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Olot&amp;diff=8359</id>
		<title>Olot</title>
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		<updated>2026-02-08T17:18:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Olot, chef -lieu de la Garrotxa (Catalogne), est situé à une quarantaine de kilomètres à l’ouest de [[Figueras]] .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de l’[[Offensive franquiste d’Aragon]] et de la coupure de l’Espagne républicaine en deux parties, Olot va recevoir à partir du 18 avril et jusqu’au 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mai 1938 inclus, 6 convois de nouveaux volontaires.  Après cette date, ils seront affectés dans d’autres villes catalanes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ville disposait d’une infirmerie pour les brigadistes et d’un hôpital (Clinica n° 7 de la Agrupacion Hospitalaria de Gerona).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moins deux mariages eurent lieu dans cette ville,  celui de [[MONPATE_Robert|Robert MONPATE]] avec Trinidad Martin Escrich, de Teruel et celui du Suisse Ami Roschi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A quelques kilomètres d'Olot, deux centres de récupération vont s’établir, celui de Val de Bianya (valle de Vianya en espagnol) et celui de Castelfollit de la Roca&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le centre de Valle de Vianya établi dans une « masia », va accueillir des convalescents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon l’historien local, neufs mariages (dont ceux des français  [[ELEFANT_Emeric|Emeric ELEFANT]] et celui d' [[ULMER_ Raymond |Raymond ULMER]]) Roschi eurent lieu et cinq volontaires optèrent pour la nationalité espagnole].&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
Manuel Gonzalez Moreno-Navarro,  ''Las Brigadas internacionales su paso por Cataluña'', PPU, Barcelona, 2009&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Lieux]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DELON_Marius&amp;diff=8358</id>
		<title>DELON Marius</title>
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		<updated>2026-02-08T17:12:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Bernard2 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce volontaire, célibataire, est né le 9 mars 1906 à Florac en Lozère.&lt;br /&gt;
Son père Basile et sa mère étaient de tendance communiste. Ses frères André, Henri et Édouard étaient, eux, tous communistes.&lt;br /&gt;
Au moment de son départ pour l'Espagne, sa famille résidait à La Grand’Combe dans le Gard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires il a effectué son service militaire entre 1927 et 1928 à Hyères au 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RIA.&lt;br /&gt;
Il a travaillé d'abord à la Compagnie de chemin de fer et ensuite aux mines de la Grand’Combe pour un salaire de 40 francs par jour. Il était membre de la CGT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Très jeune, ses lectures et des échanges avec ses amis l’ont poussé à s'intéresser au mouvement prolétaire. Il a participé à des manifestations locales et aux grèves de 1934.&lt;br /&gt;
D'abord membre des Jeunesses  Communistes, il a adhéré au PCF en 1936 à la Grand’Combe. Il y effectuait des tâches d'organisation et de propagande.  Ses lectures étaient ''l'Humanité'', ''le Cri du Gard'' et ''Les Cahiers du Bolchévisme'' entre autres.&lt;br /&gt;
Il était également intéressé par la question de &amp;quot;la lucha abierta&amp;quot; (lutte ouverte).&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 2 décembre 1936 &amp;quot;en auto&amp;quot;, illégalement, aidé par le PCF, pour lutter contre le fascisme : &amp;quot;''la lucha contra el fascismo''&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; bataillon, Compagnie de Mitrailleuses, il participe à la [[Bataille de Lopera]] où il est blessé, puis aux combats du Centre (Madrid). Déclaré inapte pour le front par la commission médicale du 22 février 1937, suite à une commotion cérébrale, il est envoyé au Centre de Rééducation Professionnelle de [[Mahora]]. Là, il retrouve son ami [[CONTIES_Louis|Louis CONTIES]]. Le volontaire Dreyfus, dans une brochure, le décrit ainsi:&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; &amp;quot;Louis Conties ferait penser à Patachon, son inséparable Doublepatte étant le long Delon (Marius), comme lui à la Grand’Combe, et comme lui possédant cet « âssent » qui sent l’ail et qui ne manque pas de sel… [Comparons-le] à un Don Quichotte qui n’aimerait ni l’équitation ni les chimériques moulins à vent.&amp;quot; (Patachon et Doublepatte étaient des acteurs comiques qui réalisèrent de nombreux films entre 1921 et 1937. Ils furent une source d’inspiration pour Laurel et Hardy). &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhère au SRI (voir l'article [[Solidarité]]) le premier janvier 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il signe sa biographie de militant à Mahora le 24 mars 1938 et cite son ami Louis Contiés, délégué politique, pour confirmer l'exactitude de ses affirmations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des fiches datées de fin 1938 le décrivent comme un &amp;quot;bon antifasciste au bon moral&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, Mfm 880/12, 545.6.1152) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 696)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]] [[Catégorie: Mineur‎]][[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: JC]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: La Grand’Combe]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Décembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Bernard2</name></author>
		
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