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	<title>Encyclopédie : Brigades Internationales,volontaires français et immigrés en Espagne (1936-1939) - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=CONTIES_Louis&amp;diff=8520</id>
		<title>CONTIES Louis</title>
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		<updated>2026-04-28T14:05:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Louis, Michel CONTIÉS est né le 28 juin 1909 rue Auber à Béziers (Hérault), son père  Michel, charretier, avait été socialiste de 1902 à 1912, sa mère, Marie Fourquier, était sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires et une école professionnelle de menuiserie à Béziers de 1924 à 1927, il avait commencé à travailler dans une usine de 1 500 salariés puis, avant de partir pour l’Espagne, dans un atelier de carrosserie de 20 salariés à Alès (Gard).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il effectua son service militaire (3 mois) en 1931 au 3 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RIA (Régiment d’Infanterie Alpine) à Hyères et au  27 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RTA (Régiment de Tirailleurs Algériens)  à Avignon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adhérent de la CGTU depuis 1928 (puis de la CGT lors de la réunification) et de la FSI, il était devenu secrétaire du syndicat de la métallurgie d’Alès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’est intéressé à la politique à partir de 1927 pour la cause de Sacco et Vanzetti.  Militant des Jeunesses Communistes depuis 1928, il fut mandaté par la Fédération des JC pour assister au congrès de 1929. En 1932 il adhérait au P.C.F. où il eut plusieurs responsabilités à Béziers (secrétaire régional) puis à Alès (secrétaire de la cellule Alès ville n° 2), chargé du travail antimilitariste pour la région du Gard pendant 2 ans et de la diffusion de la presse du Parti. Il a participé à une école du P.C.F. d’une semaine en 1929 et de 15 jours en 1930.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il lisait ''L’Humanité'', ''Les Cahiers du Bolchevisme'', ''Le Cri du Gard'' (dans lequel il avait écrit  des articles sur l’antimilitarisme). Parmi ses lectures, il cite ''le Manifeste du Parti Communiste'' et quelques  livres de Marx, Engels, Lénine, Staline. Il était particulièrement intéressé par  le matérialisme dialectique et l’économie politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne== ‎&lt;br /&gt;
[[Fichier:Louis_CONTIES_en_Espagne.jpeg|vignette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il  arrive le 7 novembre 1936 par bateau en Espagne où il entre illégalement grâce au PCF, « pour lutter contre le fascisme ». &lt;br /&gt;
                                  &lt;br /&gt;
Il est affecté au service sanitaire du [[Bataillon Henri Vuillemin]] de la 13 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI dès sa formation dans la 2 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; quinzaine de novembre 1936. Il participe aux combats de [[Teruel (décembre 1936)]], passe au repos  avec son bataillon, début 1937, à Utiel où il participe à l’aide aux enfants évacués de Madrid.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la chute de Malaga, il est témoin de la fuite de la population civile sur la route qui longe la mer en direction d’Almeria, bombardée par les croiseurs rebelles « Baleares » et « Canarias » et mitraillée l’aviation italiennes :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « A notre poste de secours d’Aguadulce, nous voyons arriver la file interminable des survivants à la canonnade, à la faim, à l’épuisement. Nos possibilités pour leur venir en aide sont limitées. Nous pansons les blessés légers, transportons les blessés graves dans les hôpitaux. Nos cuistots préparent, avec toutes les denrées possibles, y compris une partie de nos rations, toutes sortes de soupes qui sont, bien sûr, les bienvenues. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe aux  [[Combats de la Sierra Nevada]] et à ceux de [[Pozoblanco (mars - juin 37)]]  sur le front de Cordoue dans le bataillon Juan Marco, formé par des communistes valenciens sur les fronts andalous de Grenade et de  Pozoblanco.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Blessé à la tête lors d’un bombardement sur l’hôpital de Valsequillo,  il est soigné à l’hôpital de campagne.&lt;br /&gt;
Le 28 juin 1937, il remonte vers Madrid et participe au combat de Villanueva de la Cañada (bataille de [[Brunete]]), toujours au service sanitaire de la 13 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI comme délégué politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juillet 1937, la 13 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;  BI est dissoute (avant d’être réorganisée). En septembre, il est affecté au centre de rééducation des blessés de Mahora, à l’atelier de menuiserie, où il reste jusqu’au mois d’avril 1938. Il passe ensuite dans différents camps de la 14  &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. en Catalogne  jusqu’au 4 octobre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors du [[Retrait des Brigades Internationales]] en septembre 1938, il est regroupé  au centre sanitaire de Vich et rentre  à Alès en novembre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur l’inventaire général de la cartothèque de la nationalité Française du 6 mai 1938 sous le n° 1261, avec son âge (29 ans) et l’observation MBAO (voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
==Le retour en France==&lt;br /&gt;
« Depuis que je t’ai quitté au Centre sanitaire de Vich, nous avons, Français et Belges de notre service, été rassemblés à [[S’Agaró]], petite plage de la Costa Brava, en vue de notre rapatriement. Nous étions quatre cents. Au passage de notre train à Figueras, nous avons vécu des scènes touchantes avec la population espagnole rassemblée pour nous dire adieu et nous remercier. Les uns et les autres, nous avons pleuré de nous quitter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l’arrivée de notre convoi à Cerbère, la police française nous contrôle. La liste des arrivants est entre ses mains. Certains des volontaires pouvaient être en retard pour effectuer leur période de réserve. Nous en avons vu quelques-uns partir entre deux gendarmes pour rejoindre leur affectation militaire. Les deux ans de guerre n’étaient sans doute pas suffisants !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans toutes les gares importantes que nous traversons : Perpignan, Narbonne, Nîmes, des cordons de police sont sur les quais. C’est tout l’honneur que nous fait notre pays !&lt;br /&gt;
Arrivés en gare de Nîmes, je devais, avec trois de mes camarades, changer de train pour Alès. L’un d’eux, malgré nos recommandations, s’obstine à arborer sur son béret et sur sa veste des rubans aux couleurs de la République espagnole. C’est plutôt voyant sur les quais, en gare de Nîmes ! Ce qui devait arriver arriva : des policiers nous firent sortir de la gare pour nous conduire dans un hôpital nîmois où nous devions être hébergés pour la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En réalité, malgré nos protestations, c’est au poste de police, et ce jusqu’à six heures du matin, que nous avons passé notre première nuit en France. Nous n’avons pas été malmenés, c’est une chance ! Toute la nuit, nous avons joué à la belote avec les flics de garde. Nous les avons d’ailleurs battus ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Impossible de connaître les motifs de cette détention décidée, nous dit-on, eu égard à notre état de blessés. »&lt;br /&gt;
(Lettre à son ami Georges Dreyfus, datée du 10 novembre 1938) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1972, il était adhérent de l’[[AVER]]  et habitait à Tours, 84 rue de la Chevalerie,.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Georgette Guéguen-Dreyfus et Georges Dreyfus, ''Adieu Mahora'', tapuscrit (nous remercions Martine Garcin, qui nous a permis la reproduction des témoignages) - [[AVER]], (MRN de Champigny-sur-Marne, archives de l’AVER) - RGASPI (Moscou, F.545. op.6 d.1038 et d.1130) –  Arch départementales de l’Hérault, État Civil cote 3E 32/ 392, acte de naissance H20 du 29 juin 1909 -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]]  [[Catégorie: Ecole Professionnelle]] -[[Catégorie: Ecoles du PCF]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]  [[Catégorie: Menuisier‎]] [[Catégorie: CGTU]]  [[Catégorie: CGT]]   [[Catégorie: FSI]]  [[Catégorie: JC]]  [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Alès]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]]  [[Catégorie: 13e BI]]  [[Catégorie: Services Sanitaires]]  [[Catégorie: 14e BI]]  [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=MAILLARD_Fernand&amp;diff=8519</id>
		<title>MAILLARD Fernand</title>
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		<updated>2026-04-27T15:05:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:MAIILARD Fernand.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Fernand Maillard est né le 1er mai 1913 à Sainte-Geneviève (Oise). Son père Charles était tabletier, sa mère Marie Joly tabletière. Fernand était déclaré pupille de la nation le 7 juillet 1921 par le tribunal civil de Beauvais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il apprenait le métier de tourneur. Il s'ouvrait par ses lectures à la politique à l'âge de 17 ans, et il participait aux manifestations ouvrières.&lt;br /&gt;
Mobilisé en 1933 afin d'accomplir son service militaire, il rejoignait le 146e Régiment d'Infanterie à Metz (Moselle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhérait à la CGT section des Métaux ainsi qu’à la FSI à une date non définie, et devenait membre de la commission exécutive.&lt;br /&gt;
En juin 1936, il devenait membre du PCF, cellule d'entreprise de la société Sulzer à Saint-Denis, dont il assurera la fonction de trésorier adjoint durant 4 mois.&lt;br /&gt;
Fernand était lecteur de ''L'Humanité'', des brochures du parti  et du livre ''Fils du peuple'', et était adhérent au [[SRI]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il travaillait aux établissements Sulzer, pour un salaire de 90 Frs par jour. Il vivait maritalement avec Melle Lamont 2 rue Gustave Roannet Paris 18e.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive illégalement (voir [[Passage clandestin des Pyrénées]] le 12 mars 1938 via Massanet avec l'aide du PCF &amp;quot;pour lutter contre le fascisme&amp;quot;, et arrive à Albacete le 15 mars. Il est incorporé à la Compagnie de mitrailleuses du 4e [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14BI courant du mois d'avril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Désigné pour suivre l'école des sous-officiers, il passe et obtient l'examen de cabo (caporal) le 18 août avec les observations suivantes : ''lui faire étudier la tactique, possibilité de prendre une section un peu plus tard''. Fernand est nommé dans la fonction le 25 août. (OJ n° 496 et 498).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement, il participe à l'[[Offensive franquiste d’Aragon,]] et à la [[Bataille de l’Ebre]].&lt;br /&gt;
Pendant son séjour en Espagne, il adhère au [[PCE]] ainsi qu’au SRI [[Solidarité]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fernand Maillard est qualifié comme suit selon Lucien Bigouret,(voir : [[BIGOURET Lucien|Lucien BIGOURET]], responsable de l'Organisation du Parti au sein de la 14e Brigade:&amp;quot; camarade courageux au front, et actif à l'arrière. Education politique bonne, prenait part aux discutions politique de sa cellule. Conduite très bonne, camarade sérieux, sobre. Discipliné et courageux, estimé de ses camarades&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste d'émargement datée de novembre 1938 du centre de démobilisation de Calella.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Fernand est mobilisé, affecté spécial le 12 novembre 1939.&lt;br /&gt;
Il prend part à la résistance dans le maquis de Chilleurs-Fay (Loiret) sous le pseudonyme de MASCRET, et fut déporté.&lt;br /&gt;
On trouve son nom dans deux passages d'un ouvrage (Tigy, 20 août 1944 Village en souffrance de Philippe Allaire) : ».....MASCRET de son vrai nom MAILLARD Fernand Albert, chef de groupe N° 1, né le 1er mai 1913 à Sainte-Geneviève...... Une patrouille du Maquis du Capitaine Thierry arrivée à St Denis de l’hôtel décida d’envoyer un groupe de neuf hommes (dont sept de Fay) à Tigy sous le commandement de Mascret pour arrêter un milicien.... ».&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste des résistantes et résistants homologués RIF DIR, dossier administratif référencé GR 16 P 384607, AC 21 P 568152 publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fernand Maillard décède le 31 octobre 1998 à Toulon (Var).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 2. D. 303 . Op.3. D.370 et 789) - RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 36. D. 45 et D.1296) - Arch Départ de l'Oise, Etat Civil cote3E 575/25, acte de naissance n° 23 du 1 mai 1913 - Maitron - Service Historique du Ministère de la Défense -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Tourneur‎]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: FSI]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International|SRI]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Maritalement]] [[Catégorie: Paris 18e]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Mars 1938]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Résistant]]  [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Fichier:MAIILARD_Fernand.jpg&amp;diff=8518</id>
		<title>Fichier:MAIILARD Fernand.jpg</title>
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		<updated>2026-04-27T15:04:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;MAILLARD Fernand&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=BRENA_Cl%C3%A9mence&amp;diff=8512</id>
		<title>BRENA Clémence</title>
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		<updated>2026-04-20T16:51:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:BRENA Clémence.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Clémence Brena est née le 28 avril 1884 à Latresne (Gironde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a suivi les cours de l’école élémentaire. Elle parlait français et italien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sympathisante du PC depuis 1932, elle a participé aux manifestations de 1934. Elle lisait ''l’Humanité'' et était membre du SRI.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Dans un document, Clémence se dit « cuisinière » et dans un autre « ménagère » qui travaille chez elle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mariée avec Francesco Georgi, elle demeurait rue de la Garenne à Nanterre (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivée en Espagne le 4 janvier 1937, par ses propres moyens et avec un sauf-conduit du PCF de Perpignan, elle est affectée comme cuisinière à l’hôpital de Mahora. Dans cette ville,  où se trouve son mari, elle  adhère au SRI (voir [[Solidarité]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant  la coupure de l’Espagne républicaine en deux (voir l’ [[Offensive franquiste d’Aragon]]), elle est transférée, toujours comme cuisinière,  à l’hôpital de S’Agaro.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le formulaire de rapatriement, rempli le 13 novembre 1938, elle dit ne pas connaître les 13 points du gouvernement d’Union Nationale de [[Negrin]] et ne répond à aucune des  questions concernant la politique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle pense que les Brigades Internationales « ont joué un grand role ici en Espagne ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur ce même formulaire, elle indique  qu’elle ne veut pas aller en France « parce que mon mari ne  peut y rester » et demande à être dirigée sur le Mexique avec lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les rapports la concernant sont contradictoires. Certains affirment qu’elle est trop vieille et qu’il faut la rapatrier. Le chef du Service Sanitaire des Brigades Internationales la définit, en janvier 1939 ainsi :&lt;br /&gt;
« Como cocinera, buena. Ha trabajado bien. Politicamente interesada pero poco formada. » (Comme cuisinière, bonne. A bien travaillé. Politiquement intéressée mais peu formée.)&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op.6. D. 1097).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]][[Catégorie: Femmes]] [[Catégorie: Age: Plus de 50 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: PCF sympathisant]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International|SRI]]  [[Catégorie: Marié sans enfant]] [[Catégorie: Nanterre]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1937]] [[Catégorie: Services Sanitaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Fichier:BRENA_Cl%C3%A9mence.jpg&amp;diff=8511</id>
		<title>Fichier:BRENA Clémence.jpg</title>
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		<updated>2026-04-20T16:51:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;BRENA Clémence&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=CHAMPEAUX_Lucien_Alfred&amp;diff=8510</id>
		<title>CHAMPEAUX Lucien Alfred</title>
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		<updated>2026-04-20T16:50:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Lucien Champeaux.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Lucien Champeaux est né le 23 décembre 1905 à Tarnac (Corrèze). Son père, Léonard, était socialiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etudes primaires, puis service militaire le 21 avril 1926 à Angers au 6 &amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; Génie.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
De retour à la vie civile, il travaille au garage G3 Saint-Martin à Paris puis à la compagnie CITAX située 8, rue de la Cavalerie à Paris (15&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;) pour un salaire de 60 francs par jour. Cette société employait 300 personnes.&lt;br /&gt;
Il se syndique à la CGTU puis, en 1929, à la CGT, syndicat des cochers chauffeurs. Son engagement syndical le mène à assurer la charge de trésorier de la section.&lt;br /&gt;
Il participe activement aux grèves  de février 1936 ainsi qu'à celles du 4 janvier au 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mai 1937 à la société CITAX.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1936, il adhère au PCF et assurera la charge de trésorier de la cellule 15109 de Paris (15&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt;) de janvier 1937 à avril 1938.&lt;br /&gt;
Lecteur de ''l'Humanité'', de la ''Correspondance Internationale'' et des ''Cahiers du Bolchévisme'', il porte un intérêt tout particulier aux questions syndicales.&lt;br /&gt;
Il est également  membre du SRI.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avant de partir comme volontaire en Espagne républicaine &amp;quot;pour lutter contre le fascisme&amp;quot;, il était célibataire et résidait 137, rue Falguière à Paris (15&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]) avec un groupe de volontaires, il rejoint [[Figueras]], via  Massanet, le 19 avril 1938. Dans ce convoi figurent trois autres  membres du  syndicat des cochers-chauffeurs CGT, [[JOUBERT_Maurice|Maurice JOUBERT]],  [[LEROY_François|François LEROY]] et [[MAGNAVAL_Damien|Damien MAGNAVAL ]] (voir leurs biographies).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15 mai, il  est affecté  à la  2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI  (OJ du 15 mai 1938). &lt;br /&gt;
Blessé le 2 juillet à Tortosa, en chutant alors qu'il récupérait du matériel, il est hospitalisé à [[Cambrils]], Sabinosa, Tarrasa, Mataro et Moya jusqu'au 19 août 1938.&lt;br /&gt;
De retour à la Brigade, il intègre  le 30 août le 2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon (voir [[Bataillon Vaillant-Couturier]]) (O.J. n° 503), 1&amp;lt;sup&amp;gt;ère&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie comme voltigeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peu après son arrivée, le 25 mai à Tortosa, il adhère au SRI (voir article [[Solidarité]])  ainsi qu'à la [[JSU]].&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lors de la rédaction du formulaire de rapatriement, interrogé sur la politique du front populaire en Espagne, il répond :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; &amp;quot;C'est une politique qui doit réunir tous les Espagnols qui ne veulent pas voir les pays étrangers s'occuper de leurs affaires intérieures&amp;quot; [car]&amp;quot;Chaque pays doit être libre de suivre la politique que le vote de tous les citoyens désignent&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il pense que les Brigades Internationales :&lt;br /&gt;
&amp;quot;[…] ont montrées au gouvernement Espagnol par leur unité entre elles qu'on pouvait faire face au fascisme qu'à cette seule condition. Elles ont aidées à la formation d'une armée Espagnole unie est instruite car la majorité des volontaires avaient déja fait leur service militaire dans les armées bourgeoises&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET (voir la  biographie de ce volontaire)]]) indique qu’il a eu une  &amp;quot;bonne conduite au front comme à l'arrière&amp;quot;, une &amp;quot;éducation politique moyenne [qu'il] s'intéresse aux discutions de cellule&amp;quot;&lt;br /&gt;
Il le qualifie de &amp;quot;camarade sobre et sérieux discipliné, courageux, calme estimé de ses copains&amp;quot; et de &amp;quot;militant à pousser, c'est montré très courageux&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lucien Champeaux décède le 10 mars 1979 à Tulle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source== &lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou F. 545. Op. 6. D. 36. et 1117; F. 545. Op. 3. D. 370.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Archives départementales de la Corrèze - Etat civil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]  [[Catégorie: Etudes Primaires]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Génie]]  [[Catégorie: Chauffeurs taxi]] [[Catégorie: CGTU]]  [[Catégorie: CGT]]  [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Paris 15e]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Avril 1938]]  [[Catégorie: 14e BI]]  [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Fichier:Lucien_Champeaux.jpg&amp;diff=8509</id>
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		<updated>2026-04-20T16:49:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Lucien Champeaux&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<title>COULOMB Leopold</title>
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		<updated>2026-04-13T14:07:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Léopold, Marius COULOMB est né le 9 mai 1908 au lieudit Blat, commune de Beaumont (Ardèche). Son père Joseph était sabotier, sa mère se nommait Maria Guischet. == L'… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Léopold, Marius COULOMB est né le 9 mai 1908 au lieudit Blat, commune de Beaumont (Ardèche). Son père Joseph était sabotier, sa mère se nommait Maria Guischet.&lt;br /&gt;
== L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne en janvier 1937, et est tué le 30 juin 1937 sur le [[Front de Santa Maria de la Alameda]] (Officialisé par le tribunal civil de Largentière (Ardèche) le 25 mai 1948).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure dans l'inventaire général de la cartothèque des volontaires Français du 6 mai 1938 avec le n°1333, son âge, soldat, capacité politique AF, voir [[BAO]].&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste « In Memoriam » « Honneur à la mémoire de nos héros », éditée par l’[[AVER]] (‘‘Epopée d'Espagne’’, page 192).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER (MRN Champigny sur Marne, archives de l'AVER, carton n° 3 ARE 305) - AVER (‘‘Epopée d’Espagne’’), Paris, 1956 - RGASPI (Moscou, F. 545. op.6. d.1038) - Arch Départ de l'Ardèche, Etat Civil cote 4 E 2585 06, acte de naissance n°1 du 9 mai 1908.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1937]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<title>LE BON Auguste</title>
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		<updated>2026-04-13T14:02:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Auguste, Victor, Alphonse LE BON est né le 16 septembre 1909 à Vire (Calvados). Il était le fils d’Auguste Adolphe Victor Le Bon, employé de commerce, et de Louise L… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Auguste, Victor, Alphonse LE BON est né le 16 septembre 1909 à Vire (Calvados). Il était le fils d’Auguste Adolphe Victor Le Bon, employé de commerce, et de Louise Leprince, ménagère étant domiciliés rue du Neufbourg dans cette localité.&lt;br /&gt;
Il effectua son service militaire dans un régiment de zouave où il fut motocycliste.&lt;br /&gt;
 Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire, et demeurait 27, Rue du Docteur-Potain, Paris 19e. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Le 28 novembre 1936, il s’engage dans les Brigades Internationales pour combattre aux côtés des Républicains espagnols.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se marie le 30 avril 1937 à [[Benicasim]] avec une infirmière espagnole, Angela Cotoli Lopez, qui le soigne d'une blessure reçue lors des combats de la cité universitaire [[Bataille de Madrid]]. &lt;br /&gt;
L’acte de mariage fut transcrit le 20 novembre 1937 à l’Etat Civil de la mairie du 19e arrondissement de Paris, où le couple s’installa 27 rue du docteur Potain.&lt;br /&gt;
==Le Retour==&lt;br /&gt;
Mobilisé sur la ligne Maginot en 1939, il est fait prisonnier en juin 1940, et envoyé dans un camp de représailles en Haute-Silésie avant d’être rapatrié sanitaire. Dès son retour, il s’engagea dans la Résistance.&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Employé comme rectifieur aux usines Air-Equipement de Blois, il devient un résistant actif. Militant communiste et ouvrier connu pour son courage et ses convictions profondes, il joue un rôle important dans la résistance du Loir-et-Cher au sein des F.T.P. Il organise des grèves, dont celle du 11 novembre 1943, dans les usines Air-Equipement et Bronzavia.  Il négocie avec le directeur allemand de l’usine la libération des agents de maîtrise arrêtés après cette grève d’une journée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son groupe « Auguste » contribua activement avec la section espagnole à la libération de Blois.&lt;br /&gt;
Soldat expérimenté et respecté, c’est avec le grade de Lieutenant qu’il commande la 3ème Compagnie du 1er Bataillon des Volontaires F.F.I. du Loir-et-Cher. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auguste Le Bon est tué le	24 janvier 1945 à Plouharnel (Morbihan), sur le front de Lorient (son fils nait le 12 janvier). Son sacrifice est salué comme un exemple de bravoure et de dévouement à la cause de la liberté.&lt;br /&gt;
Auguste Le Bon a obtenu la mention « Mort pour la France » et a été homologué FFI (GR 16 P 346960). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une rue porte son nom à Plouharnel ainsi que à Blois. A Paris, une plaque commémorative a été apposée à son domicile, 27 rue du docteur Potain 19e&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 45) - Arch Départ du Calvados, acte de naissance n°72 du 16 septembre 1909 - Association pour la Mémoire de la Résistance, de la Déportation et de la Libération en Loir-et-Cher - Service Historique du Ministère de la Défense -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Paris 19e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DENNI_Robert&amp;diff=8423</id>
		<title>DENNI Robert</title>
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		<updated>2026-03-22T10:38:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Robert, Louis, André DENNI est né le 5 mai 1919 à Lyon, fils de Louis Denni, ouvrier, communiste.  Détenteur du certificat d’études primaires, il avait suivi de 193… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Robert, Louis, André DENNI est né le 5 mai 1919 à Lyon, fils de Louis Denni, ouvrier, communiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Détenteur du certificat d’études primaires, il avait suivi de 1932 à 1936 des cours du soir à la faculté de Médecine, et exerçait la profession d’aide-préparateur de pharmacie.&lt;br /&gt;
Il n’avait pas fait de service militaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adhérent des Jeunesses Communistes en 1936, il s’était intéressé à la politique au moment des émeutes fascistes de 1934, et avait participé aux grèves de 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était lecteur des journaux &amp;quot;L’Humanité&amp;quot; et &amp;quot;L’Avant-Garde&amp;quot;, de la revue &amp;quot;Correspondance Internationale&amp;quot;, et de livres : &amp;quot;l’Anti-Düring&amp;quot; d’Engels, &amp;quot;La Maladie infantile du communisme&amp;quot; de Lénine, et des textes de philosophie marxiste.&lt;br /&gt;
Ses intérêts portaient notamment sur la politique internationale et la lutte de paysans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ en Espagne, il était célibataire, travaillait à l’hôpital de Belfort et habitait rue Engel-Gros à Belfort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne légalement [[Passage de la frontière]] avec l’aide du PCF, le 21 février 1937 et est affecté à la pharmacie de la base d’Albacete, puis à la pharmacie centrale de la 35e Division.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 8 avril 1937, il passe au 12e [[Bataillon André Marty]] de la 14BI, mais dès le 28 avril il est nommé à la Compagnie Divisionnaire téléphonique de la 35e Division.&lt;br /&gt;
Le 6 juillet 1937, il est muté au service sanitaire de la 35e Division.&lt;br /&gt;
Le 1er octobre 1937, il est muté aux fortifications de la 35e Division de l’armée républicaine, secrétaire à la propagande au PC de la Compagnie de zapadores (sapeurs).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe aux fronts de [[Brunete]], Belchite (septembre 37), [[Teruel (décembre 1937)]], [[Offensive franquiste d’Aragon]]. Il est blessé au pied gauche au pont de Mora de Ebro (Gandesa) en tentant de retenir la débandade des troupes républicaines, et passe 3 mois à l’hôpital de Moya du 2 avril au 4 juillet 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sorti volontairement de l’hôpital pas complètement guéri, il est muté à la 14 BI, et réclame par écrit son retour dans son unité précédente. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 8 septembre 1938, il est rassemblé à Calella avec la 14BI, au 1er Bataillon, 3e Compagnie de zapadores.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant son séjour en Espagne, il exerce la fonction de sergent infirmier, responsable sanitaire de compagnie, qui apporte soins aux blessés des brigades, mais participe aussi à des vaccinations de la population espagnole. &lt;br /&gt;
Il est nommé au grade de caporal le 2 août 1937 et de sergent le 8 janvier 1938. &lt;br /&gt;
Il adhère au S.R.I [[Solidarité]] en mai 1938 à l’hôpital de Moya et sollicite son adhésion au [[PCE]].&lt;br /&gt;
Il bénéficie d’une permission de 3 jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses réponses le 7 novembre 1938 au questionnaire du Commissariat de Guerre des Brigades Internationales : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 13 points du gouvernement d’union nationale du Pt [[Negrin]] : « C’est un programme clairvoyant et sensé et qui sait rester révolutionnaire tout en pratiquant la seule politique possible, politique d’union nationale. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opinion sur le front populaire en Espagne : « une seule politique de Front Populaire est possible, c’est celle préconisée par le PCE […] Politique tout au service de la lutte antifasciste et qui ne fait que confirmer le vieil axiome : l’union fait la force ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Opinion sur les Brigades Internationales : «…le seul moyen de gagner la guerre est dans la politique d’union entre toutes les forces nationales antifascistes, non pas comme dans certains pays, union fictive et seulement théorique, mais union consciente et forte appuyée sur un programme de base commun et qui, réunissant toutes les bonnes volontés, peut et doit nous mener à la victoire».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle des B.I. : « apprendre la discipline à un peuple héroïque et jeter les bases d’une des meilleures armées du monde ».&lt;br /&gt;
Ce qu’il a appris en Espagne : « « la nécessité de l’union prolétarienne à l’échelle nationale et internationale. La confiance plus grande dans le prolétariat et la nécessité s’il le faut de lutter jusqu’à la mort. Les résultats formidables d’une résistance acharnée. La confiance dans la force plus grande chaque jour dans la force des Partis antifascistes et l’admiration de l’héroïque peuple espagnol ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste des rapatriés du 12 novembre 1938 pour rejoindre Belfort.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.6. d.1154)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LE_QUERE_Yves&amp;diff=8421</id>
		<title>LE QUERE Yves</title>
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		<updated>2026-03-20T10:33:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Yves Marie Le Quéré est né le 5 août 1914  Inzinzac-Lochrist  (Morbilhan). Il était le fils d’Yves Marie et de Marie Lucas. Adhérent à la SFIO, il était ouvr… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Yves Marie Le Quéré est né le 5 août 1914  Inzinzac-Lochrist  (Morbilhan). Il était le fils d’Yves Marie et de Marie Lucas.&lt;br /&gt;
Adhérent à la [[SFIO]], il était ouvrier carrier&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire résidait à Lochrist et avait ses parents à charge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive le 28 avril 1938 avec un groupe de 18 volontaires, via Massanet. Envoyé le 1er mai au camp d'instruction d’ [[Olot]], il est incorporé à la 14BI.&lt;br /&gt;
Par Ordre du jour du 15 mai 1938, il est affecté au [[Bataillon Henri Barbusse]].&lt;br /&gt;
Son nom figure sur  la cartothèque internationale des Brigadistes avec le n° 6331.&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La date de son rapatriement n'est pas définie.&lt;br /&gt;
Le 29 juillet 1939, il épouse Armande Surel à Hennebont (Morbilhan). Il meurt dans la même localité le 21 juillet 1958.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Arch Départ du Morbilhan, Etat Civil, cote 4E 9045, acte de naissance n° 65 du 6 août 1914 - RGASPI (Moscou&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=REMINIAC_Gabriel&amp;diff=8416</id>
		<title>REMINIAC Gabriel</title>
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		<updated>2026-03-13T15:16:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Claire a déplacé la page REMIGNAC Gabriel vers REMINIAC Gabriel&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Gabriel Crozier est né le 10 septembre 1910 au 8 rue Cavalotti à Paris (18&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;) de Marie Crozier, domestique, et de père non nommé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut légitimé par le mariage de sa mère et de Toussaint Réminiac le 30 juillet 1911 à la mairie du 17&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résidant avec ses parents à Colombes (Seine), il obtint le Brevet Elémentaire. Il s'intéressa très jeune à la politique au contact de son père militant communiste. Il fut membre des pionniers, des Jeunesses Communistes et de la Fédération Sportive du Travail de 1926 à 1929 (voir la catégorie FSGT).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mobilisé en 1931 afin d'accomplir son service militaire, il rejoindra le 62&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Régiment de chars d'assaut à Meknès (Maroc). Il y acquit des connaissances de conducteur de tank. Il déclarera plus tard, dans sa biographie remplie en Espagne, son insoumission concernant ses périodes militaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 9 février 1934, il participa à la manifestation antifasciste place de la République et adhéra en avril au PCF, cellule Vaillant Couturier, de Colombes (Seine). Il fut chargé de la propagande et assura un temps le secrétariat de cellule. Il écrivit quelques articles sur les problèmes nationaux et internationaux dans le journal de la cellule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gabriel était lecteur de ''L'Humanité'', de ''L'avant Garde'', du ''Courrier International'', des ''Cahiers du Bolchévisme''. Il a précisé avoir lu les ouvrages ''Le Capital'', ''La maladie infantile du communisme'', ''La Révolution d'Octobre'', ''Fils du Peuple'' de Maurice Thorez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire, représentant de commerce et résidait 4, avenue du Moulin à Colombes.&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; novembre 1936 (voir [[Passage de la frontière]]) aidé par le PCF &amp;quot;pour combattre le fascisme&amp;quot;, il est incorporé le 7, affecté, semble-t-il, dans une unité anti-tanks. Le 29 décembre, il adhère au SRI à Madrid. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 9 septembre 1937, il intègre la 14&amp;lt;up&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. Il obtient le grade de sergent à une date non précisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gabriel obtient une permission pour la France en janvier 1938 ; il est de retour le 3 mars via Massanet. Il intègre alors la 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du [[Bataillon Vaillant-Couturier]] dont il assure un temps la fonction de secrétaire du comité et responsable activiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste de volontaires de ce Bataillon datée du 14 mai 1938 demandant une marraine de guerre (voir l'article [[Parrainage]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon la cartographie du 17 mai 1938, Gabriel, sergent, était âgé de 26 ans, et avait une « capacité politique « MBAO » (voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement, il combat sur les fronts du Centre, d'Aragon et participe à la [[Bataille de l’Ebre]] . Une note indique que Gabriel Réminiac n'a pas participé aux combats du 25 juillet 1938 (voir [[Passage de l'Ebre]]). Il adhère également au [[PCE]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa biographie militante qu'il complète le 31 juillet 1938, il indique être affecté à cette date à la 1&amp;lt;sup&amp;gt;ère&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du Bataillon [[Commune de Paris]] et déclare connaître [[SAVENAUD_Edmond|Edmond SAVENAUD]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un rapport non daté et non signé lui reproche de « semer la pagaille dans toute une section » à cause : de son hostilité envers le Cde DAMERDJAN Garabed, soldat remplissant les fonctions de chef de section car il ne supportait pas, en tant que sergent, d'exécuter les ordres d'un moins gradé, de ses critiques contre le gouvernement républicain espagnol de taxer le tabac à la frontière alors que le tabac manquait, et de ses attaques injustifiées contre un commissaire politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela n'empêche pas que le 20 octobre 1938, [[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET]], responsable de l'Organisation du Parti au sein de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade, le qualifie en ces termes : « a toujours fait son travail au front », son activité militante de juillet à octobre [1938] fut « bonne », sa conduite personnelle ainsi que l'opinion de ses camarades ont été « bonnes ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Gabriel Reminiac fait partie du convoi de volontaires (n° 603) rapatriés d’Espagne le 12 novembre 1938 et qui arrive le 13 à la [[Gare d’Austerlitz]]. Il déclare se rendre à Colombes (Seine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur une des premières listes de volontaires établies par l’AVER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 juin 1939, il épouse Henriette Marson à Asnières (Seine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gabriel Réminiac décède le 26 octobre 1976 à Paris (12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
[[AVER]], (Liste non datée de 3842 volontaires) - (MRN, Archives de l’AVER, carton 28 bis) – RGASPI (Moscou, F.545 op. 3. op. 6. d. 36. d.1039. d. 1043 et 1370) - Arch Départ de Paris, Etat Civil, cote 18N364, acte de naissance n° 3823 du 16 septembre 1910 - Maitron.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Brevet élémentaire]] [[Catégorie: Formation Militaire : Chars d'assaut]] [[Catégorie: Représentant]] [[Catégorie: FSGT]] [[Catégorie: JC]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Colombes]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: Chars de combat]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=REMIGNAC_Gabriel&amp;diff=8417</id>
		<title>REMIGNAC Gabriel</title>
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		<updated>2026-03-13T15:16:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Claire a déplacé la page REMIGNAC Gabriel vers REMINIAC Gabriel&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[REMINIAC Gabriel]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DEMAIZON_Marcel&amp;diff=8415</id>
		<title>DEMAIZON Marcel</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DEMAIZON_Marcel&amp;diff=8415"/>
		<updated>2026-03-13T15:08:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Marcel Demaizon est né le 13 janvier 1900 à Belves (Dordogne). Il était le fils de Pierre et d'Anne Delarue.  Le 20 avril 1920, il s'est engagé pour 4 ans au 22&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Marcel Demaizon est né le 13 janvier 1900 à Belves (Dordogne). Il était le fils de Pierre et d'Anne Delarue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 20 avril 1920, il s'est engagé pour 4 ans au 22&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Régiment de Tirailleurs Sénégalais à Vienne. Il sera libéré avec le grade de sergent le 21 janvier 1924.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a épousé Emilienne Gadet à Gennevilliers (Seine) le 9 avril 1927 dont il divorcera. Il travaillait comme manœuvre dans l'entreprise métallurgique Behin située dans cette localité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 19 décembre 1936 et est affecté à la Compagnie des Mitrailleurs de la 14BI où il devient caporal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il passe devant une commission médicale le 3 juillet 1937 suite à une blessure : fracture malléoliaire du pied droit nécessitant un service auxiliaire à l'arrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rapatrié le 16 juillet 1937 pour &amp;quot;raisons de maladie, inutile&amp;quot;, il se rend Boulevard Auguste Michel à Gennevilliers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la cartothèque des volontaires français en date du 31 décembre 1937 mentionnant sa date d’arrivée (19 décembre 1936), sa capacité politique ([[BAO]]) et son grade (CB).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se remarie le 12 octobre 1963 avec Joséphine Taffineau à la mairie de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il meurt le 18 juin 1977 à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (MOSCOU, F545. op. 2 d.112. d. 124, op. 6. d. 1038) Arch Départ de Dordogne, Etat Civil, cote 1E M 1927 n° acte 48 du 9 avril 1927&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Manœ̯uvre]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Décembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<title>DEMAISON Marcel</title>
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		<updated>2026-03-13T14:59:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Claire a déplacé la page DEMAISON Marcel vers DEMAIZON Marcel&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[DEMAIZON Marcel]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<updated>2026-03-13T14:55:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Claire a déplacé la page DEMAIZON vers Accueil par-dessus une redirection&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;seo keywords=&amp;quot; Brigades internationales, brigadistes, internationaux, Espagne, guerre, histoire, brigadas, pasionaria, ACER, Combattants, Rol-Tanguy, Hemingway, brigade, PCF, communiste, communistes, Malraux, Marty, Manouchian, Rol_Tanguy, affiche rouge&amp;quot;&amp;gt; &amp;lt;/seo&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;seo description=&amp;quot; site recensant la liste de tous les brigadistes internationaux parti de France pour la guerre d'Espagne&amp;quot;&amp;gt; &amp;lt;/seo&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{#seo:|title=Brigades Internationales|title_mode=replace}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
__NOTOC__ &lt;br /&gt;
== Volontaires français et immigrés partis  de France==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Plaque_en_hommage_aux_volontaires.jpeg |vignette|alt=Plaque_en_hommage_aux_volontaires|Plaque située place du colonel Fabien ( Paris XIXeme ) en hommage aux volontaires partis défendre l'Espagne Républicaine ]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Des héros ordinaires'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces hommes et ces femmes ordinaires laissaient leur famille, leurs amis, leur travail pour aller combattre en Espagne.&lt;br /&gt;
Ces hommes et ces femmes, nous voulons les nommer, dire leur situation familiale, leur métier, leur appartenance syndicale et politique, leur vie en Espagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les nommer et dire pour ne pas les oublier.&lt;br /&gt;
Les nommer et dire les valeurs de solidarité, de fraternité et de progrès social qui les animaient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tel est le sens de notre projet :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mettre sur ce site tous les volontaires, français et émigrés qui résidaient en France avant de rejoindre les soldats de la République espagnole.&lt;br /&gt;
&amp;lt;!--&amp;lt;center&amp;gt; [[:Catégorie:Brigadistes|'''Liste des biographies des volontaires''']]&amp;lt;/center&amp;gt; --&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Comment faire une recherche ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Notre  encyclopédie permet trois modes de recherche:'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Par nom : vous pouvez lire les biographies des [[:Catégorie:Brigadistes|Brigadistes]] et [[:Catégorie:Miliciens|Miliciens]]. '''&lt;br /&gt;
Nous classons dans miliciens les volontaires partis avant la création des Brigades Internationales en octobre 1936 et ceux incorporés, durant une période, dans les colonnes ou dans l'armée républicaine espagnole. Un volontaire peut être à la fois milicien et brigadiste. &lt;br /&gt;
Lorsque nous citons leurs paroles, annotées entre guillemets, nous respectons leur orthographe et leur syntaxe, sans aucune correction. Il en est de même quand nous reproduisons un rapport, une lettre ou un document.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Par genre ou spécificité, grâce à l’index thématique (voir arborescence des catégories):'''&lt;br /&gt;
Celui-ci permet  de distinguer les volontaires par  genre [[:Catégorie:Femmes|Femmes]], [[:Catégorie:Age|tranche d'âge]],  [[:Catégorie:Nationalités|nationalités]], [[:Catégorie:Situation militaire|situation militaire]], [[:Catégorie:Formation générale|formation générale]] (niveau d’études et formations complémentaires), [[:Catégorie:Profession|profession]], [[:Catégorie:Engagement social|engagement social]] (que ce soit syndical ou dans des associations), [[:Catégorie:Appartenance Politique|appartenance politique]] (s’il y en a), [[:Catégorie:Situation de famille|situation de famille]], [[:Catégorie:Provenance|provenance]] (classée par départements puis par villes), s’ils ont été [[:Catégorie:Résistant|Résistants]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un classement par date d’[[:Catégorie:Arrivée en Espagne|arrivée en Espagne]], par [[:Catégorie:Brigades|unité d'affectation]], par situation [[:Catégorie:Blessés|blessés]], [[:Catégorie:Prisonniers|prisonniers]] et [[:Catégorie:Morts|morts]] (catégorie qui regroupe les tués ou disparus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De brefs  articles explicatifs sur les [[:Catégorie:Bataillons|Bataillons]], les [[:Catégorie:Batailles|Batailles]],  le contexte ou les [[:Catégorie:Personnalités|Personnalités]], les [[:Catégorie:Lieux|lieux]] cités,  les problèmes rencontrés (ex la [[:Catégorie:Discipline|discipline]]), la [[:Catégorie:Vie quotidienne| vie quotidienne]] en Espagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un [[:Catégorie:Lexique|Lexique]] et une [[:Catégorie:Bibliographie|Bibliographie]] pour en savoir plus complètent l’encyclopédie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*  '''Par la fenêtre « Rechercher » :'''&lt;br /&gt;
Dans cette fenêtre, en haut à droite de cette page, vous pouvez faire une recherche par termes ne figurant pas dans nos catégories : exemple si vous saisissez « Citroën » ou « Gennevilliers » vous obtenez les extraits des biographies et articles contenant ce mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Nos sources sont essentiellement constituées par :=====&lt;br /&gt;
* les archives du RGASPI (Centre russe pour la conservation des archives en histoire politique et sociale) à Moscou et à la Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine (BDIC) de Nanterre.&lt;br /&gt;
* les archives de l’ACER-AVER détenues au Musée de la Résistance Nationale ([[MRN]]).&lt;br /&gt;
* les archives départementales &lt;br /&gt;
* les archives personnelles des brigadistes et de leurs descendants.&lt;br /&gt;
* les livres, journaux et sites internet&lt;br /&gt;
Ces sources sont citées à la fin de chaque biographie.&lt;br /&gt;
L’encyclopédie est en cours d'élaboration. Les catégories, les articles, les biographies sont amendés et complétés régulièrement.&lt;br /&gt;
&amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Participez==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Notre travail ne fait que commencer.&lt;br /&gt;
Nous l’envisageons comme un travail collectif où chacun peut apporter des témoignages, des documents, ajouter des précisions, des faits ou corriger des erreurs,…&lt;br /&gt;
N’hésitez pas à nous écrire.&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;Contact : [mailto:recherche_acer@googlegroups.com recherche_acer@googlegroups.com]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
== ACER==&lt;br /&gt;
&amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
L’'''[[ACER]]''' ('''Amis des Combattants en Espagne Républicaine'''), qui a vu le jour en 1996, est le successeur de l’'''[[AVER]]''' ('''Amicale des Volontaires en Espagne Républicaine'''), créée en 1937 par les volontaires qui luttaient en Espagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son objectif est de faire connaître l’histoire de la guerre d’Espagne et plus particulièrement celle des volontaires qui ont été les précurseurs de la Résistance contre le nazisme et le fascisme.&lt;br /&gt;
L’ACER veut également faire connaître le formidable élan de solidarité et de générosité que la guerre d’Espagne suscita à travers le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour favoriser l’étude et les recherches sur la guerre d’Espagne, l’ACER a créé le prix « Henri Rol-Tanguy » (Commissaire politique de la XIV&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; brigade « La Marseillaise », Chef Régional des FFI lors de l’insurrection parisienne de 1944) destiné à des étudiants de master 2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur nos activités, consultez notre site : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
						&amp;lt;center&amp;gt;[http://acer-aver.com '''acer-aver.com''']&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’équipe==&lt;br /&gt;
&amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dominique Colombier, Françoise Demougin-Dumont, Annie Flores,  Anna Le-Oc-Mach,  Laurence Martinez, Claire Rol-Tanguy,  Martine et Bernard Foucault, Ramon Chicharro (coordinateur), Démétrio Gonzalez et Laure Perrin (partie logistique)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<title>DEMAIZON</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
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&lt;hr /&gt;
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{{#seo:|title=Brigades Internationales|title_mode=replace}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
__NOTOC__ &lt;br /&gt;
== Volontaires français et immigrés partis  de France==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Plaque_en_hommage_aux_volontaires.jpeg |vignette|alt=Plaque_en_hommage_aux_volontaires|Plaque située place du colonel Fabien ( Paris XIXeme ) en hommage aux volontaires partis défendre l'Espagne Républicaine ]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Des héros ordinaires'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces hommes et ces femmes ordinaires laissaient leur famille, leurs amis, leur travail pour aller combattre en Espagne.&lt;br /&gt;
Ces hommes et ces femmes, nous voulons les nommer, dire leur situation familiale, leur métier, leur appartenance syndicale et politique, leur vie en Espagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les nommer et dire pour ne pas les oublier.&lt;br /&gt;
Les nommer et dire les valeurs de solidarité, de fraternité et de progrès social qui les animaient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tel est le sens de notre projet :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mettre sur ce site tous les volontaires, français et émigrés qui résidaient en France avant de rejoindre les soldats de la République espagnole.&lt;br /&gt;
&amp;lt;!--&amp;lt;center&amp;gt; [[:Catégorie:Brigadistes|'''Liste des biographies des volontaires''']]&amp;lt;/center&amp;gt; --&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Comment faire une recherche ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Notre  encyclopédie permet trois modes de recherche:'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Par nom : vous pouvez lire les biographies des [[:Catégorie:Brigadistes|Brigadistes]] et [[:Catégorie:Miliciens|Miliciens]]. '''&lt;br /&gt;
Nous classons dans miliciens les volontaires partis avant la création des Brigades Internationales en octobre 1936 et ceux incorporés, durant une période, dans les colonnes ou dans l'armée républicaine espagnole. Un volontaire peut être à la fois milicien et brigadiste. &lt;br /&gt;
Lorsque nous citons leurs paroles, annotées entre guillemets, nous respectons leur orthographe et leur syntaxe, sans aucune correction. Il en est de même quand nous reproduisons un rapport, une lettre ou un document.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Par genre ou spécificité, grâce à l’index thématique (voir arborescence des catégories):'''&lt;br /&gt;
Celui-ci permet  de distinguer les volontaires par  genre [[:Catégorie:Femmes|Femmes]], [[:Catégorie:Age|tranche d'âge]],  [[:Catégorie:Nationalités|nationalités]], [[:Catégorie:Situation militaire|situation militaire]], [[:Catégorie:Formation générale|formation générale]] (niveau d’études et formations complémentaires), [[:Catégorie:Profession|profession]], [[:Catégorie:Engagement social|engagement social]] (que ce soit syndical ou dans des associations), [[:Catégorie:Appartenance Politique|appartenance politique]] (s’il y en a), [[:Catégorie:Situation de famille|situation de famille]], [[:Catégorie:Provenance|provenance]] (classée par départements puis par villes), s’ils ont été [[:Catégorie:Résistant|Résistants]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un classement par date d’[[:Catégorie:Arrivée en Espagne|arrivée en Espagne]], par [[:Catégorie:Brigades|unité d'affectation]], par situation [[:Catégorie:Blessés|blessés]], [[:Catégorie:Prisonniers|prisonniers]] et [[:Catégorie:Morts|morts]] (catégorie qui regroupe les tués ou disparus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De brefs  articles explicatifs sur les [[:Catégorie:Bataillons|Bataillons]], les [[:Catégorie:Batailles|Batailles]],  le contexte ou les [[:Catégorie:Personnalités|Personnalités]], les [[:Catégorie:Lieux|lieux]] cités,  les problèmes rencontrés (ex la [[:Catégorie:Discipline|discipline]]), la [[:Catégorie:Vie quotidienne| vie quotidienne]] en Espagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un [[:Catégorie:Lexique|Lexique]] et une [[:Catégorie:Bibliographie|Bibliographie]] pour en savoir plus complètent l’encyclopédie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*  '''Par la fenêtre « Rechercher » :'''&lt;br /&gt;
Dans cette fenêtre, en haut à droite de cette page, vous pouvez faire une recherche par termes ne figurant pas dans nos catégories : exemple si vous saisissez « Citroën » ou « Gennevilliers » vous obtenez les extraits des biographies et articles contenant ce mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=====Nos sources sont essentiellement constituées par :=====&lt;br /&gt;
* les archives du RGASPI (Centre russe pour la conservation des archives en histoire politique et sociale) à Moscou et à la Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine (BDIC) de Nanterre.&lt;br /&gt;
* les archives de l’ACER-AVER détenues au Musée de la Résistance Nationale ([[MRN]]).&lt;br /&gt;
* les archives départementales &lt;br /&gt;
* les archives personnelles des brigadistes et de leurs descendants.&lt;br /&gt;
* les livres, journaux et sites internet&lt;br /&gt;
Ces sources sont citées à la fin de chaque biographie.&lt;br /&gt;
L’encyclopédie est en cours d'élaboration. Les catégories, les articles, les biographies sont amendés et complétés régulièrement.&lt;br /&gt;
&amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Participez==&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Notre travail ne fait que commencer.&lt;br /&gt;
Nous l’envisageons comme un travail collectif où chacun peut apporter des témoignages, des documents, ajouter des précisions, des faits ou corriger des erreurs,…&lt;br /&gt;
N’hésitez pas à nous écrire.&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;Contact : [mailto:recherche_acer@googlegroups.com recherche_acer@googlegroups.com]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
== ACER==&lt;br /&gt;
&amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
L’'''[[ACER]]''' ('''Amis des Combattants en Espagne Républicaine'''), qui a vu le jour en 1996, est le successeur de l’'''[[AVER]]''' ('''Amicale des Volontaires en Espagne Républicaine'''), créée en 1937 par les volontaires qui luttaient en Espagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son objectif est de faire connaître l’histoire de la guerre d’Espagne et plus particulièrement celle des volontaires qui ont été les précurseurs de la Résistance contre le nazisme et le fascisme.&lt;br /&gt;
L’ACER veut également faire connaître le formidable élan de solidarité et de générosité que la guerre d’Espagne suscita à travers le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour favoriser l’étude et les recherches sur la guerre d’Espagne, l’ACER a créé le prix « Henri Rol-Tanguy » (Commissaire politique de la XIV&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; brigade « La Marseillaise », Chef Régional des FFI lors de l’insurrection parisienne de 1944) destiné à des étudiants de master 2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur nos activités, consultez notre site : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
						&amp;lt;center&amp;gt;[http://acer-aver.com '''acer-aver.com''']&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’équipe==&lt;br /&gt;
&amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dominique Colombier, Françoise Demougin-Dumont, Annie Flores,  Anna Le-Oc-Mach,  Laurence Martinez, Claire Rol-Tanguy,  Martine et Bernard Foucault, Ramon Chicharro (coordinateur), Démétrio Gonzalez et Laure Perrin (partie logistique)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=VIGNE_Clovis&amp;diff=8396</id>
		<title>VIGNE Clovis</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=VIGNE_Clovis&amp;diff=8396"/>
		<updated>2026-03-05T07:17:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Auguste Clovis Vigne est né le 8 juin 1900 au lieu-dit ‘’Roux inférieur’’, commune de Le Roux (Ardèche). Son père Clovis était cultivateur, sa mère Augustine… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Auguste Clovis Vigne est né le 8 juin 1900 au lieu-dit ‘’Roux inférieur’’, commune de Le Roux (Ardèche). Son père Clovis était cultivateur, sa mère Augustine Griffon, ménagère.&lt;br /&gt;
De 1933 à 1935 il a été secrétaire de la CGTU des ouvriers agricoles d’Arles (Bouches-du-Rhône). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre du parti communiste, il est parti comme volontaire en Espagne républicaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut tué à une date et dans un endroit non définis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire ne figure pas dans l'ouvrage Epopée d’Espagne édité par l'[[AVER]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Arch Départ de l'Ardèche, Etat Civil cote NC 17256, acte de naissance n° 7 du 9 juin 1900 - Maitron -&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DELON_Marius&amp;diff=8333</id>
		<title>DELON Marius</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DELON_Marius&amp;diff=8333"/>
		<updated>2026-02-03T18:45:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce volontaire, célibataire, est né le 9 mars 1906 à Florac en Lozère.&lt;br /&gt;
Son père Basile et sa mère étaient de tendance communiste. Ses frères André, Henri et Édouard étaient, eux, tous communistes.&lt;br /&gt;
Au moment de son départ pour l'Espagne, sa famille résidait à La Grand’Combe dans le Gard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires il a effectué son service militaire entre 1927 et 1928 à Hyères au 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RIA.&lt;br /&gt;
Il a travaillé d'abord à la Compagnie de chemin de fer et ensuite aux mines de la Grand’Combe pour un salaire de 40 francs par jour. Il était membre de la CGT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Très jeune, ses lectures et des échanges avec ses amis l’ont poussé à s'intéresser au mouvement prolétaire. Il a participé à des manifestations locales et aux grèves de 1934.&lt;br /&gt;
D'abord membre des Jeunesses  Communistes, il a adhéré au PCF en 1936 à la Grand’Combe. Il y effectuait des tâches d'organisation et de propagande.  Ses lectures étaient ''l'Humanité'', ''le Cri du Gard'' et ''Les Cahiers du Bolchévisme'' entre autres.&lt;br /&gt;
Il était également intéressé par la question de &amp;quot;la lucha abierta&amp;quot; (lutte ouverte).&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 2 décembre 1936 &amp;quot;en auto&amp;quot;, illégalement, aidé par le PCF, pour lutter contre le fascisme : &amp;quot;''la lucha contra el fascismo''&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; bataillon, Compagnie de Mitrailleuses, il participe aux combats de Lopera où il est blessé, puis du Centre (Madrid). Déclaré inapte pour le front par la commission médicale du 22 février 1937 suite à une commotion cérébrale, il est envoyé à l'arrière-garde.&lt;br /&gt;
Il adhère au SRI le premier janvier 1937.&lt;br /&gt;
Il signe sa biographie de militant à Mahora le 24 mars 1938 et cite le camarade Louis Contiés, délégué politique, pour confirmer l'exactitude de ses affirmations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des fiches datées de fin 1938 le décrivent comme un &amp;quot;bon antifasciste au bon moral&amp;quot;. &lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, Mfm 880/12, 545.6.1152) - RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 3. D. 696)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]] [[Catégorie: Mineur‎]][[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: JC]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: La Grand’Combe]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Décembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<title>MONTEIRO Antonio</title>
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		<updated>2026-01-31T10:51:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Antonio Monteiro est probablement né en 1896.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, il demeurait 10, rue du docteur Langevin à Montreuil (Seine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne== &lt;br /&gt;
Antonio Monteiro arrive en Espagne le 21 novembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le document précise  qu’il est Portugais.&lt;br /&gt;
(Ces renseignements sont extraits d’une liste non datée de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;  BI).&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, 545.6.441).&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Brigadistes]][[Catégorie:Portugais]][[Catégorie: Montreuil]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]][[Catégorie:14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=BRULE_Andr%C3%A9&amp;diff=8313</id>
		<title>BRULE André</title>
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		<updated>2026-01-29T11:27:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
André BRULE est né le 15 juillet 1903 à Paris 15e, fils de François BRULE et Jeanne LEROUX. &lt;br /&gt;
Avant son départ, il exerçait le métier de comptable et habitait Paris dans le 12e arrondissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ESPAGNE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivé fin décembre 1936, André Brûlé est affecté au [[Bataillon Six-Février]] de la 15e Brigade Internationale comme intendant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Notre intendant Brûlé !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lieutenant André Brûlé était venu en Espagne, poussé par ses convictions antifascistes. Profondément républicain, il n’appartenait à aucun parti politique. Aimant la liberté, il tenait le fascisme pour l’oppresseur de toutes les libertés. La lâche agression de Mussolini et Hitler contre le peuple espagnol désarmé l’avait ému au-delà de tout expression. Abandonnant une situation qui lui permettait de vivre largement, sans souci du lendemain, Brûlé fait une demande d’engagement pour venir en Espagne en qualité de volontaire dans les rangs des Brigades Internationales. Il arrive en Espagne fin décembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsqu’ on forme le Bataillon « 6 Février », on le nomme intendant du Bataillon. Ses qualités d’administrateur le font estimer par tous ses camarades. Pendant trois mois il s’acquitte à la satisfaction de tous, de sa mission. Mais cette vie un peu retirée lui pèse, il demande comme une faveur de monter en ligne avec ses camarades. Le temps passe, il fait état de de ses connaissances militaires pour hâter le moment où il pourra aller au front. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin le 6 avril 1937, il obtient gain de cause. Il est nommé commandant adjoint du Bataillon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lendemain, il fait une tournée d’inspection dans un poste avancée en compagnie du Commandant Fort, qui le précède. Un coude de la tranchée se présente, une rafale de mitrailleuses s’abat sur cet endroit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Baisse-toi ! crie Fort à son compagnon. Il ne reçoit aucune réponse ; il retourne sur ses pas, à peine a-t-il contourné la tranchée qu’il aperçoit Brûlé affalé contre la paroi. Le sang coule à flots d’une large blessure qu’il porte à la tête. Fort se penche, mais se rend compte aussitôt que son camarade est mortellement touché. Brûlé ouvre les yeux, il reconnait son frère de lutte, il a à peine le temps de murmurer dans un souffle : « Ce n’est rien, continue ! » Il expire dans les bras de son camarade bouleversé.&lt;br /&gt;
Cet antifasciste sincère repose aujourd’hui dans un petit cimetière de campagne, auprès d’autres héros des Brigades Internationales tombés comme lui pour la défense de la Liberté ! » (pp 278-279).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
André Brûlé fut enterré dans le cimetière de [[Colmenar de Oreja]] le 7 avril 1937 (tombe n° 52, division 4 A).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Brigades Internationales, ''Nos combats contre le fascisme'', Madrid, 1937 - RGASPI, Moscou, F.545. Op.2 D. 128.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Décembre 1936]] [[Catégorie: 15e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<title>OPPMAN Jeanne</title>
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		<updated>2026-01-16T11:06:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Jeanne OPPMAN.png|vignette]]&lt;br /&gt;
Jeanne Oppman est née le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; décembre 1907 à Vilno (Pologne).&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Mon nom de jeune fille, c’est Zebstein, c’est un nom polonais. Mon père était ouvrier. […] Comme mes parents avaient beaucoup de difficultés financières, je me suis dépêchée de faire  mes études ; j’ai passé mon bac à quinze ans et demi [...] Je rêvais  de poursuivre mes études, mais pour les juifs, il y avait le numerus clausus. Mon père a donc émigré aux Etat-Unis et il nous a laissé à Paris avec mon frère, pour que je fasse des études. Il a eu un accident de travail et il est mort là-bas. J’ai dû commencer à travailler pour continuer mes études de médecine. J’ai fait mes quatre premières années. » (Florence Gravas, p.30)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Elle a fait également des études d’histoire .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle avait adhéré au PCF en  1929.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
En août 1936, elle accompagne, avec le docteur Robert Weiss, un convoi de médicaments du Secours Rouge International. Elle décide de rester en Espagne et va à la caserne Carlos Marx où elle s'engage dans la Colonne Del Barrio. Avec cette colonne, elle  participe au débarquement de Minorque, puis de Majorque, comme infirmière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est affectée au service sanitaire de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; B.I. Elle va participer à tous les combats de cette brigade. Elle sera une des rares femmes Commissaires politiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rentrée en France le 8 décembre 1938, car « on nous a demandé de rentrer (respect de la non intervention) »,  elle va travailler au dispensaire d’Arcueil où elle s’occupe particulièrement de la solidarité envers les femmes et les enfants espagnols réfugiés en France. C'est ainsi qu'elle dirige la colonie de Villers-sur-Mer (Villa les Pelouses), dans le Calvados, qui va fonctionner jusqu'au début de la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Elle participe à la Résistance :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « J’ai donc monté une imprimerie clandestine avec laquelle on sortait ''l’huma'' et mon mari dirigeait un service de renseignements en zone sud. » (Florence Gravas, p. 173).&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Archives AVER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fernandez, Paloma, ''Le retour et l’action des anciens volontaires des Brigades internationales en Région parisienne de 1937 à 1945'', Mémoire de maîtrise, Université de Paris I (Panthéon – Sorbonne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gravas, Florence, ''Le sel de la Terre, Espagne 1936 -1939'',  Ed. Tirésias, 1999.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Miliciens]][[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Femmes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Universitaires]] [[Catégorie: Infirmière]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Août 1936]][[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Services Sanitaires]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Fichier:Jeanne_OPPMAN.png&amp;diff=8298</id>
		<title>Fichier:Jeanne OPPMAN.png</title>
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		<updated>2026-01-16T11:05:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jeanne OPPMAN&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=OPPMAN_Thad%C3%A9e&amp;diff=8296</id>
		<title>OPPMAN Thadée</title>
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		<updated>2026-01-15T16:49:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:T OPPMAN.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Thadée (Tadeusz) OPPMAN est né le 6 janvier 1904 à Czestochowa (Pologne), de Félix (ingénieur des Chemins de Fer, propriétaire d’une entreprise de travaux publics) et de Stanislawa Markewicz.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il terminait ses études en 1921 au lycée Mickiewicz à Varsovie. Il militait pendant ses études à l’association de la Jeunesse Polonaise Socialiste, avait été élu membre du comité central de cette organisation, et avait participé à la direction d’organes de presse comme '' Demain'' et ''Tournant''.&lt;br /&gt;
En mars 1922, il entrait au comité central de l’association des Jeunesses Communistes de Pologne, ce qui lui vaudra d’être arrêté mais dès sa libération il reprenait le travail d’organisation en tant que membre du secrétariat. En mai 1923, tous les participants à la conférence nationale des J.C. de Pologne furent arrêtés. Libéré rapidement sous caution grâce à son père, puis assigné à résidence à Varsovie, il partait illégalement pour Paris en 1924.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devenu membre du Parti communiste français en 1925, il s’occupait spécialement de propagande parmi les Polonais du nord de la France.&lt;br /&gt;
A l’automne 1925, il reprenait ses études de droit à Montpellier, et militait dans le milieu polonais de ouvriers et mineurs d’Alès. Ce fut à cette époque qu’il rencontra Jeanne Zebstein.&lt;br /&gt;
Il poursuivit ses études à Paris à l’automne 1928 en même temps qu’il dirigeait le travail du PC et des syndicats dans les milieux polonais du nord de la France, jusqu’à devenir en 1930 secrétaire national de la commission du groupe polonais auprès du P.C.F.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Naturalisé français en mai 1931, il commençait son stage d’avocat auprès de Maître Vienney à Paris, intervenant notamment pour la défense des Polonais expulsés de France. Il effectua son service militaire d’un an (1932-1933) dans un régiment de cavalerie près de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1934, il partit en Espagne chargé par la Fédération Internationale des Avocats et Juristes d’enquêter et de protester contre la répression des mineurs des Asturies. Arrêté le 26 octobre 1934 en même temps qu’Octave Rabaté délégué par la CGTU arrivé à Madrid dans le même but, ils furent maintenus au secret ; une campagne fut déployée en France pour les faire libérer, et Thadée Oppman fut expulsé au bout de 3 semaines. Dès son retour, il milita pour la libération d’Octave Rabaté, expulsé à son tour au bout de 2 mois de détention.&lt;br /&gt;
En 1936, il fut l’un des fondateurs et organisateurs du journal « Dziennika Ludowego », un quotidien de l’émigration polonaise en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Thadée Oppman parlait français, espagnol, allemand, polonais.&lt;br /&gt;
Il vivait avec Jeannette Zebstein et ils habitaient rue Brancion à Paris 15e.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 10 octobre 1936 et participe à [[Albacete]] à l’organisation du bataillon Dabrowski puis part pour le front de Madrid avec le Bataillon [[Commune de Paris]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI comme chef de section et responsable politique. Il est blessé à la [[Ciudad Universitaria]] (voir [[Bataille de Madrid]]) et hospitalisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En mars 1937, il est affecté à l’école d’officiers de Pozo Rubio comme capitaine instructeur des recrues espagnoles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il passe ensuite à l’Etat-Major de la 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI de la 35&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division et participe aux combats de [[Pozoblanco (mars - juin 37)]] et [[Brunete]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nommé à l’Etat-Major de la 35&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division, d’abord à la section des opérations puis comme chef d’état-major, il participe aux côtés du général Walter aux batailles de Quinto, Belchite (voir [[Offensive républicaine sur Saragosse]])  et  [[Teruel (décembre 1937)]] (voir son récit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En mars 1938, il est nommé chef d’état-major de la 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI Dombrovski et pendant la retraite d’Aragon (voir [[Offensive franquiste d’Aragon]]) , il est grièvement blessé début avril 1938 près de Lerida, passe deux mois à l’hôpital de Valcarca (Barcelone) puis à [[S’Agaró]] ; atteint de gangrène, il subit plusieurs interventions médicales et il est rapatrié en France en juillet 1938 pour raison médicale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa femme, Jeannette, arrivée en Espagne dès août 1936, rentre en France début décembre 1938 (voir [[OPPMAN_Jeanne|Jeanne OPPMAN]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Retour==&lt;br /&gt;
Après une année de convalescence, il reprenait son métier d’avocat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mobilisé en septembre 1939, il fut fait prisonnier mais rapatrié en faisant passer ses blessures d’Espagne pour des blessures de guerre.&lt;br /&gt;
Pendant les années d’occupation, il prenait part à la Résistance à Paris puis dans le Nord. Arrivé dans la région marseillaise en octobre 1941, il participe à la constitution des services du comité militaire FTPF en zone sud avec (voir [[GUIMPEL_Boris|Boris GUIMPEL]].&lt;br /&gt;
A partir de mars 1943, il est responsable du service de renseignements des FTP pour les régions militaires de Lyon et Marseille, puis de toute la zone sud.&lt;br /&gt;
Fin août 1944, il rejoint le maquis de l’Azergue et participe aux combats du 1er Régiment du Rhône pour la libération de Lyon.  Il rejoint le 127e groupe de FFI (FTA) de la campagne des Alpes du 4 septembre 1944 au 8 mai 1945 dans la région de Modane.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom orthographié OPPMANN François figure sur la liste des résistantes et résistants, dossier administratif référencé GR 16 P 450948, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se marie en 1953 avec Jeannette Zebstein qui avait participé à ses côtés dans la Résistance en zone sud, à Marseille puis à Lyon. Ils ont eu une fille née en 1944 sous le nom de guerre de sa mère, Jeanne Vérieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Thadée Oppman décède le 15 décembre 1958 et est enterré au cimetière du Père-Lachaise dans le mausolée des Brigades Internationales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI 545.6.668 - Service Historique du Ministère de la Défense – Famille Sylvie Khayat-Oppman&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Etudes Universitaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Cavalerie]] [[Catégorie: Avocat]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Maritalement]] [[Catégorie: Paris 15e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]]   [[Catégorie: 11e BI]]  [[Catégorie: 13e BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Fichier:T_OPPMAN.jpg&amp;diff=8295</id>
		<title>Fichier:T OPPMAN.jpg</title>
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		<updated>2026-01-15T16:49:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;T OPPMAN&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=OPPMAN_Thad%C3%A9e&amp;diff=8282</id>
		<title>OPPMAN Thadée</title>
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		<updated>2026-01-10T16:19:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Thadée (Tadeusz) OPPMAN est né le 6 janvier 1904 à Czestochowa (Pologne), de Félix (ingénieur des Chemins de Fer, propriétaire d’une entreprise de travaux publics)… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Thadée (Tadeusz) OPPMAN est né le 6 janvier 1904 à Czestochowa (Pologne), de Félix (ingénieur des Chemins de Fer, propriétaire d’une entreprise de travaux publics) et de Stanislawa Markewicz.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il terminait ses études en 1921 au lycée Mickiewicz à Varsovie. Il militait pendant ses études à l’association de la Jeunesse Polonaise Socialiste, avait été élu membre du comité central de cette organisation, et avait participé à la direction d’organes de presse comme '' Demain'' et ''Tournant''.&lt;br /&gt;
En mars 1922, il entrait au comité central de l’association des Jeunesses Communistes de Pologne, ce qui lui vaudra d’être arrêté mais dès sa libération il reprenait le travail d’organisation en tant que membre du secrétariat. En mai 1923, tous les participants à la conférence nationale des J.C. de Pologne furent arrêtés. Libéré rapidement sous caution grâce à son père, puis assigné à résidence à Varsovie, il partait illégalement pour Paris en 1924.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devenu membre du Parti communiste français en 1925, il s’occupait spécialement de propagande parmi les Polonais du nord de la France.&lt;br /&gt;
A l’automne 1925, il reprenait ses études de droit à Montpellier, et militait dans le milieu polonais de ouvriers et mineurs d’Alès. Ce fut à cette époque qu’il rencontra Jeanne Zebstein.&lt;br /&gt;
Il poursuivit ses études à Paris à l’automne 1928 en même temps qu’il dirigeait le travail du PC et des syndicats dans les milieux polonais du nord de la France, jusqu’à devenir en 1930 secrétaire national de la commission du groupe polonais auprès du P.C.F.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Naturalisé français en mai 1931, il commençait son stage d’avocat auprès de Maître Vienney à Paris, intervenant notamment pour la défense des Polonais expulsés de France. Il effectua son service militaire d’un an (1932-1933) dans un régiment de cavalerie près de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1934, il partit en Espagne chargé par la Fédération Internationale des Avocats et Juristes d’enquêter et de protester contre la répression des mineurs des Asturies. Arrêté le 26 octobre 1934 en même temps qu’Octave Rabaté délégué par la CGTU arrivé à Madrid dans le même but, ils furent maintenus au secret ; une campagne fut déployée en France pour les faire libérer, et Thadée Oppman fut expulsé au bout de 3 semaines. Dès son retour, il milita pour la libération d’Octave Rabaté, expulsé à son tour au bout de 2 mois de détention.&lt;br /&gt;
En 1936, il fut l’un des fondateurs et organisateurs du journal « Dziennika Ludowego », un quotidien de l’émigration polonaise en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Thadée Oppman parlait français, espagnol, allemand, polonais.&lt;br /&gt;
Il vivait avec Jeannette Zebstein et ils habitaient rue Brancion à Paris 15e.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 10 octobre 1936 et participe à [[Albacete]] à l’organisation du bataillon Dabrowski puis part pour le front de Madrid avec le [[Bataillon Commune de Paris]] de la 11BI comme chef de section et responsable politique. Il est blessé à la Cité universitaire [[Bataille de Madrid]] et hospitalisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En mars 1937, il est affecté à l’école d’officiers de Pozo Rubio comme capitaine instructeur des recrues espagnoles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il passe ensuite à l’Etat-Major de la 13BI de la 35e Division et participe aux combats de Pozoblanco et [[Brunete]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nommé à l’Etat-Major de la 35e Division, d’abord à la section des opérations puis comme chef d’état-major, il participe aux côtés du général Walter aux batailles de Quinto, Belchite et Teruel [[Offensive républicaine sur Saragosse]] de juillet à février 1938 (voir son récit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En mars 1938, il est nommé chef d’état-major de la 13BI Dombrovski et pendant la retraite d’Aragon, il est grièvement blessé début avril 1938 près de Lerida, passe deux mois à l’hôpital de Valcarca (Barcelone) puis à [[S’Agaró]] ; atteint de gangrène, il subit plusieurs interventions médicales et il est rapatrié en France en juillet 1938 pour raison médicale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa femme, Jeannette, arrivée en Espagne dès août 1936, rentre en France début décembre 1938 (voir [[OPPMAN_Jeanne|Jeanne OPPMAN]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Retour==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après une année de convalescence, il reprenait son métier d’avocat.&lt;br /&gt;
Mobilisé en septembre 1939, il fut fait prisonnier mais rapatrié en faisant passer ses blessures d’Espagne pour des blessures de guerre.&lt;br /&gt;
Pendant les années d’occupation, il prenait part à la Résistance à Paris puis dans le Nord. Arrivé dans la région marseillaise en octobre 1941, il participe à la constitution des services du comité militaire FTPF en zone sud avec (voir [[GUIMPEL_Boris|Boris GUIMPEL]].&lt;br /&gt;
A partir de mars 1943, il est responsable du service de renseignements des FTP pour les régions militaires de Lyon et Marseille, puis de toute la zone sud.&lt;br /&gt;
Fin août 1944, il rejoint le maquis de l’Azergue et participe aux combats du 1er Régiment du Rhône pour la libération de Lyon.  Il rejoint le 127e groupe de FFI (FTA) de la campagne des Alpes du 4 septembre 1944 au 8 mai 1945 dans la région de Modane.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom orthographié OPPMANN François figure sur la liste des résistantes et résistants, dossier administratif référencé GR 16 P 450948, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se marie en 1953 avec Jeannette Zebstein qui avait participé à ses côtés dans la Résistance en zone sud, à Marseille puis à Lyon. Ils ont eu une fille née en 1944 sous le nom de guerre de sa mère, Jeanne Vérieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Thadée Oppman décède le 15 décembre 1958 et est enterré au cimetière du Père-Lachaise dans le mausolée des Brigades Internationales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI 545.6.668 - Service Historique du Ministère de la Défense – Famille Sylvie Khayat-Oppman&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Etudes Universitaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Cavalerie]] [[Catégorie: Avocat]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Maritalement]] [[Catégorie: Paris 15e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]]   [[Catégorie: 11e BI]]  [[Catégorie: 13e BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=GAUBERT_Philom%C3%A8ne&amp;diff=8280</id>
		<title>GAUBERT Philomène</title>
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		<updated>2026-01-10T15:24:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:GAUBERT Philomène.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
André Marty a rédigé, le 3 décembre 1939 une note sur cette volontaire :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«  De nationalité française, infirmière diplômée des hôpitaux de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant toute l’année 1938 a assuré toute l’évacuation des blessés de la frontière espagnole dans différents centres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a toujours effectué ses voyages en les prenant sur ses jours de repos, gratuitement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A accompagné le convoi de blessés qui est arrivé en URSS fin avril 1939. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre du parti, fidèle, dévouée, enthousiaste. Très capable professionnellement. »&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC,Mfm 880/43 et Moscou, F.545 Op.6 D.1034 ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Brigadistes]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Femmes]][[Catégorie: Infirmière]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:PCF]][[Catégorie:Services Sanitaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Fichier:GAUBERT_Philom%C3%A8ne.jpg&amp;diff=8279</id>
		<title>Fichier:GAUBERT Philomène.jpg</title>
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		<updated>2026-01-10T15:24:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;GAUBERT Philomène&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=HAMEL_Robert&amp;diff=8277</id>
		<title>HAMEL Robert</title>
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		<updated>2026-01-10T15:19:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:HAMEL réveil cochers chauffeurs 2.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Robert Hamel est né le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; septembre 1902 rue des Bouchers à Bayeux (Calvados). Son père, Prosper, était mécanicien à la Compagnie des chemins de fer du Calvados, sa mère, Joséphine Michel, sans profession ; ils étaient sympathisants communistes.&lt;br /&gt;
Après des études primaires, Robert suivit 3 années d'apprentissage comme ajusteur mécanicien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1919, il s'engagea en qualité de mécanicien pour une durée de 5 ans dans la Marine à Cherbourg. En 1920, il participa à &amp;quot;la campagne de Russie&amp;quot; en mer Noire.&lt;br /&gt;
Il s'ouvrit à la politique en 1921. A son retour du service militaire, il adhéra à la CGTU section métaux (à cette période, il devait probablement exercer son métier d'ajusteur). En 1926 il devint chauffeur de taxi et adhéra à la Chambre syndicale des cochers chauffeurs CGT ainsi qu’au FSI. Employé à la Compagnie des voitures de Paris où il devait devenir délégué de garage, secrétaire de la section syndicale et secrétaire adjoint inter-garages. Durant cette période, il épouse Odette Henry le 26 juin 1926 à la mairie du 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de Paris, dont il divorcera le 3 juillet 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 1927 à 1930, il était adhérent du PCF. Il participa aux différentes grèves des chauffeurs de taxi, et sera inculpé pour entrave à la liberté du travail en 1934. Ceci lui vaudra une condamnation à 1 mois de prison qui se traduira par 15 jours avec sursis après appel. En 1935 il adhéra à nouveau au PCF, cellule du garage Chemin Vert Paris 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;. Il suivit l'école des cadres du PCF durant un mois en 1936 et écrivit quelques articles dans le bulletin du garage.&lt;br /&gt;
Il était lecteur de ''L'Humanité'', des ''Cahiers du Bolchevisme'' et s'intéressait particulièrement à l'économie politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était divorcé, père d'un enfant et demeurait 23, rue de Tlemcen à Paris (20&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive le 19 avril 1938, illégalement, à pied par les Pyrénées [[Passage clandestin des Pyrénées]] via Massanet, aidé par le Comité International d'aide au peuple espagnol, avec un groupe de 43 volontaires. Dans ce groupe figuraient des camarades de sa corporation et de son syndicat : [[CHAMPEAUX_Lucien Alfred|Alfred Lucien CHAMPEAUX]],  [[JOUBERT_Maurice|Maurice JOUBERT]],  [[MAGNAVAL_Damien|Damien MAGNAVAL]] et [[CONSTANTY_Germain|Germain CONSTANTY]]. Le 21 avril il est dirigé sur [[Olot]] et le 10 mai, affecté à la 2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;  Compagnie du [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI (OJ du 15 mai 1938). Il est nommé délégué politique de section.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 20 juin, il écrit une lettre à ses camarades chauffeurs qui est rapportée dans le ''Réveil des Cochers Chauffeurs'' en ces termes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Chers camarades,&lt;br /&gt;
Je m'excuse d'abord du retard apporté à vous donner de nos nouvelles ; nous nous rejetions toujours la tâche d'écrire les uns aux autres, puis sont venues des séparations et des tâches qui ne nous laissaient que peu de temps ; aujourd'hui je me décide tout seul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des nouvelles des copains ? Vous savez que notre camarade Magnaval nous a quitté dès le premier jour de notre affectation à la brigade &amp;quot; La Marseillaise &amp;quot;. Leroy nous a quitté quelques jours avant, malade. Je suis au bataillon &amp;quot;Henri Barbusse&amp;quot; avec nos camarades Constanty, Champeaux et Joubert dans la même compagnie. Seul Constanty était dans ma section ; ils m'ont quitté voici trois jours, désignés pour diriger une école de cabos [caporaux].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes en ce moment au repos, nous attendons d'un jour à l'autre à être à nouveau appelé pour défendre un nouveau front, repos bien gagné car malgré les petits cadeaux que nous envoyaient Hitler et Mussolini via Franco, nous appliquions à bloc le mot d'ordre du camarade [[Negrin]]: &amp;quot; Fortifier pour résister, car résister c'est vaincre &amp;quot;. Nous avons fait des journées et même des nuits d'émulation entre unités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous continuons notre travail de militants en même temps que le travail du soldat ; en ce moment nous occupons notre repos en faisant la moisson ; nous récupérons les blés abandonnés par les paysans devant fuir la zone de feu ; partout dans notre secteur ce ne sont que des ruines ; les fascistes dans leur rage de ne pouvoir avancer, détruisent tout ; nous avons le triste spectacle des régions Nord et Est de la France pendant la guerre. Notre vie dans les tranchées, est la même que dans n'importe quel pays entre le travail et la garde aux créneaux, discussions et lecture (quand nous avons les journeaux) belotes et aussi la chasse aux totos, que nous appelons les trimoteurs ; vous voyez qu'il y a de quoi passer le temps. Si nous constatons sur le front le résultat de la politique de non-intervention, nous voyons par la presse que la politique du moindre mal ou de l'autruche, est pour certains, contagieuse, malgré les exemples et leurs tristes résultats que nous avons vus dans d'autres pays. Si nous serrons les poings de sentir notre faiblesse découlant de cette politique, nous nous demandons à la lecture des journaux, jusqu'où iront nos gouvernants dans la voie des reniements et des capitulations. Voudrait-on livrer l'Espagne au fascisme, voudrait-on toujours et partout s'incliner devant les agressions que l'ont ne s'y prendrait pas autrement, mais il faudra bien qu'un jour ces politiciens entendent la voix et sentent la poigne du peuple, qui lui, veut autre chose que lui fabriquer ses chaines ; nous-mêmes qui luttons ici, nous sommes bien décidés à faire le maximum pour faire reculer le fascisme ; que l'on nous donne les armes qui nous manquent et nous sauront arracher la victoire. A vous, camarades, nous demandons d'intensifier la propagande dans ce sens et pour donner aux femmes et aux enfants, avec qui nous partageons notre pain, autre chose que les bombes d'avion que nos gouvernants semblent trouver naturel qu'ils reçoivent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai déjà écrit deux fois à notre camarade Verich, ainsi qu'à Vigier; je demandais chaque fois que l'on nous envois les Réveils parus depuis notre départ; si cela n'est pas fait, vous serez bien gentils de nous les envoyer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chers camarades, au nom des chauffeurs de taxi luttant dans le bataillon Henri-Barbusse, au nom de tous, je vous envoie mon salut fraternel et antifasciste.&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
                                  &lt;br /&gt;
Il participe avec sa Brigade à la [[Bataille de l’Ebre]], le 29 juillet il est blessé à l'avant- bras droit par une balle de mitrailleuse, et refuse d'être évacué. Malade du 28 août au 17 septembre, il réintègre sa Compagnie (OJ n° 517 du 17 septembre 1938).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans le document de démobilisation qu'il complète le 13 novembre 1938, des questions lui sont posées sur sa connaissance des 13 points de gouvernement d'union nationale [[Negrín]], il y répond par l'affirmative et précise les avoir étudiés et &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot; qu'ils sont le seul programme capable de réaliser l'union du peuple Espagnol dans sa lutte et dans son travail de reconstruction&amp;quot;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Concernant le rôle des Brigades Internationales, leur politique et organisation militaire, il dit : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot; les brigades ont aidé à la formation d'une armée à commandement unique mais elles nous ont révélé qu'il est difficile de former des officiers capables en peu de temps. Les responsables militaires et politiques se sont souvent révélés en dessous de leurs tâches&amp;quot;. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement en Espagne, il adhère au [[PCE]] et au SRI [[Solidarité]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET]], responsable de l'Organisation du Parti au sein de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, le qualifie comme suit : &amp;quot;un peu sectaire, mais bon élément sain, assez d'autorité sur sa section, bonne éducation politique, bon camarade un peu orgueilleux &amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Robert Hamel sous le pseudonyme de &amp;quot;Henri&amp;quot; devient responsable militaire FTPF de la région P2 (arrondissement de la rive droite de Paris). Arrêté le 14 août 1942, un tribunal militaire allemand le condamne à mort. Il est fusillé au Mont Valérien le 15 février 1943.&lt;br /&gt;
Il est inhumé au cimetière parisien d’Ivry-sur-Seine, division 47, ligne 1, n° 8.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mention &amp;quot;Mort pour la France&amp;quot; lui fut attribuée le 12 novembre 1948. Une plaque fut apposée au 23, rue de Tlemcen à Paris (20&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;) : &amp;quot; A la mémoire de Robert Hamel membre du parti communiste français fusillé par les Allemands le 15 février 1943 &amp;quot;.&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste des résistantes et résistants homologués, Adjudant FFI DIR, dossier administratif référencé GR 16 P 284412, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 44 et 1224) - Arch Départ du Calvados, Etat Civil cote 4E10565, acte de naissance n° 91 du 2 septembre 1902 - Arch Départ de Paris, Etat Civil, cote 14M290, Acte n° 1124 - Réveil des Cochers-Chauffeurs CGT - Service Historique du Ministère de la Défense - Maitron des fusillés -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]  [[Catégorie: Ecole Professionnelle]] [[Catégorie: Ecoles du PCF]] [[Catégorie: Formation Militaire : Marine]]  [[Catégorie: Chauffeurs taxi]]    [[Catégorie: CGTU]]  [[Catégorie: CGT]]  [[Catégorie: FSI]]  [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Divorcé avec enfant]]  [[Catégorie: Paris 20e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Avril 1938]]  [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]  [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<updated>2026-01-10T15:18:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;HAMEL réveil cochers chauffeurs 2&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<title>HAMEL Robert</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Robert Hamel est né le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; septembre 1902 rue des Bouchers à Bayeux (Calvados). Son père, Prosper, était mécanicien à la Compagnie des chemins de fer du Calvados, sa mère, Joséphine Michel, sans profession ; ils étaient sympathisants communistes.&lt;br /&gt;
Après des études primaires, Robert suivit 3 années d'apprentissage comme ajusteur mécanicien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1919, il s'engagea en qualité de mécanicien pour une durée de 5 ans dans la Marine à Cherbourg. En 1920, il participa à &amp;quot;la campagne de Russie&amp;quot; en mer Noire.&lt;br /&gt;
Il s'ouvrit à la politique en 1921. A son retour du service militaire, il adhéra à la CGTU section métaux (à cette période, il devait probablement exercer son métier d'ajusteur). En 1926 il devint chauffeur de taxi et adhéra à la Chambre syndicale des cochers chauffeurs CGT ainsi qu’au FSI. Employé à la Compagnie des voitures de Paris où il devait devenir délégué de garage, secrétaire de la section syndicale et secrétaire adjoint inter-garages. Durant cette période, il épouse Odette Henry le 26 juin 1926 à la mairie du 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de Paris, dont il divorcera le 3 juillet 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 1927 à 1930, il était adhérent du PCF. Il participa aux différentes grèves des chauffeurs de taxi, et sera inculpé pour entrave à la liberté du travail en 1934. Ceci lui vaudra une condamnation à 1 mois de prison qui se traduira par 15 jours avec sursis après appel. En 1935 il adhéra à nouveau au PCF, cellule du garage Chemin Vert Paris 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;. Il suivit l'école des cadres du PCF durant un mois en 1936 et écrivit quelques articles dans le bulletin du garage.&lt;br /&gt;
Il était lecteur de ''L'Humanité'', des ''Cahiers du Bolchevisme'' et s'intéressait particulièrement à l'économie politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était divorcé, père d'un enfant et demeurait 23, rue de Tlemcen à Paris (20&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive le 19 avril 1938, illégalement, à pied par les Pyrénées [[Passage clandestin des Pyrénées]] via Massanet, aidé par le Comité International d'aide au peuple espagnol, avec un groupe de 43 volontaires. Dans ce groupe figuraient des camarades de sa corporation et de son syndicat : [[CHAMPEAUX_Lucien Alfred|Alfred Lucien CHAMPEAUX]],  [[JOUBERT_Maurice|Maurice JOUBERT]],  [[MAGNAVAL_Damien|Damien MAGNAVAL]] et [[CONSTANTY_Germain|Germain CONSTANTY]]. Le 21 avril il est dirigé sur [[Olot]] et le 10 mai, affecté à la 2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;  Compagnie du [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI (OJ du 15 mai 1938). Il est nommé délégué politique de section.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 20 juin, il écrit une lettre à ses camarades chauffeurs qui est rapportée dans le ''Réveil des Cochers Chauffeurs'' en ces termes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Chers camarades,&lt;br /&gt;
Je m'excuse d'abord du retard apporté à vous donner de nos nouvelles ; nous nous rejetions toujours la tâche d'écrire les uns aux autres, puis sont venues des séparations et des tâches qui ne nous laissaient que peu de temps ; aujourd'hui je me décide tout seul.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des nouvelles des copains ? Vous savez que notre camarade Magnaval nous a quitté dès le premier jour de notre affectation à la brigade &amp;quot; La Marseillaise &amp;quot;. Leroy nous a quitté quelques jours avant, malade. Je suis au bataillon &amp;quot;Henri Barbusse&amp;quot; avec nos camarades Constanty, Champeaux et Joubert dans la même compagnie. Seul Constanty était dans ma section ; ils m'ont quitté voici trois jours, désignés pour diriger une école de cabos [caporaux].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes en ce moment au repos, nous attendons d'un jour à l'autre à être à nouveau appelé pour défendre un nouveau front, repos bien gagné car malgré les petits cadeaux que nous envoyaient Hitler et Mussolini via Franco, nous appliquions à bloc le mot d'ordre du camarade [[Negrin]]: &amp;quot; Fortifier pour résister, car résister c'est vaincre &amp;quot;. Nous avons fait des journées et même des nuits d'émulation entre unités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous continuons notre travail de militants en même temps que le travail du soldat ; en ce moment nous occupons notre repos en faisant la moisson ; nous récupérons les blés abandonnés par les paysans devant fuir la zone de feu ; partout dans notre secteur ce ne sont que des ruines ; les fascistes dans leur rage de ne pouvoir avancer, détruisent tout ; nous avons le triste spectacle des régions Nord et Est de la France pendant la guerre. Notre vie dans les tranchées, est la même que dans n'importe quel pays entre le travail et la garde aux créneaux, discussions et lecture (quand nous avons les journeaux) belotes et aussi la chasse aux totos, que nous appelons les trimoteurs ; vous voyez qu'il y a de quoi passer le temps. Si nous constatons sur le front le résultat de la politique de non-intervention, nous voyons par la presse que la politique du moindre mal ou de l'autruche, est pour certains, contagieuse, malgré les exemples et leurs tristes résultats que nous avons vus dans d'autres pays. Si nous serrons les poings de sentir notre faiblesse découlant de cette politique, nous nous demandons à la lecture des journaux, jusqu'où iront nos gouvernants dans la voie des reniements et des capitulations. Voudrait-on livrer l'Espagne au fascisme, voudrait-on toujours et partout s'incliner devant les agressions que l'ont ne s'y prendrait pas autrement, mais il faudra bien qu'un jour ces politiciens entendent la voix et sentent la poigne du peuple, qui lui, veut autre chose que lui fabriquer ses chaines ; nous-mêmes qui luttons ici, nous sommes bien décidés à faire le maximum pour faire reculer le fascisme ; que l'on nous donne les armes qui nous manquent et nous sauront arracher la victoire. A vous, camarades, nous demandons d'intensifier la propagande dans ce sens et pour donner aux femmes et aux enfants, avec qui nous partageons notre pain, autre chose que les bombes d'avion que nos gouvernants semblent trouver naturel qu'ils reçoivent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai déjà écrit deux fois à notre camarade Verich, ainsi qu'à Vigier; je demandais chaque fois que l'on nous envois les Réveils parus depuis notre départ; si cela n'est pas fait, vous serez bien gentils de nous les envoyer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chers camarades, au nom des chauffeurs de taxi luttant dans le bataillon Henri-Barbusse, au nom de tous, je vous envoie mon salut fraternel et antifasciste.&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
                                  &lt;br /&gt;
Il participe avec sa Brigade à la [[Bataille de l’Ebre]], le 29 juillet il est blessé à l'avant- bras droit par une balle de mitrailleuse, et refuse d'être évacué. Malade du 28 août au 17 septembre, il réintègre sa Compagnie (OJ n° 517 du 17 septembre 1938).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans le document de démobilisation qu'il complète le 13 novembre 1938, des questions lui sont posées sur sa connaissance des 13 points de gouvernement d'union nationale [[Negrín]], il y répond par l'affirmative et précise les avoir étudiés et &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot; qu'ils sont le seul programme capable de réaliser l'union du peuple Espagnol dans sa lutte et dans son travail de reconstruction&amp;quot;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Concernant le rôle des Brigades Internationales, leur politique et organisation militaire, il dit : &amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot; les brigades ont aidé à la formation d'une armée à commandement unique mais elles nous ont révélé qu'il est difficile de former des officiers capables en peu de temps. Les responsables militaires et politiques se sont souvent révélés en dessous de leurs tâches&amp;quot;. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement en Espagne, il adhère au [[PCE]] et au SRI [[Solidarité]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET]], responsable de l'Organisation du Parti au sein de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, le qualifie comme suit : &amp;quot;un peu sectaire, mais bon élément sain, assez d'autorité sur sa section, bonne éducation politique, bon camarade un peu orgueilleux &amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Robert Hamel sous le pseudonyme de &amp;quot;Henri&amp;quot; devient responsable militaire FTPF de la région P2 (arrondissement de la rive droite de Paris). Arrêté le 14 août 1942, un tribunal militaire allemand le condamne à mort. Il est fusillé au Mont Valérien le 15 février 1943.&lt;br /&gt;
Il est inhumé au cimetière parisien d’Ivry-sur-Seine, division 47, ligne 1, n° 8.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mention &amp;quot;Mort pour la France&amp;quot; lui fut attribuée le 12 novembre 1948. Une plaque fut apposée au 23, rue de Tlemcen à Paris (20&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;) : &amp;quot; A la mémoire de Robert Hamel membre du parti communiste français fusillé par les Allemands le 15 février 1943 &amp;quot;.&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste des résistantes et résistants homologués, Adjudant FFI DIR, dossier administratif référencé GR 16 P 284412, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 44 et 1224) - Arch Départ du Calvados, Etat Civil cote 4E10565, acte de naissance n° 91 du 2 septembre 1902 - Arch Départ de Paris, Etat Civil, cote 14M290, Acte n° 1124 - Réveil des Cochers-Chauffeurs CGT - Service Historique du Ministère de la Défense - Maitron des fusillés -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]  [[Catégorie: Ecole Professionnelle]] [[Catégorie: Ecoles du PCF]] [[Catégorie: Formation Militaire : Marine]]  [[Catégorie: Chauffeurs taxi]]    [[Catégorie: CGTU]]  [[Catégorie: CGT]]  [[Catégorie: FSI]]  [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Divorcé avec enfant]]  [[Catégorie: Paris 20e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Avril 1938]]  [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]  [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=CONSTANTY_Germain&amp;diff=8273</id>
		<title>CONSTANTY Germain</title>
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		<updated>2026-01-10T15:14:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Constanty Germain.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Germain Constanty voit le jour le 6 décembre 1900 à Courteix (Corrèze), de parents cultivateurs. Son père Auguste était membre du parti Radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études secondaires et une première partie de baccalauréat, il suit un apprentissage de  mécanique automobile durant 4 années dans différents garages de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conscription l'envoie faire son service militaire de 1920 à 1922 au 121&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; puis au 107&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Régiment d'Infanterie de Montluçon (Allier). Durant cette période, il suit les cours de l'EOR (Ecole des Officiers de Réserve) et obtient le grade de sous-lieutenant instructeur mitrailleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rendu à la vie civile, il reprend son activité professionnelle comme chauffeur de taxi à la Compagnie Générale des voitures 10, rue de l'hôpital Saint-Louis à Paris, pour un salaire de 50 Frs/jour. Il s'intéresse alors à la politique et plus particulièrement à l'économie politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il devient membre du PCF de 1922 à 1926, et adhère en 1929 à la CGTU, puis à la CGT (Syndicat des cochers chauffeurs) lors de la fusion.&lt;br /&gt;
Durant cette période, il assure le secrétariat du comité inter-garages G3 et la fonction de délégué de garage durant 2 années. Il participe aux grèves de février 1934 et aux manifestations de rue.&lt;br /&gt;
Il réadhère au PCF en 1936, cellule 1052 Saint-Martin à Paris et assure son secrétariat de 1936 à 1937. Il est membre du comité de section du 10&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de 1937 à 1938.&lt;br /&gt;
Parmi ses activités militantes, il organise trois cellules et assure le recrutement du mouvement Amsterdam-Pleyel. Il suit les cours élémentaires et des cadres du PCF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses lectures sont: ''l'Humanité'', ''La Vie Ouvrière'', ''Les cahiers du Bolchévisme'', ''La correspondance internationale'' et ''Regards''.&lt;br /&gt;
Parmi ses lectures militantes, il cite 2 ouvrages : ''Le capital'', et ''Principes d'économie politique'' de L. Segal  ainsi que les œuvres de Lénine.&lt;br /&gt;
Il a écrit  quelques articles sur l'organisation et la propagande dans ''Le Réveil des cochers chauffeurs'' et dans ''La Vie Ouvrière''.&lt;br /&gt;
Il parlait Anglais et Espagnol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marié, avant de partir comme volontaire en Espagne républicaine, &amp;quot;pour lutter contre le fascisme&amp;quot;,  il demeurait 3, passage de la Brie à Paris (19&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement  la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]) avec un groupe de volontaires, Germain Constanty rejoint [[Figueras]], via Massanet, le 19 avril 1938.&lt;br /&gt;
Le 15 mai, il est affecté, comme chef de Section, à la  2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie  du [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI (O.J. du 15 mai 1938).&lt;br /&gt;
Il participe à la bataille de l'Ebre au cours de laquelle, le 21 septembre 1938,  dans la sierra de Caballs, il est blessé sérieusement au poumon et à la tête.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire fait l'objet de diverses appréciations :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appréciations de Dinah commandant du  [[Bataillon Henri Barbusse]] :&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ce camarade a toujours accompli sérieusement les tâches qui lui ont été confiées, bonne volonté évidente.&amp;quot; &amp;quot; A fait quelques erreurs, est un peu orgueilleux, mais est revenu de ses erreurs.&amp;quot; &amp;quot;Au front a eu une conduite exemplaire. Dès le premier jour (mot illisible) le capitaine Breugeot ayant été blessé, a pris le commandement de la 2éme Compagnie et a su parfaitement la diriger. Très courageux, blessé à la tête de sa compagnie sur la dernière position (Sierra de Caballs).&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appréciations de Guehenneux , commissaire politique du [[ Bataillon Vaillant-Couturier]] :&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ce camarade a toujours appliqué les ordres, mais a souvent fait des réflexions et critiques sur les ordres donnés et à souvent critiqué l'armée populaire et son organisme&amp;quot;. &amp;quot;Bon camarade, une critique, n'a pas su se faire estimer des camarades Espagnols&amp;quot;&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ce camarade a fait un travail  culturel et politique, ses défauts, trop autoritaire et orgueilleux, a été très courageux dans les derniers combats.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appréciations de Levasseur responsable du parti au [[Bataillon Henri Barbusse]]:&lt;br /&gt;
&amp;quot;Responsable à l'école des cabos, très fort militairement et politiquement. Bonne mentalité, sérieux et travailleur, très bonne conduite, camarade très utile à suivre.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a écrit un article intitulé ''Vigilance'', sur le rôle de la sentinelle, dans le journal des Brigades (''El Voluntario de la Libertad'' du 30 septembre 1938, page 9).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Germain Constanty participe à la résistance et sera un des organisateurs de maquis FTP de Haute-Corrèze en 1943. Arrêté sur dénonciation le 20 avril 1943, il sera délivré par les FTP lors de l'attaque du train de Chaveroche. Il terminera la guerre avec le grade de capitaine dans l’armée.&lt;br /&gt;
Il est homologué FFI et DIR  dans les archives du Service Historique de la Défense avec la référence GR 16 P 140805.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Germain Constanty est décédé à Paris le 6 mars 1964.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 1130 et Op. 3. D. 390).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Georges Beau et Léopold Gaubusseau, ''Les SS en Limousin, Périgord et Quercy''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Maquis de Corrèze. Souvenirs.'' Editions sociales, 1971.                &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Eva Leger et Tiphaine Catalan,  ''Les répercussions de la guerre d’Espagne en Limousin : des premiers échos à l’accueil des réfugiés'' (pp 160-170, « Le front populaire en Limousin »), Limoges, les Ardents Editeurs, 2016. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Service Historique du Ministère de la  Défense.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]  [[Catégorie: Etudes Secondaires]]  [[Catégorie: Ecoles du PCF]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Chauffeurs taxi]]  [[Catégorie: CGTU]]  [[Catégorie: CGT]]  [[Catégorie: FSI]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Marié sans enfant]]  [[Catégorie: Paris 19e]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Avril 1938]]  [[Catégorie: 14e BI]]  [[Catégorie: Blessés]][[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Constanty Germain&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<title>CONSTANTY Germain</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Germain Constanty voit le jour le 6 décembre 1900 à Courteix (Corrèze), de parents cultivateurs. Son père Auguste était membre du parti Radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études secondaires et une première partie de baccalauréat, il suit un apprentissage de  mécanique automobile durant 4 années dans différents garages de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conscription l'envoie faire son service militaire de 1920 à 1922 au 121&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; puis au 107&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Régiment d'Infanterie de Montluçon (Allier). Durant cette période, il suit les cours de l'EOR (Ecole des Officiers de Réserve) et obtient le grade de sous-lieutenant instructeur mitrailleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rendu à la vie civile, il reprend son activité professionnelle comme chauffeur de taxi à la Compagnie Générale des voitures 10, rue de l'hôpital Saint-Louis à Paris, pour un salaire de 50 Frs/jour. Il s'intéresse alors à la politique et plus particulièrement à l'économie politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il devient membre du PCF de 1922 à 1926, et adhère en 1929 à la CGTU, puis à la CGT (Syndicat des cochers chauffeurs) lors de la fusion.&lt;br /&gt;
Durant cette période, il assure le secrétariat du comité inter-garages G3 et la fonction de délégué de garage durant 2 années. Il participe aux grèves de février 1934 et aux manifestations de rue.&lt;br /&gt;
Il réadhère au PCF en 1936, cellule 1052 Saint-Martin à Paris et assure son secrétariat de 1936 à 1937. Il est membre du comité de section du 10&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de 1937 à 1938.&lt;br /&gt;
Parmi ses activités militantes, il organise trois cellules et assure le recrutement du mouvement Amsterdam-Pleyel. Il suit les cours élémentaires et des cadres du PCF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses lectures sont: ''l'Humanité'', ''La Vie Ouvrière'', ''Les cahiers du Bolchévisme'', ''La correspondance internationale'' et ''Regards''.&lt;br /&gt;
Parmi ses lectures militantes, il cite 2 ouvrages : ''Le capital'', et ''Principes d'économie politique'' de L. Segal  ainsi que les œuvres de Lénine.&lt;br /&gt;
Il a écrit  quelques articles sur l'organisation et la propagande dans ''Le Réveil des cochers chauffeurs'' et dans ''La Vie Ouvrière''.&lt;br /&gt;
Il parlait Anglais et Espagnol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marié, avant de partir comme volontaire en Espagne républicaine, &amp;quot;pour lutter contre le fascisme&amp;quot;,  il demeurait 3, passage de la Brie à Paris (19&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement  la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]) avec un groupe de volontaires, Germain Constanty rejoint [[Figueras]], via Massanet, le 19 avril 1938.&lt;br /&gt;
Le 15 mai, il est affecté, comme chef de Section, à la  2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie  du [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI (O.J. du 15 mai 1938).&lt;br /&gt;
Il participe à la bataille de l'Ebre au cours de laquelle, le 21 septembre 1938,  dans la sierra de Caballs, il est blessé sérieusement au poumon et à la tête.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire fait l'objet de diverses appréciations :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appréciations de Dinah commandant du  [[Bataillon Henri Barbusse]] :&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ce camarade a toujours accompli sérieusement les tâches qui lui ont été confiées, bonne volonté évidente.&amp;quot; &amp;quot; A fait quelques erreurs, est un peu orgueilleux, mais est revenu de ses erreurs.&amp;quot; &amp;quot;Au front a eu une conduite exemplaire. Dès le premier jour (mot illisible) le capitaine Breugeot ayant été blessé, a pris le commandement de la 2éme Compagnie et a su parfaitement la diriger. Très courageux, blessé à la tête de sa compagnie sur la dernière position (Sierra de Caballs).&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appréciations de Guehenneux , commissaire politique du [[ Bataillon Vaillant-Couturier]] :&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ce camarade a toujours appliqué les ordres, mais a souvent fait des réflexions et critiques sur les ordres donnés et à souvent critiqué l'armée populaire et son organisme&amp;quot;. &amp;quot;Bon camarade, une critique, n'a pas su se faire estimer des camarades Espagnols&amp;quot;&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ce camarade a fait un travail  culturel et politique, ses défauts, trop autoritaire et orgueilleux, a été très courageux dans les derniers combats.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appréciations de Levasseur responsable du parti au [[Bataillon Henri Barbusse]]:&lt;br /&gt;
&amp;quot;Responsable à l'école des cabos, très fort militairement et politiquement. Bonne mentalité, sérieux et travailleur, très bonne conduite, camarade très utile à suivre.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a écrit un article intitulé ''Vigilance'', sur le rôle de la sentinelle, dans le journal des Brigades (''El Voluntario de la Libertad'' du 30 septembre 1938, page 9).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Germain Constanty participe à la résistance et sera un des organisateurs de maquis FTP de Haute-Corrèze en 1943. Arrêté sur dénonciation le 20 avril 1943, il sera délivré par les FTP lors de l'attaque du train de Chaveroche. Il terminera la guerre avec le grade de capitaine dans l’armée.&lt;br /&gt;
Il est homologué FFI et DIR  dans les archives du Service Historique de la Défense avec la référence GR 16 P 140805.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Germain Constanty est décédé à Paris le 6 mars 1964.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 1130 et Op. 3. D. 390).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Georges Beau et Léopold Gaubusseau, ''Les SS en Limousin, Périgord et Quercy''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Maquis de Corrèze. Souvenirs.'' Editions sociales, 1971.                &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Eva Leger et Tiphaine Catalan,  ''Les répercussions de la guerre d’Espagne en Limousin : des premiers échos à l’accueil des réfugiés'' (pp 160-170, « Le front populaire en Limousin »), Limoges, les Ardents Editeurs, 2016. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Service Historique du Ministère de la  Défense.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]  [[Catégorie: Etudes Secondaires]]  [[Catégorie: Ecoles du PCF]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Chauffeurs taxi]]  [[Catégorie: CGTU]]  [[Catégorie: CGT]]  [[Catégorie: FSI]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Marié sans enfant]]  [[Catégorie: Paris 19e]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Avril 1938]]  [[Catégorie: 14e BI]]  [[Catégorie: Blessés]][[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Teruel_(d%C3%A9cembre_1937)&amp;diff=8270</id>
		<title>Teruel (décembre 1937)</title>
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		<updated>2026-01-10T15:10:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Après la « Campagne du Nord » et la conquête  de toute cette partie de l'Espagne, les forces rebelles se disposaient à entreprendre une nouvelle attaque sur Madrid. Le gouvernement républicain en ayant été informé, lance une formidable attaque sur Teruel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Article en construction&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Batailles]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LA 2ème BATAILLE DE TERUEL – du 15 décembre 1937 au 22 févier 1938&lt;br /&gt;
par Thadée OPPMAN, Chef d'Etat-Major de la 35e Division aux côtés du Général WALTER pendant la bataille&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les batailles d’été, la 35e et la 45e Divisions, composées chacune de 2 Brigades Internationales et d’une brigade espagnole, ont été retirées des lignes et affectées comme réserve générale du front d’Aragon.&lt;br /&gt;
A partir du mois d’octobre, la 35e Division reste stationnée dans la région de Granen, au sud-ouest de Huesca, la 45e plus au nord près de Barbastro.&lt;br /&gt;
Les brigades sont renforcées par des recrues espagnoles et par des renforts composés d’internationaux envoyés par la base d’Albacete.&lt;br /&gt;
C’est la période de réorganisation qui doit permettre aux brigades d’augmenter leur capacité de combat.&lt;br /&gt;
Fin octobre les Asturies, dernier renfort de résistance républicain dans le Nord, tombent sous les coups concentrés du corps expéditionnaire italien et des troupes d’élite de FRANCO. FRANCO libère ainsi 250 bataillons, une réserve importante d’artillerie et la totalité des chars italiens qu’il pourra utiliser pour une attaque décisive.&lt;br /&gt;
On se rendra compte de l’importance des forces rendues disponibles si l’on sait que, d’après les historiens franquistes au moment de la bataille de Teruel, la totalité des bataillons dont disposaient les fascistes pour l’ensemble de leur armée étaient de 650.&lt;br /&gt;
En se servant de ces réserves importantes, FRANCO prépare une attaque contre Madrid en se proposant de répéter l’opération par le front de Guadalajara lamentablement échouée en février. Il concentre 3 corps d’armée italiens, VARELA et YAGUE dans la région de Catalayud. C’est pour empêcher cette offensive dangereuse pour le sort de Madrid que le Commandement républicain décide de déclencher l’opération de Teruel afin d’obliger les fascistes à accepter la bataille sur un terrain choisi par lui-même.&lt;br /&gt;
Des forces importantes fournies partiellement par l’Armée du Levant, partiellement par l’Armée de Manœuvre sont concentrées autour de Teruel sans que les fascistes s’en rendent compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15 décembre au matin, l’offensive est déclenchée. Pour suivre le déroulement de la bataille, il est utile de décrire en quelques mots le terrain sur lequel elle va avoir lieu.&lt;br /&gt;
Teruel est situé sur une haute colline, au confluent de 2 rivières : le rio Tura et le rio Alfambra, le rio Tura formant au nord de Teruel une vallée large d’une dizaine de kilomètres. La ville est entourée de montagnes, de hauts plateaux ; au sud-ouest, elle est dominée par le Muela de Teruel, au sud-est par le Mansueto. Une série de cerros (collines) sépare la vallée de Turia de celle d’Alfambra, notamment El Muleton, Alto de las Celadas, la Sierre Gorda, et plus au nord le Massif de Sierra Palomera.&lt;br /&gt;
La bataille se déroulera sur ce terrain mouvementé en 5 phases successives, séparées chacune par une courte période d’accalmie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Brigades Internationales, notamment la 35e Division dont font partie les XIe et XVe B.I., n’auront pris part qu’aux 2ème et 3èmephases de ces opérations, c’est-à-dire lors des contre-offensives fascistes. Elles n’auront pas participé à la partie offensive qui aboutit à la prise de la ville. C’est pourquoi dans cette courte description de la bataille nous ne donnerons qu’un aperçu succinct des opérations auxquelles les internationaux n’ont pas participé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’attaque contre Teruel déclenchée le 15 décembre au matin progressera rapidement. Le 19 a matin, toutes les hauteurs protégeant Teruel se trouvent entre les mains de l’Armée républicaine. Dans la plaine de Turia, les brigades venant de l’est et celles descendant du Muela de Teruel font leur jonction à Los Morrones, isolant complètement la ville, et établissant une ligne de défense passant au nord des villages de Samblas et de Caude. Simultanément, d’autres brigades entrent dans la ville où la garnison fasciste s’enferme dans les bâtiments de la Banque d’Espagne, de la Commancia Militar et du Séminaire transformés en points de résistance d’où elle se défendra pendant 18 jours, jusqu’à la capitulation qui intervient le 7 janvier quand, encerclés, les fascistes se rendent compte que la contre-offensive franquiste qui devait les libérer a complètement échoué.&lt;br /&gt;
Le but de la manœuvre républicaine a été atteint. FRANCO abandonne son offensive contre Madrid et lance toutes ses forces de réserve sur le front de Teruel. Le Commandement républicain amène aussi des renforts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En prévision de la bataille qu’il prépare, l’Etat-Major républicain a déplacé dès novembre la 35e Division dans la région d’Alcaniz pour la rapprocher du futur champ d’opérations. De là, pendant que la bataille à l’intérieur de la ville même continue, la 35e Division est amenée à pied d’œuvre pour prendre position sur un front allant de l’ouest de Concud jusqu’à l’Alto de las Celadas. Les conditions atmosphériques sont extrêmement difficiles. Le froid est exceptionnel, même pour cette région des hauts plateaux. Fin décembre et début janvier, presque toutes les nuits, le thermomètre descend au-dessous de -20°. Le terrain est gelé, rendant le creusement des tranchées très difficile, presque impossible. Pendant cette phase de la bataille, les brigades subiront des pertes provoquées par le froid presque aussi fortes que celles résultant des combats. Certains jours, la neige rend toutes communications impossibles et les combattants des premières lignes se trouvent isolés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La contre-offensive fasciste que nos combattants attendent avec sérénité se déclenche rapidement. Dès leur arrivée, les premières divisions franquistes –la 84e et la 62e- sont lancées contre les positions dans la plaine de Turia. Leur attaque échoue complètement et elles se trouvent presque anéanties. Cette première tentative mal préparée ne correspondait qu’à un désir de FRANCO d’intervenir au plus tôt pour porter secours au Colonel REY d’HARCOURT enfermé dans Teruel.&lt;br /&gt;
La vraie grande contre-offensive commencera un peu plus tard, cette fois-ci avec des forces extrêmement importantes, composées de 4 corps d’armée, dirigées pour le secteur ouest par le Général VARELA, pour le secteur est par le Général ARANDA.&lt;br /&gt;
C’est contre l’armé ARANDA que combattront les Brigades Internationales et notamment contre les corps d’armée de Castille et de Galice.&lt;br /&gt;
L’offensive débute le 29 décembre au matin par une attaque frontale par la plaine de Turia avec comme objectifs : déborder Teruel à l‘ouest par la Muela, à l’est par El Mansueto. A l’ouest, les fascistes progressent. Sous le tir concentré de l’artillerie fasciste et devant la supériorité des forces attaquantes en infanterie, les brigades qui défendent San Blas, après une résistance acharnée qui coûte des pertes terribles aux fascistes, commencent à reculer. Les avant-postes franquistes arrivent jusqu’’au sommet de la Muela et ne sont plus qu’à 1 km de la ville. Mais sur le front de la 35e Division, ARANDA reste stoppé. Une première avance insignifiante lui permet d’occuper Caude. La XIe Brigade Internationale défend héroïquement Concud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la journée du 29 décembre, 5 attaques consécutives, préparées chacune par un tir violent d’artillerie sont repoussées, et Concud, quoique débordée par l’ouest, tient toujours. Le lendemain, les attaques reprennent avec une nouvelle violence. Le 31, ARANDA lance de nouvelles unités dans la bataille. Après une défense acharnée, les troupes républicaines se retirent de Senblas devant la menace d’encerclement et ce village tombe dans la soirée, mais toutes les attaques contre Concud sont de nouveau repoussées par la XIe Brigade internationale. Le fait que les fascistes, dans leur hâte à dégager Teruel, ont réduit leur front d’attaque, aide puissamment le bataillon défendant Concud qui peut recevoir l’appui de feu du bataillon occupant les positions en avant des hauteurs de El Muleton.&lt;br /&gt;
Cet échec de ARANDA sur le flanc droit empêche VARELA de continuer ses attaques. Arrivées tout près de l’objectif ses troupes sont obligées de stopper, alors que la position des républicains sur La Muela et devant les faubourgs ouest de Teruel devenait de plus en plus difficile.&lt;br /&gt;
La première contre-offensive fasciste se trouve brisée. Au 1er janvier, les fascistes n’attaquent plus.&lt;br /&gt;
Dans les quelques jours qui suivent, le corps de Galice entreprend encore quelques tentatives contre le flanc droit de la défense républicaine, notamment contre l’Alto de las Celadas et El Muleton, défendus par des unités des XIe et XVe Brigades Internationales. Mais le corps de Galice, fortement éprouvé, attaque mollement et n’obtient aucun résultat.&lt;br /&gt;
Dans cette seconde phase de la bataille de Teruel, il n’est pas exagéré de dire que par leur défense de Concud, les internationaux ont largement participé à la victoire.&lt;br /&gt;
Une période de calme s’établit sur le front mais c’est le calme avant la tempête.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
FRANCO concentre tous les moyens techniques à sa disposition et il reçoit d’Allemagne et d’Italie des arrivages de matériel extrêmement puissant, surtout en aviation. Toute l’artillerie du corps expéditionnaire italien est dirigée sur le front de Teruel.&lt;br /&gt;
L’historien fasciste de la guerre d’Espagne, AZNAR, écrit que les forces nationales ont réalisé pour cette offensive la plus forte concentration d’artillerie depuis le début de la guerre. Près de 400 avions italiens sont concentrés sur les aérodromes d’Aragon.&lt;br /&gt;
Le commandement fasciste s’est rendu compte qu’il lui faudra élargir le front de bataille et qu’avant toute attaque par la plaine de Turia, il faut qu’il s’assure de la domination des hauteurs séparant la vallée de Turia du rio Alfambra. C’est contre ce secteur, tenu par la 35e Division, que se déchainera toute la puissance des réserves fascistes. Un corps d’armée, appuyé par l’artillerie et l’aviation italienne, sera lancé contre ces positions occupées par la 35e Division, c’est-à-dire 3 brigades dont 3 internationales et la 32e brigade espagnole, appuyés par un seul groupement d’artillerie.&lt;br /&gt;
Pendant cette 3e phase d’opération, le temps est beau, ce qui permet aux fascistes d’utiliser au maximum leur aviation qui rend impossible toute communication entre les bataillons engagés en première ligne et l’arrière, coupant toute circulation sur les routes et soumet les positions des brigades au pilonnage intense.&lt;br /&gt;
Dès la première journée, le succès de l’attaque fasciste est manifeste. L’Alto de les Celadas est enlevé, mais la position clé –la montagne d’El Muleton-, tient toujours et tiendra encore la 2ème journée. Le 3ème jour de l’attaque les fascistes arrivent à contourner El Muleton par le sud-est et occupent la station de chemin de fer de Ojos Negros. Plus au nord, leurs avant-gardes descendent des hauteurs jusqu’à la vallée d’Alfambra qui n’est plus protégée que par de petites hauteurs dominant la route qui longe l’Alfambra par la rive droite. Mais c’est seulement le 4ème jour que le bataillon de la XIe Brigade qui défend El Muleton est obligé de l’évacuer, menacé d’encerclement et devant la violence des attaques venant du sud-ouest exécutées par des forces plusieurs fois supérieures. Dans la soirée du 4ème jour, la 35e Division est rejetée sur les hauteurs dominant l’Alfambra à l’est et les avant-gardes fascistes commencent à traverser la rivière, occupant le village de Tortejada où, à peine quelques heures plus tôt, se trouvait encore le poste de commandement de la 35e Division. Les pertes que la Division a subi pendant les 2 contre-offensives franquistes sont fortes, car elle a eu à soutenir des combats contre un matériel puissant et des masses d’hommes plusieurs fois supérieures, ne disposant que de ses propres moyens sans appui d’autre artillerie que l’artillerie divisionnaire, et sans être protégée par l’aviation républicaine, impuissante devant l’accumulation de l’aviation italienne.&lt;br /&gt;
Le commandement républicain se rend compte de l’épuisement des Brigades internationales qui ont participé à la bataille, et malgré le sérieux de la situation, décide de les relever.&lt;br /&gt;
Pour la 35e Division, c’est-à-dire les XIe et XVe Brigades internationales, la participation à la bataille de Teruel est terminée. Elles sont repliées au-delà de Corbalan et dirigées ensuite sur la station de Puerto de Escanden, d’où elles s’embarqueront pour une nouvelle destination, dans la région de Hijar, où elles seront rejointes par la XIIIe Brigade composée de Polonais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On connaît l’issue de la bataille. Dans une 4ème phase, avec 4 corps d’armée fascistes car le corps marocain du Général YAGUE et le corps MONASTERIO seront venus renforcer le dispositif fasciste, FRANCO réussit à enlever la sierra Palomera et aligne le front tout le long du rio Alfambra jusqu’à Perales et au-delà jusqu’à Vivel del Rio. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette phase de la bataille sera terminée le 7 février. Le flanc ainsi dégagé n’empêche plus les fascistes d’avancer et dans une dernière et 5ème phase de combat, après avoir pris toutes les hauteurs environnant la ville, y inclus Monsueto, Teruel se trouve presque complètement encerclée. La Division CAMPESINO qui tient malgré tout son encerclement est obligée d’évacuer la ville dans la matinée du 22 février.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Thadée OPPMAN (1904-1959)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=GROSSO_Jean&amp;diff=8260</id>
		<title>GROSSO Jean</title>
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		<updated>2026-01-07T10:32:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jean, Louis, Grosso est né le 15 septembre 1904 à Marseille, fils de Felice, Antonio, Beniamino, né à Meano di Susa (Turin, Italie) et de Marguerite Montabone. Ses parents étaient journaliers et vivaient dans le quartier de Montredont (Marseille).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1929, voulant prendre la nationalité italienne, pour entrer à la SNCF, il s’engagea dans un régiment d’artillerie coloniale. Rentré en France en 1931, il va exercer divers emplois.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans une lettre  à  son beau-frère, il lui explique sa décision  de quitter la France : &amp;lt;blockquote&amp;gt;« c’est-à-dire que je vais en Espagne, tu connais mes idées et puis aussi peut-être y trouverai-je  du travail intéressant (à l’usine de Longwy, nous avons toujours des ennuis, l’avenir est incertain). C’est un peu cela qui m’a fait naitre l’idée de m’expatrier  de nouveau. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, il demeurait 75, avenue Jean-Jaurès à Saint-Fons (Rhône).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Le 3 janvier 1937, il écrit à sa sœur pour lui annoncer qu'elle peut lui écrire à Albacete.&lt;br /&gt;
En arrivant à Madrid, il envoie une carte postale  à sa famille : &amp;lt;blockquote&amp;gt;« Je suis heureux de défendre de tout mon courage la liberté du prolétariat mondial. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa dernière lettre, datée du 25 janvier 1937, il annonce:&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Je suis sur le point de rejoindre mon corps d’affectation et nous vaincrons. La confiance est grande pour tous les miliciens pour la liberté »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté à la 1&amp;lt;sup&amp;gt;ère&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du [[bataillon André Marty]] de la 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, il est tué le 11 février 1937, lors des combats d’Arganda sur [[le front du Jarama]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa mort n’ayant pas été déclarée, il est condamné à 5 ans de prison le 16 juin 1944 par le tribunal militaire de Lyon. Son petit-neveu Laurent Depassio obtiendra la réhabilitation de sa mémoire par l'annulation en 2025 de cette condamnation par la Cour de Cassation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste « In Memoriam », « Honneur à la Mémoire de nos Héros », éditée par l’ [[AVER]] (''Epopée d’Espagne'', page 190).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Archives familiales (Lucien Brel  et Laurent Depassio)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AVER,  (MRN, archives de l’AVER, carton n° 15) et  ''Epopée d’Espagne'', Paris, 1956&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545 Op.3 D. 163)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Engagé]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Saint-Fons]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1937]] [[Catégorie: 12e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=CHAZARD_Lucien&amp;diff=8251</id>
		<title>CHAZARD Lucien</title>
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		<updated>2026-01-06T10:04:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Lucien Arthur CHAZARD est né le 10 décembre 1902 au 23, rue Saint-Pierre à Saint-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise), d’Eugène Hippolyte, journalier, et de Pauline Fauconnier, couturière.&lt;br /&gt;
De niveau d’instruction primaire, il avait fait son service militaire dans l’Infanterie et obtenu le grade de sergent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Couvreur-zingueur de profession, il se maria avec Marguerite Rémy en 1925, et devint père d’une enfant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adhérent du PCF depuis 1924 et secrétaire de cellule, il habitait 1, rue de l’abbé Borreau à Chatou (Yvelines ex Seine-et-Oise) avant son départ en Espagne.&lt;br /&gt;
En 1932, il était secrétaire et trésorier du Club athlétique ouvrier de Saint-Germain-en-Laye, club affilié à la Fédération Sportive du Travail (F.S.T.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 30 octobre 1936. &lt;br /&gt;
On trouve sa trace lorsqu'il passe devant la commission médicale d'Albacete le 9 septembre 1937 où il apparaît comme venant de l'usine n° 1. Il est diagnostiqué pour &lt;br /&gt;
&amp;quot;faiblesse générale - décision : 10 jours à Denia puis au front&amp;quot;.&lt;br /&gt;
En fait, il est rapatrié le 5 novembre 1937 pour subir une opération.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Retour==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Divorcé, il se remarie le 2 juillet 1938 à Chatou avec Suzanne Belly.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lucien Chazard est répertorié sur la liste des résistantes et résistants, dossier administratif référencé GP 16 P 125474, publiée par le Service Historique de la Défense de Vincennes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il décède le 24 juillet 1951 à Chatou. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op.2. D.114 - 545.3.698 - Op.6. D.44. 1038 et 1120) - Service Historique de la Défense - Arch Dep des Yvelines, Etat Civil cote 4E 5095, acte de naissance n° 340 du 11 décembre 1902 – Maitron, notice CHAZARD Lucien -  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]  [[Catégorie: Etudes Primaires]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]  [[Catégorie: Couvreur]] [[Catégorie: PCF]]   [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Chatou]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]]  [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=BOULARD_Yves&amp;diff=8250</id>
		<title>BOULARD Yves</title>
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		<updated>2026-01-06T09:11:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Yves Marie Boulard est né le 19 octobre 1910 à Plougrescant (Côtes d’Armor). Son père Yves était marin du commerce, et sa mère Marie Le Louarn sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De niveau d’études primaires, il avait fait son service militaire dans l’aviation maritime de 1929 à 1932. Il s’était installé au Havre à partir de 1930 où il exerçait la profession de marin navigateur et fut adhérent à la CGTU du syndicat des marins, puis à la CGT lors de la réunification.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire, il résidait 5, rue Jean de La Fontaine au Havre, était célibataire, sans affiliation politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 17 novembre 1936, et est affecté le 21 à la 1ère compagnie [[Bataillon Louise Michel]] de la 13BI. Il combat en première ligne à [[Teruel]] en décembre/janvier 1937 et est blessé le 17 janvier 1937 à la main gauche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est hospitalisé pendant 3 mois, d’abord à Alfambra, puis à [[Benicassim]].&lt;br /&gt;
Réformé par la commission médicale d’Albacete du 23 octobre 1937 (amputation de 4 doigts), il est affecté aux services auxiliaires : cantinier à Benissa et Denia d’avril 1937 à juin 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se marie le 11 mai 1937 à Bénissa avec Francisca Ivars Perello, et deviendra père d’une fille née en janvier 1938 à Alicante.&lt;br /&gt;
Il bénéficie d’une permission de 21 jours à Benissa pour voir sa femme gravement malade à une date indéterminée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Incorporé depuis avril 1938 à la 14BI, bataillon des zapadores (Sapeurs), il combat en première ligne lors du [[Passage de l'Ebre]] en juillet jusqu'au [[Retrait des Brigades Internationales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il sera puni 15 jours en novembre 1937 pour absence illégale de la caserne, et sera noté comme &amp;quot;indiscipliné&amp;quot; par ses supérieurs [[Discipline]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au questionnaire de novembre 1938 demandant son avis sur les Brigades Internationales, il répond : &amp;quot;Brigades bien organisées et disciplinées ayant à leur tête&lt;br /&gt;
des chefs d'une grande valeur et ayant conscience de leurs devoirs&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure dans la liste des rapatriés de novembre 1938 pour la ville du Havre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il décède au Havre le 4 août 1962.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Souces==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 44 et 1092 - 545. Op. 3.D.698) - Arch dep des Côtes d’Armor,Etat Civil – &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Marine]] [[Catégorie: Marin‎]] [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: Sans parti]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Nantes]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 13e BI]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Services Sanitaires]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=BOULARD_Yves&amp;diff=8249</id>
		<title>BOULARD Yves</title>
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		<updated>2026-01-03T09:27:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Yves Marie Boulard est né le 19 octobre 1910 à Plougrescant (Côtes d’Armor). Son père Yves était marin du commerce, et sa mère Marie Le Louarn sans profession.  De… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Yves Marie Boulard est né le 19 octobre 1910 à Plougrescant (Côtes d’Armor). Son père Yves était marin du commerce, et sa mère Marie Le Louarn sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De niveau d’études primaires, il avait fait son service militaire dans l’aviation maritime de 1929 à 1932. Il s’était installé au Havre à partir de 1930 où il exerçait la profession de marin navigateur et fut adhérent à la CGTU du syndicat des marins, puis à la CGT lors de la réunification.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire, il résidait 5, rue Jean de La Fontaine au Havre, était célibataire, sans affiliation politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 17 novembre 1936, et est affecté le 21 à la 1ère compagnie [[Bataillon Louise Michel]] de la 13BI. Il combat en première ligne à [[Teruel]] en décembre/janvier 1937 et est blessé le 17 janvier 1937 à la main gauche (amputation de doigts).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est hospitalisé pendant 3 mois, d’abord à Alfambra, puis à [[Benicassim]].&lt;br /&gt;
Réformé par la commission médicale d’Albacete, il est affecté aux services auxiliaires : cantinier à Benissa et Denia d’avril 1937 à juin 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se marie le 11 mai 1937 à Bénissa avec Francisca Ivars Perello, et deviendra père d’une fille née en janvier 1938 à Alicante.&lt;br /&gt;
Il bénéficie d’une permission de 21 jours à Benissa pour voir sa femme gravement malade à une date indéterminée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Incorporé depuis avril 1938 à la 14BI, bataillon des zapadores (Sapeurs), il combat en première ligne lors du [[Passage de l'Ebre]] en juillet jusqu'au [[Retrait des Brigades Internationales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il sera puni 15 jours en novembre 1937 pour absence illégale de la caserne, et sera noté comme &amp;quot;indiscipliné&amp;quot; par ses supérieurs [[Discipline]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au questionnaire de novembre 1938 demandant son avis sur les Brigades Internationales, il répond : &amp;quot;Brigades bien organisées et disciplinées ayant à leur tête&lt;br /&gt;
des chefs d'une grande valeur et ayant conscience de leurs devoirs&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure dans la liste des rapatriés de novembre 1938 pour la ville du Havre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il décède au Havre le 4 août 1962.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Souces==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 44 et 1092) - Arch dep des Côtes d’Armor,Etat Civil – &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Marine]] [[Catégorie: Marin‎]] [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: Sans parti]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Nantes]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 13e BI]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Services Sanitaires]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LALONNIER_Marcel&amp;diff=8248</id>
		<title>LALONNIER Marcel</title>
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		<updated>2025-12-28T14:50:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Marcel, Alphonse, Gabriel Lalonnier naît le 25 avril 1910 à Parençay, commune de Bernay-Saint-Martin (Charente-Inférieure). Son père Alphonse était cultivateur, sa m… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Marcel, Alphonse, Gabriel Lalonnier naît le 25 avril 1910 à Parençay, commune de Bernay-Saint-Martin (Charente-Inférieure). Son père Alphonse était cultivateur, sa mère Léontine Nadeau, sans profession. Ils étaient sans affiliation politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il suivit des cours professionnels de mécanique à Bordeaux. Il indiquait en outre être détenteur de 5 permis de conduire automobiles et avoir travaillé comme monteur de postes de TSF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhéra à la CGT en 1929 section transports, membre de la chambre syndicale de la fédération des moyens de transport en 1936.&lt;br /&gt;
Mobilisé en 1931 pour accomplir son service militaire, il rejoignit à Agen le 12e Régiment d'Artillerie Coloniale en qualité de canonnier. Il indiquait avoir des connaissances dans les transmissions.&lt;br /&gt;
Le 7 juillet 1932, il épousa Anna Pouget à la mairie de Bordeaux (dont il divorcera le 21 mars 1950).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son intérêt pour la politique fait suite à des écrits du Parti communiste, et selon ses dires, il fut séduit et comprit que c'était le seul parti qui représentait la classe ouvrière. Il adhéra au PCF le 1er janvier 1935 à Bordeaux, cellule de la Commune dont il fut secrétaire durant 1 an, étant chargé également de la propagande et des loisirs. Il suivit les cours du parti réservés aux secrétaires de cellules et de sections. Il était lecteur de ''L'Humanité'' et ''des Cahiers du Bolchevisme''. Il indiquait également avoir lu ''Fils du Peuple'', ''La maladie infantile du communisme'', et « les cours élémentaires » en brochures. Il écrivit des articles sur les problèmes sociaux dans ''La Gironde populaire''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut employé comme mécanicien durant un temps aux établissement Juillet Frères, 2 place Saint-Martial à Bordeaux, entreprise employant 15 ouvriers. &lt;br /&gt;
Début 1938, Marcel Lalonnier fut secrétaire de la section locale du syndicat des Cochers Chauffeurs CGT.&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était probablement artisan chauffeur de taxi, affilié au syndicat des cochers-chauffeurs petits patrons de Bordeaux. Marié avec un enfant, il était domicilié 105 rue de l'Yser à Bordeaux, et gagnait 1400 Frs/mois.&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Marcel Lalonnier arrive à [[Figueras]] illégalement [[Passage clandestin des Pyrénées]] le 19 mai 1938 via Massanet et rejoint [[Cambrils]] le 21 mai. Le 10 juin, affecté à la 1ére Section de la 2e Compagnie du ||Bataillon Vaillant-Couturier de la 14BI, il participe à la [[Bataille de l’Ebre]] comme tirailleur. Il se blesse accidentellement le 18 août avec son arme. Hospitalisé durant deux mois à [[Cambrils]] et Moya. Il cite comme témoin le volontaire Depremont (Voir [[DEPREMONT_Adolphe|Adolphe DEPREMONT]]&lt;br /&gt;
Il est cité à l'ordre du Bataillon &amp;quot;pour son travail lors de la traversée de l'Ebre&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le formulaire de démobilisation qu'il complète le 11 octobre, il déclare avoir très peu étudié les 13 points du gouvernement populaire du président [[Negrin]]. Il indique toutefois :&amp;quot;pour ce que j'en ai apprit, ils sont la politique libératrice du joug capitaliste d'Espagne et de la servitude&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Durant son engagement, il adhère au [[PCE]] et au SRI [[solidarité]].&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Il constitua, en août 1942, un groupe de résistance dans le Cher avec notamment des Espagnols et devint, sous le nom de Colonel Hubert, un des dirigeants des FTP du Cher.&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste des résistantes et résistants homologués FFI dossier administratif référencé GR 16 P 332661, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marcel Lalonnier décède le 29 mai 1994 à Sens (Yonne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 2. D. 303. Op.6. D.36 et 1258) - Arch depart de la Charente-Maritime, Etat Civil cote 2E 43/22, acte de naissance n°6 du 25 avril 1910 - INSEE, personnes décédées - Maitron -&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Ecole Professionnelle]] [[Catégorie: Ecoles du PCF]][[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]] [[Catégorie: Chauffeurs taxi]]  [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Charente-Inférieure]] [[Catégorie: Bernay-Saint-Martin]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Mai 1938]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]  [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=MAILLARD_Fernand&amp;diff=8247</id>
		<title>MAILLARD Fernand</title>
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		<updated>2025-12-23T16:38:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Fernand Maillard est né le 1er mai 1913 à Sainte-Geneviève (Oise). Son père Charles était tabletier, sa mère Marie Joly tabletière. Fernand était déclaré pupille… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Fernand Maillard est né le 1er mai 1913 à Sainte-Geneviève (Oise). Son père Charles était tabletier, sa mère Marie Joly tabletière. Fernand était déclaré pupille de la nation le 7 juillet 1921 par le tribunal civil de Beauvais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il apprenait le métier de tourneur. Il s'ouvrait par ses lectures à la politique à l'âge de 17 ans, et il participait aux manifestations ouvrières.&lt;br /&gt;
Mobilisé en 1933 afin d'accomplir son service militaire, il rejoignait le 146e Régiment d'Infanterie à Metz (Moselle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhérait à la CGT section des Métaux ainsi qu’à la FSI à une date non définie, et devenait membre de la commission exécutive.&lt;br /&gt;
En juin 1936, il devenait membre du PCF, cellule d'entreprise de la société Sulzer à Saint-Denis, dont il assurera la fonction de trésorier adjoint durant 4 mois.&lt;br /&gt;
Fernand était lecteur de ''L'Humanité'', des brochures du parti  et du livre ''Fils du peuple'', et était adhérent au [[SRI]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il travaillait aux établissements Sulzer, pour un salaire de 90 Frs par jour. Il vivait maritalement avec Melle Lamont 2 rue Gustave Roannet Paris 18e.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive illégalement (voir [[Passage clandestin des Pyrénées]] le 12 mars 1938 via Massanet avec l'aide du PCF &amp;quot;pour lutter contre le fascisme&amp;quot;, et arrive à Albacete le 15 mars. Il est incorporé à la Compagnie de mitrailleuses du 4e [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14BI courant du mois d'avril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Désigné pour suivre l'école des sous-officiers, il passe et obtient l'examen de cabo (caporal) le 18 août avec les observations suivantes : ''lui faire étudier la tactique, possibilité de prendre une section un peu plus tard''. Fernand est nommé dans la fonction le 25 août. (OJ n° 496 et 498).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement, il participe à l'[[Offensive franquiste d’Aragon,]] et à la [[Bataille de l’Ebre]].&lt;br /&gt;
Pendant son séjour en Espagne, il adhère au [[PCE]] ainsi qu’au SRI [[Solidarité]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fernand Maillard est qualifié comme suit selon Lucien Bigouret,(voir : [[BIGOURET Lucien|Lucien BIGOURET]], responsable de l'Organisation du Parti au sein de la 14e Brigade:&amp;quot; camarade courageux au front, et actif à l'arrière. Education politique bonne, prenait part aux discutions politique de sa cellule. Conduite très bonne, camarade sérieux, sobre. Discipliné et courageux, estimé de ses camarades&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste d'émargement datée de novembre 1938 du centre de démobilisation de Calella.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Fernand est mobilisé, affecté spécial le 12 novembre 1939.&lt;br /&gt;
Il prend part à la résistance dans le maquis de Chilleurs-Fay (Loiret) sous le pseudonyme de MASCRET, et fut déporté.&lt;br /&gt;
On trouve son nom dans deux passages d'un ouvrage (Tigy, 20 août 1944 Village en souffrance de Philippe Allaire) : ».....MASCRET de son vrai nom MAILLARD Fernand Albert, chef de groupe N° 1, né le 1er mai 1913 à Sainte-Geneviève...... Une patrouille du Maquis du Capitaine Thierry arrivée à St Denis de l’hôtel décida d’envoyer un groupe de neuf hommes (dont sept de Fay) à Tigy sous le commandement de Mascret pour arrêter un milicien.... ».&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste des résistantes et résistants homologués RIF DIR, dossier administratif référencé GR 16 P 384607, AC 21 P 568152 publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fernand Maillard décède le 31 octobre 1998 à Toulon (Var).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 2. D. 303 . Op.3. D.370 et 789) - RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 36. D. 45 et D.1296) - Arch Départ de l'Oise, Etat Civil cote3E 575/25, acte de naissance n° 23 du 1 mai 1913 - Maitron - Service Historique du Ministère de la Défense -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Tourneur‎]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: FSI]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International|SRI]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Maritalement]] [[Catégorie: Paris 18e]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Mars 1938]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Résistant]]  [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=GRATTEPAIN_Ren%C3%A9&amp;diff=8246</id>
		<title>GRATTEPAIN René</title>
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		<updated>2025-12-23T16:33:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « René Grattepain est né le 3 juillet 1901 à Saint-Ouen (Seine). Son père Paul était ornementaliste; et sa mère Angélique Rivay journalière.  Il épousa Marcelle Mul… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;René Grattepain est né le 3 juillet 1901 à Saint-Ouen (Seine). Son père Paul était ornementaliste; et sa mère Angélique Rivay journalière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il épousa Marcelle Muller le 18 septembre 1926 à la mairie de Saint-Ouen et était à cette époque employé. Il divorça à une date inconnue, et était célibataire lors de son départ en Espagne comme volontaire. René Grattepain était membre du PCF depuis 1927 et syndiqué à la CGT section alimentation.   Il fut candidat aux élections législatives d’avril 1936 sous l’étiquette des Jeunesses Communistes dans le 1er arrondissement de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il habitait 60 rue de l’Arbre sec à Paris 1er.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 3 ou 24 août 1936 et intègre une milice jusqu'au 7 septembre. Du 7 septembre au 23 janvier 1937, il est affecté à la Centurie Internationale Bataillon Jaime Graello. Ensuite, au Groupe de cavalerie de la 35e Brigade de la 12e Division du 16 février au 30 septembre 1937, puis à la DCA, Batterie Française 11L du 30 septembre au 30 octobre 1937. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa dernière affectation est au Groupe d'Artillerie Anna Pauker Batterie Pasionaria du 30 octobre au 24 septembre 1938 [[Retrait des Brigades Internationales]].&lt;br /&gt;
Il est nommé successivement cabo (caporal) le 18 septembre 1936, sergent le 14 octobre 1936, puis de nouveau cabo le 15 octobre 1937 lorsqu'il est en poste à la DCA (sans explication pour cette rétrogradation). Durant son engagement il a différentes responsabilités : chef de groupe, chef de section, responsable d'un groupe de cavalerie, chef de pièce et fourrier.&lt;br /&gt;
Il est félicité par ses supérieurs à Almansa en février 38 : &amp;quot;faisant fonction de chef de pièce, j’ai montré du sang froid, restant avec une seule pièce pour arrêter l'offensive ennemie sur Teruel&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec ses unités, il combat à Irun, Madrid [[Bataille de Madrid]], [[Brunete]], Guadalajara, en Aragon et à la [[Bataille de l’Ebre]].&lt;br /&gt;
Il obtient une permission de quinze jours pour la France.&lt;br /&gt;
Le 30 septembre 1938, il est sanctionné de 8 jours de prison au motif suivant : &amp;quot;Etant de garde n'a pas monté sa faction à l'endroit qu'il devait la prendre&amp;quot; [[Discipline]]. René Grattepain avance la raison suivante &amp;quot;j'avais été puni de suppression de tabac et j'ai refusé cette punition, disant que je préférais aller en prison que d'être privé de tabac, je pense que si j'avais accepté cette première punition, je n'aurais pas été en prison&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le document de démobilisation, diverses questions lui sont posées.&lt;br /&gt;
Connais-tu les 13 points du gouvernement d'union nationale [[Negrin]] ? Il indique les connaitre, les avoir étudiés et donne les réponses suivantes : &amp;quot;je pense que c'est la meilleure politique que l'on puisse appliquer en Espagne pour le moment et tant qu'elle sera en guerre. Ensuite le peuple Espagnol pour [pourra] juger et choisir ses représentants qu'il conviendra pour gouverner leur pays.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Qu'elle est ton opinion sur la politique du front populaire en Espagne ? &amp;quot;Comme je l'indique plus haut c'est la politique qu'il convient pour l'instant, unir tous les partis antifascistes sous un seul commandement&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Que penses-tu des Brigades Internationales, de leur organisation politique et militaire, et du rôle qu'elles ont joué en Espagne ? &amp;quot;Les Brigades internationales ont permis, en entrant en action et arrêter les prétentions fascistes, à l'armée Espagnole de se former, de s'instruire militairement et de se fortifier. Ce qui fait qu'aujourd'hui nous pouvons être fières de cette armée qui conduira certainement à la victoire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Qu'as-tu appris dans le domaine politique et militaire ? &amp;quot;J'ai appris qu'il est plus que nécessaire, pour arriver au résultat, qui est notre idéal, d'être unis le plus serré possible pour opposer à l'ennemi un bloc compact et non divisé qui doit former une barrière infranchissable et qui sera prélude à notre victoire. J'ai appris aussi qu'il est obligatoire dans une révolution de faire l'épuration des mauvais éléments qui gènent et souvent empêchent de travailler les bons comme ils le voudraient. J'en conclus donc que dans les organisations antifascistes, il est très urgent de faire l'éducation des masses, afin de pouvoir compter que sur des militants conscients et certains de pouvoir remplir la mission dont on les charge.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des observations sur ses aptitudes militaires sont données :&amp;quot; Cabo pointeur, à fait son travail, un peu indiscipliné&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ses aptitudes politiques de la cellule Pasionaria :&amp;quot; caractère anarchisant, a fait l'objet de sanctions. Dénigre la politique du parti ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Il épouse Germaine Serdier à Emans (Seine et Marne) le 9 novembre 1940.&lt;br /&gt;
Il semblerait que René Grattepain ait participé à la résistance, on ne retrouve toutefois pas son homologuation dans les dossiers du Service Historique de la Défense.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
René Grattepain décède le 23 mai 1967 dans le 18e arrondissement de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 1214) - Arch Départ de Seine-Saint-Denis, Etat Civil cotes 1E070/207 et 1E070/131, acte de naissance n°478 du 10 juillet 1901 et acte de mariage n°494 du 18 septembre 1923 – Journal L’œuvre du 1er avril 1936 -&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Miliciens]] [[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: JC]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Saint-Ouen]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Août 1936]] [[Catégorie: Artillerie Internationale]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=PONTEIX_Leopold&amp;diff=8245</id>
		<title>PONTEIX Leopold</title>
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		<updated>2025-12-23T16:29:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec «  Léopold Ponteix est né le 17 novembre 1911, lieu-dit Châtelet en la commune de Budelière (Creuse). Son père Philibert était charpentier, sa mère Louise Pinchon san… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Léopold Ponteix est né le 17 novembre 1911, lieu-dit Châtelet en la commune de Budelière (Creuse). Son père Philibert était charpentier, sa mère Louise Pinchon sans profession. Léopold indique que son père état adhérent de la SFIO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il apprit le métier de plombier et quitta la Creuse à une date non définie. Il s'ouvrit à la politique au contact de militants des jeunesses communistes en 1927. Adhérant à la CGT en 1929, il faisait fonction d'archiviste de l'Union Locale de Salon-de-Provence (Bouches du Rhône) dont il assura un temps le secrétariat.  Il était secrétaire du Syndicat des Agricoles (sic) d’Arles.&lt;br /&gt;
Mobilisé en 1932 afin d'accomplir son service militaire, il fut incorporé à Valence (Drôme) au 504e Régiment de chars de combat, puis au 62e RCC à Meknes (Maroc) et sera démobilisé sans grade.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1934, il devint membre du PCF, cellule de Salon-de-Provence. Chargé de la presse, il écrivit quelques articles dans ''Rouge Midi'', ''La Voix du Peuple'' et le ''Peuple''.  &lt;br /&gt;
Léopold était lecteur de la presse communiste et de littérature marxiste. Son engagement militant le mena à représenter en 1935 à Villeurbanne la cellule de Vienne lors du congrès régional de la région Lyonnaise &lt;br /&gt;
Il était adhérent du mouvement Amsterdam-Pleyel, de la [[FSGT]] dont il fut secrétaire de section, du [[SRI]], des [[Amis de l'Union Soviétique]], et de la [[FSI]]. L’Aile Populaire et du [[SOI]]. Il fut également délégué de chantier de juin 1936 jusqu'à son départ pour l'Espagne comme volontaire antifasciste. Il était célibataire et résidait à Neuville-sur-Saône (Rhône).&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Léopold Ponteix arrive le 17 décembre 1936, en autocar avec l'aide du PCF. Affecté le 28 décembre à la 1ére Compagnie du 13e [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14BI comme commissaire politique de Compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est blessé à la main lors des combats du Jarama le 19 février 1937, hospitalisé à Algemesi, puis à Murcia jusqu'au 20 mai 1937. Du 20 mai au 24 septembre, il fait fonction de commissaire politique de l'hôpital.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 17 novembre 1937, il est muté au 10e [[Bataillon Domingo Germinal]] et mis à la disposition du commissaire du Bataillon (OJ n°232 et 233 des 17 et 18 novembre 1937). Le 28 novembre, il intègre la Compagnie des Pionniers toujours en qualité de commissaire politique (OJ n° 244).&lt;br /&gt;
Selon l'OJ n°263, le volontaire Ponteix est puni le 25 décembre de 20 jours de suppression de solde au motif suivant : « n'a pas pris les mesures nécessaires pour empêcher un vol&amp;quot;. Un rapport portant le n° 200 daté de ce jour est rédigé comme suit [[Discipline‎]] : « En cause PONTEIX cre.pque (commissaire politique) des pionniers. Ce camarade lors du vol d'un cochon par des hommes de sa compagnie n'a pas pris les mesures nécessaires que les circonstances demandaient. Entre autre, il a cru sur parole que le cochon était payé, alors qu'il aurait dû le controler lui même, de plus il a essayé de cacher le vol au camarade qui est venu enquêter à ce sujet.&lt;br /&gt;
Décision : 20 jours de suppression de prêt et dernier avertissement. p.c 25/12/ 37, Le chef du service information »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En décembre 1936 il adhère au SRI à Tarazona de la Mancha [[Solidarité]].&lt;br /&gt;
Il est de nouveau sanctionné le 12 janvier 1938 de 10 jours de suppression de prêt, pour avoir enfreint les ordres du commandant de la Brigade. (OJ n° 274). &lt;br /&gt;
A l’ordre du jour n°286, il est écrit que « le camarade Ponteix, ancien commissaire politique de la 4e Compagnie du 10e Bataillon est muté comme soldat à la Compagnie de Dépôt, en attendant son affectation définitive. Par l’OJ n° 311 du 9 mars 1938) il est affecté comme commissaire politique aux munitions.&lt;br /&gt;
Il semblerait qu'il ait eu de nouveau des soucis de discipline, le 28 avril 1938 &amp;quot;pour une faute de service&amp;quot;, de ce fait il est sanctionné d'une peine d’un mois et affecté aux Zapadores.&lt;br /&gt;
Il n'en tient aucune rigueur car dans sa biographie militante il indique :&amp;quot; que tout camarade doit oublier tout ça et doit continuer à lutter avec vigueur&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Il intègre le 20 mai le 1er Bataillon [[Commune de Paris]] de la 14BI (OJ 20 mai 1938). Probablement suite à une blessure, il réintègre le 1er Bataillon le 18 août 1938. (OJ n° 491).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement, il totalise 17 mois de front et participe à partir de Las Rosas à tous les combats de la 14BI, sauf aux combats de Puerto de Navacerrada.&lt;br /&gt;
Lors du [[Passage de l'Ebre]], il est cité à l'ordre du Bataillon pour &amp;quot; Résistance et bon travail face à l'ennemi&amp;quot;&lt;br /&gt;
Léopold Ponteix est qualifié en ces termes par Lucien Bigouret, (voir [[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET]] responsable de l'Organisation du Parti au sein de la 14e Brigade : &amp;quot;bonne conduite au front, ancien politique des Pionniers, était responsable de la cellule CHR du 1er Bataillon&amp;quot; - &amp;quot;Bonne éducation politique, parle facilement - bon camarade&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après le [[Retrait des Brigades Internationales]], il rejoint le centre de regroupement de Callela où il se trouve le 10 novembre 1938 en attente de rapatriement à Neuville -sur-Saône où demeurent ses parents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Léopold Ponteix décède à Arles le 11 octobre 1971.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 3. D. 367. 368. 369. 370 et Op.6. D.1356) - Arch Départ de la Creuse, Etat Civil, cote 4E 308/9, acte de naissance n° 18 du 18 septembre 1911- INSEE fichier des décès -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Chars d'assaut]] [[Catégorie: Monteur en chauffage‎]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: FSI]] [[Catégorie: FSGT]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International|SRI]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Rhône]] [[Catégorie: Neuville-sur-Saône]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Décembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=MARTIN_Edouard,_Andr%C3%A9&amp;diff=8239</id>
		<title>MARTIN Edouard, André</title>
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		<updated>2025-12-11T11:38:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Edouard, André Martin est né le 4 janvier 1898 à Marseille (Bouches-du-Rhône).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Edouard Martin, volontaire du 10&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, blessé le 6 avril 1937 sur le front de Pozoblanco, est mort le 11 avril 1937 à l’hôpital « Cabeza de Buey » (région de Cordoue) des suites de ses blessures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa mère, qui demeurait 24 bis, boulevard Carnot, à Cannes, avait déposé un dossier le 20 juin 1946 pour déclarer sa mort (ARE, n° 329).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste « In Memoriam » « Honneur à la mémoire de nos Héros », publiée par l’[[AVER]] (‘’Epopée d’Espagne’’, page 193).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545. Op.6. D. 518) - [[AVER]], (MRN, Archives de l’AVER, carton n° 7) et ''Epopée d'Espagne'', Paris, 1956&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Cannes]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=CAZALA_Ren%C3%A9&amp;diff=8238</id>
		<title>CAZALA René</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=CAZALA_Ren%C3%A9&amp;diff=8238"/>
		<updated>2025-12-11T07:48:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:René Cazala.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
1903 - 1938 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
René Cazala est né le 8 mars 1902 à Alger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études secondaires, il effectue son service militaire en 1922 dans l’Infanterie mécanisée. Ayant suivi les cours de l'Ecole des Officiers de Réserve (EOR), il obtient le grade de lieutenant. Pendant 18 mois, il participe à la guerre au Maroc (Guerre du RIF 1921-1926).&lt;br /&gt;
A cette époque, il est membre des JS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois démobilisé, il exerce le métier de mécanicien, à Paris dans le Garage Saint-Séverin qui emploie 5 ouvriers. Il gagne 3000 francs par mois.&lt;br /&gt;
Membre de la CGT depuis 1918, il est secrétaire du syndicat de la métallurgie et membre de la FSI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1920, à Paris, il adhère au PCF et devient secrétaire régional. Il prend part à toutes les luttes du parti en Algérie et à Paris&lt;br /&gt;
En 1925, il est jugé par le Tribunal correctionnel d’Alger avec 15 camarades pour «provocation à la désobéissance pendant la guerre du Maroc ». Condamné à 2 ans de prison et 2000 francs d’amende, il est libéré, le 17 juin 1927, de la prison de Barberousse à Alger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1928, il est puni par le parti au motif de « lucha contra el grupo Celor ». &lt;br /&gt;
Lecteur des ''Cahiers du bolchevisme'', de la ''Correspondance internationale'', d'ouvrages de Marx, Engels et Lénine, il s’intéresse à l’économie politique et à la question coloniale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marié avec Félicité Cazala, parlant espagnol et arabe, il est domicilié à Paris au moment de son départ pour l'Espagne.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en Espagne par la route, le 28 novembre 1936, avec l’aide du PCF, pour « luchar contra el fascismo », il est affecté comme soldat à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;BI, 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; [[Bataillon Henri Barbusse]]. Le 5 février 1937, il est muté au 10&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; [[Bataillon Domingo Germinal]] (OJ n° 40).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nommé sergent à une date non connue, il est promu lieutenant, le 23 mars 1937, commandant la 1&amp;lt;sup&amp;gt;ère&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du 10&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon (OJ n° 76).&lt;br /&gt;
Le 18 avril, il prend le commandement d’une compagnie de voltigeurs du 10&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon (OJ n° 108).&lt;br /&gt;
Le 23 août, il est mis à la disposition du commandant Sagnier (OJ n° 177) et le 28 septembre, il est affecté au 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; bureau de l’état-major (OJ n° 202).&lt;br /&gt;
Le 25 novembre, il est nommé capitaine au  Bataillon [[Commune de Paris]]. (OJ n° 242).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En mars 1938, il succède à son ami Rabah Oussidhoum,  tué à Miraflores, lors de l’ [[Offensive franquiste d’Aragon]] comme commandant du Commune de Paris. Il écrira un article sur son ami dans  le ''Volontaire de la Liberté'' ([[OUSSIDHOUM_RABAH|RABAH OUSSIDHOUM (voir l’article dans la biographie de ce volontaire)]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
René Cazala va  trouver la mort lors de la tentative du passage de l’Ebre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Roger Croc, de la 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie,  le cite lorsqu’il décrit le comportement de son « capitaine  Boek »  ([[BOHEC_Joseph|Joseph_BOHEC (voir la biographie de ce volontaire)]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son ouvrage ''Les Brigades Internationales'',  [[Delperrié de Bayac]],décrit ainsi sa mort: &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Le bataillon Commune de Paris, vétéran de la guerre d’Espagne disparaît  ce matin-là. Il est submergé, anéanti. Son chef, Cazala,  grièvement blessé, se tire une balle dans la tête. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait pris part à toutes les batailles de la Brigade (Lopera, Las Rosas, Jarama, Navacerrada,  Cuesta de la Reina, Valdemorillo,  Aragon, Ebro).&lt;br /&gt;
En janvier 37, il avait adhéré au SRI (voir [[Solidarité]]) et en novembre de la même année, il avait bénéficié d’une permission d’un mois et demi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 20 juillet 1938, quelques jours avant  la tentative de passage de l’Ebre, le commandant de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, Marcel Sagnier, donnait son opinion sur   René Cazala.&lt;br /&gt;
Il précise que ce camarade a fait « assez bien » son travail en tant qu’officier. Sur le plan politique, il « a besoin par moment d’être remis sur le bon chemin ». Sa conduite morale est bonne. Il est « très imbu de sa personne ce qui le pousse à faire des erreurs et à ne pas apprendre comme il le pourrait » et  «a une tendance anarcho-syndicaliste ».&lt;br /&gt;
Tanguy , commissaire de la Brigade, indique que ce camarade a fait un « assez bon » travail en tant qu’officier et qu’il « se confine à son rôle strictement militaire ». Sa conduite morale est jugée « bonne. [Il] ne sait pas lier son rôle militaire avec la situation politique ». Il est « politiquement faible, [ses] capacités militaires [sont] moyennes. [[il]] ne progresse plus et a « tendance à exagérer les réalisations de son bataillon. [Il] manque de vigilance dans le contrôle du travail ».&lt;br /&gt;
Pozzi, , donne les informations suivantes « médiocre, orgueilleux, fait de beaux programmes de travail qu’il ne réalise pas. Travail politique faible. Bonne conduite au point de vue moral mais indiscipliné et esprit indépendant au point de vue politique. Beaucoup de vantardise. Faible en général ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un  rapport de Maniou, rédigé le 16 août 1938 à Barcelone, fournit les précisions suivantes : « caractère personnel, très orgueilleux. Pense qu’il est toujours le meilleur. Indiscipliné. Faible militairement par suite de son orgueil qui le pousse à ne pas apprendre et ne pas accepter les critiques et remarques sur son travail  qui n’est en général que le fruit de ses initiatives personnelles, sans l’aide de connaissances militaires. Du point de vue politique, très faible, quoiqu’étant un vieux membre du parti. Comme pour le point de vue militaire, sa faiblesse est la conséquence de son orgueil. Très individualiste. Anarcho-syndicaliste. N’aime pas le contrôle du parti. A plaisir à agir seul, sans conseils. S’entoure de gens suspects qui ont des déformations politiques de la ligne du parti ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste « In Memoriam », « Honneur à la mémoire de nos héros », éditée par l’AVER (''Epopée d'Espagne'', page 187).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, Mfm 880/9, 545.6.1114)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 3. D. 365, 366, et 367) (Moscou, OP. 6. D. 1045).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AVER, ''Epopée d'Espagne'', Paris, 1956.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le Volontaire de la Liberté'', N° 40 du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mai 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Delperrié de Bayac,  Jacques  ''Les Brigades Internationales'' , Fayard, 1968. &lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Etudes Secondaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Mécanicien]]‎ [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: FSI]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Marié sans enfant]] [[Catégorie: Paris 5e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;René Cazala&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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		<title>OLIVERO Jacques</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Jacques OLIVERO.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Jacques (Giacomo) Olivero est né le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; septembre 1903 à  Acceglio (Italie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chauffeur de taxi, il était adhérent au syndicat des Cochers-Chauffeurs de la Chambre syndicale CGT depuis 1925.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre du PCF depuis 1925, il faisait partie du secrétariat des groupes de langue italienne de Paris.&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il y arrive le 18 novembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est nommé lieutenant à une date non connue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juillet 1938, il commandait la Compagnie de Mitrailleuses du [[Bataillon Vaillant-Couturier]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ordre du jour n° 494 du 21 août 1938 mentionne que, venant de l’hôpital, il rejoint son unité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un rapport, non signé, de mars 1938 le caractérise comme :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;«Muy buen jefe de sección, ha hecho siempre el maximo por la buena marcha de la sección. Sabe ejecutar y hace ejecutar las ordenes recibidas. En los ultimos combates  se ha portado de manera impecable. Podría hacer mejor, pero le falta instrucción. Polticamente bueno. Moral muy bueno.” (''Très bon chef de section, il a toujours fait le maximum pour la bonne marche de la section. Il sait exécuter et faire exécuter les ordres reçus. Au cours des derniers combats, il s'est comporté de manière impeccable. Il pourrait faire mieux mais il lui manque de l'instruction. Politiquement bon. Très bon moral. '')&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques Olivero est tué le 21 septembre 1938 dans les combats de la Sierra de Caballs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un de ses camarades,  [[POTIN_Roger|Roger POTIN]] écrit un article dans le &amp;quot;''Réveil des Cochers Chauffeurs''&amp;quot;, bulletin de la Chambre Syndicale CGT, relatant sa mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Nous avons parlé de la perte de bons camarades, dont le nom est univercellement connu. Mais on a souvent oubliés d'autres, moins marquants qui eux aussi, ont fait sacrifice de leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemple : celui de Jacques Olivero lieutenant commandant à la Compagnie de Mitrailleuses du bataillon Vaillant-Couturier de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; brigade, tombé au champ d'honneur le 21 septembre dernier, à la Sierra de Caball, face à Corbera, sur le front de l'Ebre.&lt;br /&gt;
Olivero arriva en Espagne fin octobre 1936 et a combattu dans les rangs de la 10 et 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; CM &amp;quot;isolées&amp;quot;, sur les fronts de Madrid et d'Andalousie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la réorganisation des brigades sur la base nationale, Olivero passa avec d'autres Français à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; brigade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est à la défense de Caspe, où pendant 15 jours fut arrêtée la formidable offensive, permettant ainsi le regroupement des forces républicaines après le recul d'Aragon, qu'Olivero se distingua particulièrement.&lt;br /&gt;
Toujours à la pointe du combat, montrant l'exemple, il résiste avec ses hommes et participe victorieusement à la résistance aux attaques du 26 mars. C'est là que la Compagnie perd son commandant, Robert, tant aimé par ses hommes.                                &lt;br /&gt;
Mais devant la concentration de matériel et d'hommes, il faut reculer. C'est la retraite derrière l'Ebre. Non pas une déroute mais une guérilla à travers la montagne où chaque colline devient un point de résistance, chaque rocher un abri. C'est à ce moment qu'Olivero prend le commandement de la Compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant la préparation de l'offensive sur l'Ebre, Olivero a fait de sa Compagnie une Compagnie modèle. Elle obtient de nombreux prix, ses journaux muraux, ses groupes d'activistes. Sous sa direction, la Compagnie acquiert une valeur militaire augmentée, grâce à l'instruction des gars et aux petites manœuvres combinées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis c'est la défense du terrain conquit en juillet. On appelle la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; à la Sierra de Caball car l'ennemi fait des efforts désespérés pour nous chasser. Les gars de la brigade sont collés au sol et repoussent avec de nombreuses pertes l'ennemi à chaque fois qu'il sort de ses positions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais le 21 septembre, les fascistes réussissent enfin à rompre notre ligne. Il faut se replier sur d'autres positions. C'est à ce moment que Olivero cherchant des positions pour ses pièces tombe mortellement frappé d'une rafale de fusil-mitrailleur. Il a reçu toute la décharge dans la poitrine et une balle dans l'œil, mourant sur le coup.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les camarades ont ramené son corps. Tous les hommes ont pleuré sa perte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Camarade Olivero, tu étais pour nous plus qu'un frère. Ta mémoire restera toujours gravée dans nos cœurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                                                                             POTIN Roger, C.M.&lt;br /&gt;
                                                                                             10&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la stèle dédiée à la mémoire des chauffeurs morts dans les luttes sociales, ou pendant la guerre d'Espagne, que le syndicat des cochers-chauffeurs CGT a édifiée dans le cimetière de Levallois-Perret.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545.  Op.3. D.370 et Op.6. D. 1338) - ''Réveil des Cochers-Chauffeurs''.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Italien]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]   [[Catégorie: Chauffeurs taxi]] [[Catégorie: PCF]]   [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Morts]] [[Catégorie: CGT]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Fichier:Jacques_OLIVERO.jpg&amp;diff=8235</id>
		<title>Fichier:Jacques OLIVERO.jpg</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jacques OLIVERO&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=CHRETIEN_Alice&amp;diff=8209</id>
		<title>CHRETIEN Alice</title>
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		<updated>2025-11-23T17:34:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Alice Chrétien.jpg|vignette|droite]]&lt;br /&gt;
Alice Chrétien, née Zacharewicz, voit le jour le 23 juin 1910 à Varsovie (Pologne). Ses parents étaient des travailleurs apolitiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a commencé à s’intéresser à la vie politique, influencée par un de ses professeurs, en 1928.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivée avec sa famille à Paris à une date non connue, elle y suit, pendant cinq ans, les études de pharmacie. Pendant ses études, elle milite au syndicat des étudiants (UFE), s’inscrit au SRI en 1931 puis adhère au PCF en 1932. Mandatée par la cellule de son hôpital, elle assiste à une Conférence nationale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour parfaire son éducation politique, Alice Chrétien suit les cours de l’[[Université Ouvrière]] et lit ''L’Humanité''. Elle s’intéresse particulièrement aux questions posées par le Front Populaire ainsi qu’au travail parmi les masses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a participé aux manifestations de février 1934.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a travaillé pour le journal polonais édité à Paris et écrit des articles sur la journée des Femmes dans divers journaux féminins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mariée avec le docteur [[CHRETIEN_Henri|Henri CHRETIEN (voir la biographie de ce volontaire)]], elle est diplômée de la Faculté de Pharmacie de Paris.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Envoyée par la Centrale Sanitaire Internationale (CSI) Alice Chrétien arrive en Espagne le 14 février 1937 pour y « travajar » (travailler).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle sera affectée à [[Albacete]] puis à [[Benicassim]].&lt;br /&gt;
Après la coupure de l’Espagne républicaine en deux (voir [[Offensive franquiste d’Aragon]]), elle travaillera à l’hôpital de [[Mataró]] puis à celui de Farnes de la Selva.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 7 juillet 1937, elle est nommée  lieutenant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maniou, de la commission des Cadres du [[PCE]] (section étrangère) résume ainsi les diverses appréciations portées sur elle:&lt;br /&gt;
&amp;lt;Blockquote&amp;gt;« Très bonne du point de vue professionnel. Grande conscience dans son travail, sérieuse, intelligente. N’a eu que des éloges de ses chefs. Du point de vue politique a une bonne éducation ; a bien travaillé politiquement et a bien compris les problèmes posés par le PC. Pourrait faire beaucoup mieux. Se développe chaque jour. A aider et à pousser. Cadre féminin du PC. »&amp;lt;/Blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Espagne, elle a adhéré au SRI  (voir [[solidarité]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Pendant l'occupation nazie, elle appartenait avec son mari, Henri Chrétien, au service de santé des FTPF. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrêtée pour faits de résistance en 1943, elle est déportée à Auschwitz et gazée dès son arrivée.&lt;br /&gt;
==Sources ==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545 Op.3 D 731  et Op 6 D.48) - MAITRON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Femmes]]  [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]]  [[Catégorie: Etudes Universitaires]] [[Catégorie: UFE]] [[Catégorie: Pharmacienne]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Marié sans enfant]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: CSI]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Février 1937]] [[Catégorie: Services Sanitaires]] [[Catégorie: Résistant]] [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
		
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